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31 août 2025
LE LOGO OFFICIEL DE LA CAN MAROC 2025 DÉVOILÉ
À seulement deux jours du tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, les autorités marocaines et la Confédération africaine de football (CAF) ont révélé, samedi, le logo officiel de cette grande compétition continentale.
À seulement deux jours du tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, les autorités marocaines et la Confédération africaine de football (CAF) ont révélé, samedi, le logo officiel de cette grande compétition continentale.
Le logo, qui met en valeur le patrimoine marocain, rend hommage à l’art du zellige, célèbre forme de mosaïque marocaine, tout en soulignant l’hospitalité du pays hôte.
Il incarne ainsi la passion que le football suscite au Maroc et dans toute l’Afrique. Selon la CAF, ce logo « célèbre le patrimoine et l’unité du continent africain », symbolisant la fierté, la résilience et l’espoir du peuple africain, tout en fusionnant sport et art.
À noter que le tirage au sort de la CAN 2025 aura lieu le 27 janvier 2025 à Rabat pour déterminer les groupes des 24 équipes qualifiées.
La compétition débutera officiellement le 21 décembre 2025, et la finale se tiendra le 18 janvier 2026.
Le tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025 se déroulera le 27 janvier 2025 à Rabat, afin de déterminer les groupes des 24 équipes qualifiées.
A noter que le Sénégal fait partie du chapeau 1, aux côtés de six autres pays. Selon les décisions prises par la Confédération africaine de football (CAF), ce statut de tête de série a été attribué à la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, au Maroc, pays hôte de la CAN 2025, au Nigeria, vice-champion d’Afrique, ainsi qu’à l’Algérie et l’Égypte.
Ces six équipes composeront donc le chapeau 1, tandis que le chapeau 2 regroupe la Tunisie, le Cameroun, le Mali, la République Démocratique du Congo, l’Afrique du Sud et le Burkina Faso. Le chapeau 3 réunit l’Angola, le Gabon, l’Ouganda, la Guinée Équatoriale, la Zambie et le Bénin, tandis que le chapeau 4 comprend le Mozambique, les Comores, le Soudan, la Tanzanie, le Zimbabwe et le Botswana.
Lors du tirage, six groupes de quatre équipes seront formés. La compétition débutera officiellement le 21 décembre 2025, et la finale se déroulera le 18 janvier 2026.
LES 24 NATIONS FIXéES CE SOIR LORS DU TIRAGE AU SORT DE LA CAN 2025
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé vendredi la présence de légendes africaines au tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) Maroc 2025, prévu lundi au Théâtre national Mohammed V à Rabat
La Confédération africaine de football (CAF) a annoncé vendredi la présence de légendes africaines au tirage au sort de la Coupe d’Afrique des Nation (CAN) Maroc 2025, prévu lundi au Théâtre national Mohammed V à Rabat.
L’Egyptien Essam El Hadary, le Camerounais Patrick Mboma, le Tunisien Aymen Mathlouthi, le Malien Momo Sissoko et l’Ivoirien Gervinho vont assister à ce grand évènement sportif.
Selon la CAF, ces légendes, véritables ambassadeurs de leurs nations et du football africain dans son ensemble, apporteront une aura particulière au tirage au sort de la CAN.
»L’histoire riche de la CAN s’est construite grâce à des performances mémorables et des exploits d’exception. Les légendes présentes à Rabat ont, sans conteste, marqué cette compétition de leur empreinte », souligne l’instance dirigeante du foot africain.
La cérémonie va démarrer à 18 heures et verra la participation des délégations des 24 nations qualifiées.
Les 24 équipes qualifiées seront réparties en six groupes de quatre.
Le coup d’envoi de la CAN 2025 sera donné le 21 décembre 2025, tandis que la finale aura lieu le 18 janvier 2026.
Voici la liste des 24 équipes qualifiées pour cette édition : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Cameroun, Comores, Côte d’Ivoire, Egypte, Gabon, Guinée équatoriale, Mali, Maroc, Mozambique, Nigeria, Ouganda, République démocratique du Congo, Sénégal, Soudan, Tanzanie, Tunisie, Zambie, Zimbabwe.
FERVEUR RELIGIEUSE POUR LE MAGAL DE KAZU RAJAB
La ville sainte de Touba est en effervescence ce lundi. Des milliers de fidèles mourides affluent pour célébrer le Magal de Kazu Rajab, un événement religieux marquant la naissance de Serigne Fallou Mbacké (1888-1968) deuxième khalife général des mourides
La ville sainte de Touba est en effervescence, ce lundi. Des milliers de fidèles mourides affluent pour célébrer le Magal de Kazu Rajab, un événement religieux marquant la naissance de Serigne Fallou Mbacké (1888-1968), deuxième khalife général des mourides.
Les rues de la cité religieuse débordent de pèlerins venus de tout le Sénégal pour honorer cette journée spéciale. Le mausolée de Serigne Fallou, situé dans l’enceinte de la grande mosquée de Touba, est au cœur des célébrations. Dès l’aube, les fidèles s’y recueillent dans une ambiance empreinte de spiritualité.
Serigne Fallou Mbacké, devenu khalife le 13 juillet 1945 après le décès de son frère Cheikh Moustapha Mbacké, a joué un rôle essentiel dans l’achèvement de la grande mosquée de Touba.
Les travaux, entamés en 1932 sous l’initiative de son prédécesseur, ont été finalisés par Serigne Fallou, qui a inauguré ce chef-d’œuvre le 7 juin 1963. Il avait mobilisé les mourides à contribuer à cet ambitieux projet, aujourd’hui l’un des plus grands édifices religieux d’Afrique.
Après son décès, survenu le 6 août 1968, Serigne Fallou Mbacké a été remplacé par son frère cadet, Cheikh Abdoul Ahad Mbacké, à la tête du khalifat.
LA FOLIE DES JEUX D'ARGENT
Le journaliste-écrivain Pape Samba Kane alerte sur les ravages causés par l’addiction aux machines à sou, devenues »un véritable problème de santé publique », dans son ouvrage intitulé »La folie des jeux d’argent » (Moukat éditions) présenté, samedi
Le journaliste-écrivain Pape Samba Kane alerte sur les ravages causés par l’addiction aux machines à sou, devenues »un véritable problème de santé publique », dans son ouvrage intitulé »La folie des jeux d’argent » (Moukat éditions) présenté, samedi, à l’espace Maam Samba à Ngor.
»Absolument ! C’est vraiment alerter aujourd’hui sur la dangerosité de cette drogue, alerter les autorités, alerter les familles, alerter les victimes elles-mêmes », a-t-il dit lors de la cérémonie.
»La folie des jeux d’argent » est une réédition d’un premier ouvrage intitulé »Casinos et machines à sous au Sénégal : le poker menteur des hommes politiques » publié en 2006. Dans cette nouvelle publication, Pape Samba Kane va au-delà des casinos avec ces jeux d’argent électroniques, »pari sportifs, one X bet » et autres qui, selon lui, portent les mêmes dangers rendus plus pernicieux parce que massivement plus répandus que les casinos.
Au fil des 210 pages, l’auteur édifie sur le fléau de ces jeux, »une tragédie pour la jeunesse », »des tueurs silencieux », »une arme d’autodestruction sournoise ».
»Les petits téléphones cellulaires, déjà pas très innocents entre les mains de nos enfants jour et nuit, sont devenus des casinos portables à pleins temps 24heures sur 24, 7 jours sur 7. On joue partout, en train, en bus, en taxi, sur son lit, la nuit, au réveil, et même en classe », note-t-il.
Il en appelle à la responsabilité de l’Etat pour réguler cette pratiques des jeux d’argent, protéger la population surtout les jeunes et l’économie aussi, car pour lui, »c’est une véritable machine de fraude fiscale ».
»L’Etat a intérêt à réguler cette histoire des jeux. Il y a urgence à régler cette question. Il faut limiter les propositions des jeux, il faut prendre des dispositions législatives, supprimer les boutiques, avoir une fiscalité spéciale et lourde, car ces opérateurs ont leur serveur dans des paradis fiscaux », indique le journaliste écrivain invitant les autorités à s’inspirer des pays ayant su réguler ce phénomène.
Saluant »une enquête fouillée et référenciée », un »puissant instrument d’alerte », le critique littéraire Khalifa Touré estime pour sa part que ce phénomène des jeux d’argent est un »attentat à la santé morale ».
»Le livre de Pape Samba Kane nous fend le cœur, parce qu’il touche du doigt une maladie presque intouchable qui est en train de détruire la société sénégalaise à travers sa jeunesse qui est dans l’insouciance, inconscience avec la complicité d’organisations qui sont derrières », dit-il.
Qualifiant l’ouvrage de »chef-d’œuvre », Touré estime que l’auteur a abordé le sujet sous l’angle de la psychologie et de la psychiatrie dans une enquête journalistique.
»C’est une gageure sur le plan journalistique d’aborder les faits et en même temps de les approfondir et d’entrer dans les méandres de l’esprit humain et il l’a réussi », s’est-il félicité.
LA PENSÉE DE MAMADOU DIA DEVRAIT ÊTRE ENSEIGNÉE
Lors du lancement des Grandes conférences de la Maison de la culture Douta Seck, l’ancienne Première ministre, Aminata Touré, a évoqué l’héritage de l'ex-président du Conseil
L’anniversaire du décès de l’ancien président du Conseil, Mamadou Dia, a été commémoré samedi dernier dans le cadre d’un panel retraçant sa vie et son parcours. Ce panel dédié au regretté président du Conseil marque le lancement des Grandes conférences de la Maison de la culture Douta Seck auquel ont pris part des personnalités comme l’ancienne Pm Mimi Touré. Cette dernière demande que l’héritage de Mamadou Dia soit vulgarisé à travers l’enseignement de sa pensée dans les écoles.
Les Sénégalais se souviennent toujours de Mamadou Dia, ancien président du Conseil. Lors de la commémoration de l’anniversaire du décès de ce dernier, samedi dernier, coïncidant avec le lancement des Grandes conférences de la Maison de la culture Douta Seck, l’ancienne Pm, Aminata Touré, a évoqué l’héritage de Mamadou Dia. C’est ainsi qu’elle demande que celui-ci soit entretenu autour de la pensée de Mamadou Dia, en souhaitant son enseignement dans les écoles.
«Je considère que sa pensée devrait être enseignée beaucoup plus dans des institutions comme l’Enea, parce qu’il en est aussi le concepteur. On devrait revoir aussi ses théories sur la coopérative, voir pourquoi on a échoué au niveau des coopératives pour effectivement éviter de faire les mêmes erreurs», déclare le haut-représentant du président de la Répu¬bli-que Bas¬si¬rou Diomaye Diakhar Faye. «Il faudrait vraiment, comme je l’ai dit, que sa pensée soit réhabilitée, qu’elle soit enseignée, et que les jeunes comprennent aussi que c’est le travail et la pensée cumulative de plusieurs générations qui pourront faire avancer le Sénégal», insiste l’ancienne Pm. Le souverainisme théorisé par le régime actuel a toujours été un plan de choix dans le discours de Mamadou Dia.
«J’ai parlé du souverainisme. Parler d’un Sénégal juste, souverain et prospère, c’est aussi la pensée de Mamadou Dia. Il a beaucoup parlé de justice. Il considérait que le monde rural, qui est très en arrière, doit être au centre des préoccupations. D’abord, c’est là où vivent et travaillent l’essentiel de nos compatriotes. Et aujourd’hui, en 2025, vous avez encore des contrées qui n’ont ni eau, ni élec¬tricité, encore moins de poste de santé. Ça, c’était sa préoccupation. Et si on a une leçon à apprendre, en tout cas, moi, je considère que nous devons vraiment réinventer le développement communautaire à la base, dans les quartiers et dans les villages», mentionne Mme Touré, qui est par ailleurs ancienne militante du Mouvement pour le socialisme et l’unité (Msu), parti fondé par le regretté Mamadou Dia.
Aminata Touré est aussi revenue sur ses rapports avec le «Maodo», qui a eu à participer à sa formation.
«Je suis venue en tant qu’ancienne militante du Président Mamadou Dia puisque j’ai été militante du Msu très jeune, j’ai connu le Président Mamadou Dia et j’ai eu à bénéficier de son expérience, de sa formation, donc je peux dire que je suis aussi quelque part un produit du Président Mamadou Dia, qui est évidemment un grand homme qui a consacré sa vie à l’émancipation du Sénégal dans le contexte qui était le sien, mais je considère qu’on peut le reconnaître comme un très grand patriote», fait savoir celle qui écrivait pour Mamadou Dia quelques fois, lorsque ce dernier est décédé. «On parle beaucoup du mot patriotisme qui a été incarné par toute une génération de militants, notamment par le Président Mamadou Dia qui s’est battu pour le Sénégal jusqu’à la fin de ses jours», avance Mme Touré.
Mamadou Diop Decroix, Secrétaire général d’Aj/Pads, demande, pour sa part, à la jeune génération de s’inspirer de Mamadou Dia. «D’abord, l’amour de la Patrie. Dia n’était pas un nationaliste étroit. C’était un nationaliste, comme disent cer¬tains, mais c’était un panafricaniste. Donc, c’est à rete¬nir. Deuxièmement, Dia, par le temps qui court, c’est une valeur à retenir, il était constant dans ses convic¬tions. Troisièmement, il avait un courage physique extrêmement important. Ça aussi, c’est à retenir», soutient M. Diop.
L’humanisme du regretté Dia a aussi marqué les esprits. «Enfin, il avait une conception assez humaniste de la politique, parce que Senghor l’a réprimé, mais il n’a jamais retenu cela de Senghor. Quand il est sorti en 1974, il a dit qu’il laissait tout tomber. Il n’a pas tenu rigueur à Senghor de ce qui s’est passé. Ça aussi, c’est de la grandeur», se souvient Diop Decroix.
Né le 18 juillet 1910 à Khombole et décé¬dé le 25 janvier 2009 à Da¬kar, Ma¬madou Dia a été le pré¬sident du Conseil de 1957 à 1962. Il est l’un des principaux protagonistes de la crise politique de décembre 1962 qui l’oppose à Léopold Sédar Senghor.
ALIOU CISSÉ DESIGNÉ PAR LA CAF POUR LE TIRAGE AU SORT DE LA CAN 2025
L’ancien entraîneur des Lions fait partie des anciens footballeurs désignés pour procéder au tirage au sort de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025, prévu ce lundi à 18 heures
L’ancien entraîneur des Lions, Aliou Cissé, fait partie des anciens footballeurs désignés pour procéder au tirage au sort de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Maroc 2025, prévu ce lundi à 18 heures, au Théâtre national Mohammed V à Rabat, a annoncé la Confédération africaine de football (CAF).
Aliou Cissé sera aux côtés du Marocain Mustapha Hadji, de l’Ivoirien Serge Aurier et du Nigérian Joseph Yobo.
L’ancien capitaine des Lions a dirigé l’équipe nationale du Sénégal de 2015 à octobre 2024.
»El Tactico » a offert au Sénégal sa première Coupe des Nations (CAN) en février 2022.
Il a été finaliste de la CAN 2019 et a participé à deux Coupes du monde.
Le Sénégal fait partie du chapeau 1 du tirage au sort de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025.
Le statut de tête de série a été accordé à six pays : la Côte d’Ivoire, championne d’Afrique en titre, le Maroc, pays organisateur, le Nigeria, vice-champion d’Afrique en titre, le Sénégal, l’Algérie et l’Égypte. Ces six équipes vont donc constituer le chapeau 1.
Le deuxième comprend la Tunisie, le Cameroun, le Mali, la République démocratique du Congo, l’Afrique du Sud et le Burkina Faso.
Le chapeau 3 regroupe l’Angola, le Gabon, l’Ouganda, la Guinée Équatoriale, la Zambie et le Bénin. Le Mozambique, les Comores, le Soudan, la Tanzanie, le Zimbabwe et le Botswana sont réunis dans le chapeau 4.
Six groupes de quatre équipes chacune seront constitués lors du tirage au sort.
La CAN 2025 se tiendra du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.
NDAME AU CŒUR D’UN PROCESSUS DE CONFECTION DE PIECE D’IDENTITE ET DE PASSEPORTS
Une opération spéciale de confection de pièces d’identité et de passeports est prévue du 29 au 31 janvier dans les locaux de la sous-préfecture de Ndame, à Touba, dans le département de Mbacké (centre)
Une opération spéciale de confection de pièces d’identité et de passeports est prévue du 29 au 31 janvier dans les locaux de la sous-préfecture de Ndame, à Touba, dans le département de Mbacké (centre) a-t-on appris du sous-préfet de ladite circonscription Abdoulaye Kharma.
»Pendant trois jours (du 29 au 31 janvier), les équipes de la direction de l’automatisation des fichiers (DAF) et la direction des passeports du ministère de l’Intérieur seront à la sous-préfecture de Ndame, pour permettre aux populations d’avoir la carte d’identité nationale et le passeport », a-t-il déclaré lors d’un point de presse.
Cette opération, a-t-il précisé, est organisée en prélude de la 9ème édition de la journée nationale d’investissement humain “Setal sunu reew” dont le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, est le maître d’œuvre
»Pour la carte nationale d’identité biométrique, tout citoyen âgé d’au moins cinq ans peut en formuler la demande. Et pour cela, il faut la présentation d’un extrait de naissance et d’un certificat de résidence », a expliqué le sous-préfet de Ndame.
« S’il y a perte, l’intéressé doit présenter un certificat de perte ou une copie de la pièce perdue plus un timbre de dix mille francs CFA. En cas d’erreur, l’intéressé peut se rapprocher de la commission qui sera à la sous-préfecture de Ndame avec l’original de la pièce d’identité qui comporte l’erreur, un extrait de naissance de moins d’un an et une copie littérale délivrée par l’officier d’état civil », a détaillé Abdoulaye Kharma.
Pour les passeports, il a indiqué que cette opération concerne »les personnes qui veulent déposer pour la première fois.
»Les personnes qui ont un jugement postérieur à 2020 ne pourront pas bénéficier de ces opérations pour déposer un passeport », a également souligné le sous-préfet, appelant ainsi »les populations à saisir cette opportunité pour disposer de ces documents administratifs ».
LES TECHNIQUES HOLLANDAISES POUR BOOSTER LA PRODUCTION D'OIGNONS
Il y a un an, les acteurs de la filière oignon dans la zone de Cayar tiraient la sonnette d’alarme, devant la baisse drastique des rendements qui étaient passés de 40 tonnes à entre 5 et 10 tonnes à l’hectare
Il y a un an, les acteurs de la filière oignon dans la zone de Cayar tiraient la sonnette d’alarme, devant la baisse drastique des rendements qui étaient passés de 40 tonnes à entre 5 et 10 tonnes à l’hectare. C’est ainsi que, dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Sénégal et les Pays Bas, 300 producteurs sont soumis aux techniques néerlandaises pour booster la production, à travers le projet Impact Cluster Oignon (ICO). Après un an de formation, les formateurs viennent de procéder à une séance de démonstration dans les 3 champs écoles.
Il y a un an, la consommation totale annuelle d’oignons au Sénégal était estimée à 400 000 tonnes. Mais le pays est obligé chaque année de recourir à l’importation pour satisfaire totalement cette demande. Et selon les acteurs de cette filière, seule la production à Cayar pourrait prendre en charge cette demande pendant au moins 3 ou 4 mois. Mais malheureusement, la filière était confrontée à une baisse drastique des rendements, qui sont passés de 40 tonnes à 5 à 10 tonnes à l’hectare. Les causes sont à chercher dans la salinité des sols et les conséquences du changement climatique. D’ailleurs, une telle situation avait poussé beaucoup de producteurs à changer de filière pour verser dans la production de pommes de terre. C’est ainsi que des mesures ont été prises, pour restaurer et même améliorer les rendements, à travers le projet «Impact Cluster Oignon (ICO), dans les terres de Cayar», initié dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Sénégal et les Pays Bas, et qui prend en charge le processus de levée de toutes ces contraintes. L’objectif est de restaurer tous les avantages de la production d’oignons et d’en faire ainsi une culture durable, pour une chaîne des valeurs résiliente et qui fortifie les exploitations familiales.
D’une durée de 3 ans, le projet est à sa deuxième année de mise en œuvre et le déroulé est porté par l'Association des Producteurs Maraîchers de Cayar (APMK). Et 300 de ses membres sont soumis, dans le cadre de la formation, aux techniques néerlandaises nécessitant un changement de comportements culturaux, pour booster la production, d’autant plus que la Hollande est connue pour ses performances dans l’approvisionnement en oignons du marché mondial. Après la formation théorique à l’EcoleNationale Supérieure d’Agriculture (ENSA) de Thiès sous l’égide de techniciens hollandais, les 10 formateurs viennent de procéder à une séance de démonstration dans les 3 champs dédiés à cet effet à Cayar et qui constitue la vitrine du projet.
Selon Djibril Diallo, Chef du centre d'application des techniques agricoles de l'ENSA, adjoint au coordonnateur du projet ICO à Cayar, le projet est en partenariat avec un consortium, qui regroupe trois partenaires, en l'occurrence l'Association des Producteurs Maraîchers de Kayar (APMK), l'Agence Nationale de Conseil Agricole et Rural (ANCAR) et l'École Nationale Supérieure d'Agriculture (ENSA). Il insiste beaucoup sur la formation des 10 formateurs par les techniciens néerlandais. Les thématiques de formation déployées et portant sur les stratégies de levée des contraintes qui sont à la base de la baisse des rendements font l'objet d'une démultiplication au niveau des producteurs, à travers ces champs de démonstration, qui jouent le rôle de champs écoles, de scènes de mise en application des notions théoriques apprises lors des séances de formation, pour les 300 producteurs bénéficiaires. Ils viennent donc prendre des références et de bons repères sur ces champs de démonstration, pour ensuite démultiplier les techniques au niveau de leurs champs respectifs. Les différents acteurs sont d’avis que «ce projet porteur d’espoir», s’inspire de l’exemple de la Hollande qui est un petit pays sur le plan géographique, mais qui est parvenu à atteindre l’autosuffisance en oignon, allant également jusqu’à inonder le marché international.
LE SATNAV S’INQUIETE DES RETARDS DES CHANTIERS NAVALS
Le syndicat autonome des travailleurs des chantiers navals du Sénégal (SATNAV), affilié à l’Unsas, exprime ses préoccupations sur la situation actuelle des chantiers navals de Dakarnave.
Le syndicat autonome des travailleurs des chantiers navals du Sénégal (SATNAV), affilié à l’Unsas, exprime ses préoccupations sur la situation actuelle des chantiers navals de Dakarnave. Dans une déclaration devant la presse, les responsables syndicaux ont dénoncé les retards dans l'élaboration du cahier de charges pour la concession des chantiers, prévue pour être finalisée avant juin 2024.
Malgré les avancées notées, le syndicat autonome des travailleurs des chantiers navals du Sénégal (SATNAV) regrette qu’après huit mois depuis l'annonce des premières mesures du nouveau gouvernement, que les travailleurs ne soient pas consultés sur l'élaboration du cahier des charges. Le syndicat déplore cette situation, affirmant que l'absence de dialogue et de participation des ouvriers compromet les chances d’un résultat satisfaisant et équitable. À cet effet, Abass Fall, secrétaire général du SATNAV, a appelé à une clarification des modalités de la cogestion dans le cadre de la nouvelle concession. «Nous alertons le Chef de l’État, Bassirou Diomaye Diakhar Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, sur l'urgence de la situation. Les retards dans l’élaboration du cahier de charges risquent de saper le fonctionnement de nos chantiers et nous avons besoin d'être entendus», a-t-il déclaré.
Le représentant de l’Unsas, Pape Birama Diallo, a également exprimé son inquiétude quant à l'absence de progrès significatifs depuis la signature des contrats précédents. «Nous en sommes encore au point de départ. Cela veut dire que, lorsqu'ils ont signé ce contrat scandaleux, il n’y avait pas de cahier de charges. La cogestion, qui est un principe de la participation des salariés dans la gestion d'une entreprise, est un argument logique des travailleurs. Il faut qu'un protocole soit établi, de commun accord avec toutes les parties prenantes. Le président de la République a pris un décret pour mettre fin aux fonctions du directeur général sortant. C’est au nouveau Directeur de parler aux travailleurs en présence du ministre de tutelle et du Premier ministre», a-t-il insisté.
À ce stade, le Satnav exhorte les nouvelles autorités, notamment le nouveau directeur général, à engager un dialogue constructif avec les travailleurs afin de dépasser les ambiguïtés qui entourent la gestion des chantiers navals. Le syndicat a réaffirmé sa volonté de participer activement à l’élaboration de solutions durables pour les chantiers navals de Dakarnave, tout en appelant à une collaboration étroite entre l’État, les travailleurs et toutes les parties prenantes.
Pour rappel, le chef de l’Etat avait annoncé l’évaluation de la situation des chantiers navals.
L’ŒUVRE POLITIQUE DE MAMADOU DIA ET LA CRISE AU PUR AU MENU DE LA REVUE DE PRESSE
Les quotidiens parus ce lundi traitent de l’œuvre politique et la vision de Mamadou Dia, l’ancien président du Conseil, et la crise au Parti de l’unité et du rassemblement (PUR)
L’œuvre politique et la vision de Mamadou Dia, l’ancien président du Conseil, et la crise au Parti de l’unité et du rassemblement (PUR) sont entre autres sujets au menu des quotidiens reçus à l’APS, lundi.
Le journal Le Soleil rapporte que le lancement des Grandes conférences de la Maison de la Culture Douta Seck »a été l’occasion pour célébrer le 16e anniversaire de la disparition de l’ancien président du Conseil (1958-1962) ».
Il souligne que lors de cette rencontre qui s’est tenue, samedi, »les différents panélistes sont largement revenus sur l’importance de préserver la mémoire de l’ancien président du Conseil Mamadou Dia dont l’œuvre politique et la vision peuvent constituer une source d’inspiration pour la nouvelle génération ».
Ainsi ont-ils abordé »son programme politique autour du socialisme autogestionnaire, ses projets de modernisation de l’économie sénégalaise et son legs politique », rapporte la publication.
Le parcours politique et la vision de développement de Dia ainsi que son emprisonnement »ont été condensés par des panelistes », note L’As, relevant qu’il »s’agit de revisiter l’œuvre de l’homme et tirer des leçons de son projet de développement et les œuvres qu’il a produites ».
»(…) Pour les jeunes, la réflexion va permettre de s’interroger sur les similitudes entre le plan de développement de Mamadou Dia et le projet panafricain de Pastef. D’autant que les tenants du pouvoir se réclament de la vision de développement de l’homme », écrit le journal.
Selon Le Quotidien, l’ancienne Première ministre Aminata Touré »demande que l’héritage de Mamadou Dia soit vulgarisé à travers l’enseignement de sa pensée dans les écoles ».
En politique toujours, Sud Quotidien se fait l’écho de la »crise interne » au Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), une formation de l’opposition.
»Les Secrétaires généraux de fédération (SGF) et Secrétaires nationaux (SN) du Parti de l’Unité et du Rassemblement (PUR) réclament la tête de Cheikh Tidiane Youm, le Secrétaire général du parti de Serigne Moustapha Sy. En effet, ces cadres du PUR, au sortir d’une rencontre tenue, samedi 25 janvier, au siège du parti, ont fait face à la presse pour +définir les bases d’une nouvelle organisation politique plus solide et plus adéquate+ mais surtout déclarer +indésirable+ le Secrétaire général au sein du parti », rapporte Sud qui affiche à la Une : »Cheikh Tidiane Youm sur siège éjectable ».
Vox Populi parle de »vent de rébellion au PUR » et signale que »la tête de Cheikh Tidiane Youm est réclamée ».
EnQuête s’intéresse à la question de la rémunération des ministres et Directeurs généraux et titre : Les incongruités du système ».
»Alors même qu’ils sont censés être les patrons des directeurs généraux, les ministres gagnent moins que les directeurs des structures relevant de la catégorie 1 et se retrouvent parfois à la merci des DAGE pour faire face aux fins du mois difficiles et aux nombreuses sollicitations », écrit le journal.