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29 août 2025
LE FORUM CIVIL SENSIBILISE SUR LE RETRAIT DES CARTES D’ÉLECTEUR
La section départementale du Forum civil de Bambey, une organisation de la société civile sénégalaise, a entamé, à travers des spots radiophoniques, une campagne de sensibilisation sur l’importance pour les citoyens de retirer leurs cartes d'électeurs.
Bambey, 31 Jan (APS) – La section départementale du Forum civil de Bambey (Diourbel centre), une organisation de la société civile sénégalaise, a entamé, à travers des spots radiophoniques, une campagne de sensibilisation sur l’importance pour les citoyens de retirer leurs cartes d’électeurs, particulièrement les jeunes appelés à voter pour la première fois l’occasion de l’élection présidentielle du 25 février.
« Ce qu’il faut noter avec regret à quelques encablures de l’élection présidentielle, c’est que beaucoup de citoyens n’ont pas encore récupéré leurs cartes d’électeur » a déploré le coordonnateur départemental du forum civil, Babacar Diouf lors d’un entretien accordé à l’APS à l’issue de l’enregistrement d’une émission de sensibilisation dans les studios de Thiapy FM, une radio communautaire.
Il n’a pas manqué de signaler que 3961 cartes ont été à ce jour retirées sur les 9376 reçues par les commissions de distribution.
« Si nous faisons le calcul, il y a 4896 cartes en souffrance dans les douze commissions réparties dans le département » a-t-il ajouté.
Fort de ce constat, M. Diouf invite les citoyens notamment les primo-votants à faire un tour dans les commissions afin de récupérer leurs cartes d’électeurs pour participer massivement à la prochaine élection présidentielle.
LA CENA AU SECOURS DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
La Commission électorale nationale autonome (CENA) a apporté mardi son soutien au Conseil constitutionnel dont certains font l’objet d’accusations de corruption présumée, en lien avec l’invalidation de la candidature de Karim Wade à la présidentielle.
Dakar, 31 jan (APS) – La Commission électorale nationale autonome (CENA) a apporté mardi son soutien au Conseil constitutionnel dont certains font l’objet d’accusations de corruption présumée, en lien avec l’invalidation de la candidature de Karim Wade à la présidentielle du 25 février prochain.
« La Commission électorale nationale autonome a travaillé sur la base du fichier général des électeurs transmis au Conseil constitutionnel par le ministère de l’Intérieur le 24 novembre 2023, et intégré, en l’état, dans le dispositif informatique de contrôle », a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Il y a ensuite que « le tirage au sort déterminant l’ordre des dossiers de parrainages a été effectué en toute transparence en présence d’huissier et accepté sans réserve par tous les candidats ou représentants de candidats présents ».
Sur cette base, la CENA affirme que « les dossiers de parrainage de tous les candidats ont fait l’objet de traitement égal, effectué dans le calme et la courtoisie, sous la direction du président du Conseil constitutionnel, président de la Commission ».
« Aucune clé USB n’a fait l’objet de manipulations au détriment d’un candidat », assure la CENA, expliquant que le président du Conseil constitutionnel « a fait procéder à des corrections dans l’intérêt du candidat concerné avec l’accord de celui-ci ou de son représentant chaque fois qu’il était possible de le faire dans le respect de la loi électorale ».
La Commission électorale nationale autonome note par ailleurs un « même logiciel de contrôle [a été utilisé en sa présence] pour tous les candidats », avant de prodiguer des conseils visant à améliorer le système de contrôle et de vérification des parrainages.
Elle insiste, à ce sujet, sur la nécessité de mettre en place un service de communication au Conseil constitutionnel « pour renforcer l’information destinée au public et portant sur les aspects du processus électoral relevant de sa compétence ».
Elle suggère par ailleurs que soient précisés davantage, dans le code électoral, « le sens et la portée de certaines notions ».
De même souhaite-t-elle « la réglementation » de la question des fichiers inexploitables du fait de la modification du format initial rendant impossible le contrôle des parrainages.
Le groupe parlementaire « Liberté, démocratie et changement » a initié une procédure de saisine de l’Assemblée nationale pour la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire visant deux membres du Conseil constitutionnel pour « corruption supposée ».
Cette initiative vise à éclaircir, selon ce groupe parlementaire, « les circonstances troubles entourant la mise à l’écart » de Karim Wade suite à l’invalidation de sa candidature à la présidentielle du 25 février 2024.
MACKY SALL EXPRIME SES CONDOLÉANCES SUITE À L’EFFONDREMENT D’UN BATIMENT À XAAR YALLA
Le chef de l’État a exprimé ses condoléances suite à l’effondrement d’un bâtiment à Xaar Yalla, qui a causé 7 décès et de graves blessures.
Le chef de l’État a exprimé ses condoléances suite à l’effondrement d’un bâtiment à Xaar Yalla, qui a causé 7 décès et de graves blessures.
Profondément attristé par cet accident tragique, Macky Sall a présenté ses sincères condoléances aux familles des victimes sur son compte Twitter.
Il souhaite également un prompt rétablissement aux blessés.
OUVERTURE À PARIS DU PROCÈS DE PASCALINE BONGO SOUPÇONNÉE DE CORRUPTION AU GABON
Directrice de cabinet de son père puis collaboratrice de son frère Ali, elle est soupçonnée d'avoir accepté d'intervenir en faveur de la société française Egis Route dans l'attribution de marchés publics contre la promesse de huit millions d’euros.
Le procès de Pascaline Bongo, fille aînée du défunt président gabonais Omar Bongo et sœur du président déchu Ali Bongo, s'est ouvert lundi devant le tribunal correctionnel de Paris.
La tête recouverte d'un foulard bleu, en long manteau marron, Mme Bongo, 67 ans, est jugée pour des soupçons de corruption passive au Gabon en 2010 et 2011. Dès le début de l'audience, son avocate Corinne Dreyfus-Schmidt a plaidé pour la "nullité complète" de la procédure saluant au passage "une femme courageuse" qui n'a pas hésité "à faire plus de 6.000 km pour comparaitre devant un tribunal français".
Directrice de cabinet de son père jusqu'à sa mort en 2009 puis collaboratrice de son frère Ali, renversé par un coup d'Etat en août dernier, Mme Bongo est soupçonnée d'avoir accepté d'intervenir en faveur de la société française Egis Route dans l'attribution de marchés publics contre la promesse de huit millions d’euros.
"Pascaline Bongo n'est pas le Gabon. C'est une femme seule", a soutenu son avocate contestant la compétence de la justice française pour "juger des faits qui datent de 14 ans, au Gabon et par une personne de nationalité gabonaise". A l'époque des faits, a souligné Me Dreyfus-Schmidt, Mme Bongo "n'est plus rien, elle n'est pas à la tête de l'Etat".
Selon le quotidien Libération qui a dévoilé l'affaire, Mme Bongo aurait accepté un "partenariat fictif" pour qu'Egis participe à la création de l'Agence nationale des grands travaux du Gabon via un marché public de consulting. Cette structure, créée par Ali Bongo après son arrivée à la tête du Gabon, supervisait les chantiers d'infrastructures (routes, stades) et les projets immobiliers publics.
Sur le banc des prévenus aux côtés de Pascaline Bongo, comparaissent Egis Route, représenté par son directeur général, deux de ses anciens cadres et son directeur commercial, Christian Laugier, anciennement chargé des activités Afrique et ex-directeur général du groupe. Ces quatre prévenus poursuivis pour corruption active sont soupçonnés d'avoir proposé à Mme Bongo une rétrocommission de huit millions d'euros en échange d'un contrat.
Une avocate française, Danyèle Palazo-Gauthier, et l'homme d'affaires gabonais Franck Ping, fils de l'ancien ministre et ex-président de la commission de l'Union africaine (2008-2012) Jean Ping, comparaissent également pour complicité de corruption passive d'agent public étranger.
ALIOUNE TINE SUR LES ATTAQUES CONTRE LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL
Selon le fondateur d’Afrikajom Center, elles menacent dangereusement le bon déroulement du processus électoral en cours et risquent de déstabiliser la République et les institutions
Dans un contexte politique tendu, marqué par des tensions croissantes, Alioune Tine lance un appel poignant pour mettre fin aux attaques dirigées contre le Conseil Constitutionnel en cette période cruciale du processus électoral.
« Les attaques contre le Conseil Constitutionnel à cette étape cruciale du processus électoral doivent immédiatement cesser », demande Alioune Tine.
Selon le fondateur d’Afrikajom Center, elles menacent dangereusement le bon déroulement du processus électoral en cours et risquent de déstabiliser la République et les institutions, rapporte Senego.
SON DEPART RECLAMÉ, ALIOU CISSÉ BÉNÉFICIE DU SOUTIEN DE LAT DIOP ET D’AUGUSTIN SENGHOR
Après l’élimination du Sénégal à la CAN en 8e de finale, ses détracteurs réclament son départ. Mais l’ancien Capitaine des « lions » peut compter sur le soutien des autorités du football sénégalais.
En poste depuis 2015, Aliou Cissé avait, avant la coupe du monde Qatar 2022, bénéficié d’une prolongation de contrat jusqu’en 2024, avec une revalorisation salariale de 50%. Atteindre les quarts de finale de la Coupe du monde 2022 et de conserver le titre de champion d’Afrique lui avait été fixé comme objectifs. Après l’élimination du Sénégal à la CAN en 8e de finale, ses détracteurs réclament son départ. Mais l’ancien Capitaine des « lions » peut compter sur le soutien des autorités du football sénégalais.
Classée parmi les grands favoris de la CAN 2023, l’équipe nationale du Sénégal n’a pas pu franchir la phase des 8e de finale. Après cette grosse déception, l’avenir du sélectionneur Aliou Cissé à la tête de la sélection suscite un débat. Après bon nombre de supporters, des membres de la Fédération sénégalaise de football (FSF) réclameraient le limogeage de l’actuel entraineur des « Lions », qu’ils accusent d’être responsable de la déroute à Yamoussoukoro. Toutefois, les détracteurs de coach CISSE vont devoir prendre leur mal en patience, car ce dernier a obtenu le soutien de la Fédération sénégalaise de football et du ministère des Sports.
A en croire le quotidien « Source A » dans sa parution de ce mercredi, le président de la FSF, Augustin Senghor et le ministre des Sports Lat Diop, ont montré leur satisfaction à l’endroit d’Aliou Cissé, dans les vestiaires, après la défaite des « Lions » face aux Éléphants de la Côte-d’Ivoire.
Selon Source A, Augustin Senghor n’a pas tari d’éloges à l’égard du sélectionneur, et s’est dit «très satisfait du travail qui a été abattu par l’entraîneur Aliou CISSE». Des mots qui seraient réconfortés et appuyés par ceux du ministre du Sport.
Soulignons que les pourfendeurs du coach avaient commencé à réclamer la démission du technicien sénégalais après son élimination au mondial Qatar 2022. Le journal Les Échos, dans sa livraison du 21 décembre 2022, annonçait qu’au sein de la Fédération, il y a ceux qui voulaient le départ de Cissé au motif qu’il a atteint ses limites.
Précisons également qu’au sortir de la CAN en Egypte en 2019, des fédéraux avaient réclamé le départ du sélectionneur qui avait eu à l’époque le soutien du président de l’instance, Augustin Senghor.
ÉCOSYSTEME FORESTIER, UNE RÉGRESSION DE MOINS DE 5 TONNES PAR HA DU POTENTIEL CARBONE SÉQUESTRÉ EN 16 ANS
Le directeur des Eaux et forêts, a par ailleurs, salué ‘’l’évolution positive de la densité de la végétation marquée par une bonne régénération des arbres notamment en haute Casamance où l’inventaire fait état d’une évolution positive’’.
Dakar, 31 jan (APS) – Le potentiel carbone séquestré par l’écosystème forestier du Sénégal a connu une régression de moins de 5 tonnes par ha entre 2007 et 20023 dans les différentes zones éco-géographiques du pays, a révélé, mercredi, à Dakar, le colonel Babacar Dione, directeur des eaux et forêts, chasses et de la conservation des sols.
‘’Entre le denier inventaire mené en 2007 et celui de 2023, il y a eu une régression du potentiel carbone séquestré par l’écosystème forestier du Sénégal de moins de cinq tonnes par ha et de manières différentes suivant les zones éco-géographiques du pays’’, a-t-il-dit.
Le colonel Babacar Dione intervenait lors de la cérémonie de présentation des résultats de l’Inventaire forestier national (IFN) mené entre mai et juin 20023 sur 208 placettes permanentes à travers les différentes zones éco-géographiques du Sénégal.
L’objectif de cet inventaire réalisé par la Direction des eaux et forêts avec l’appui de certains partenaires “est de connaitre la diversité et la dynamique de plus de 8 millions d’hectares de forêts dont dispose le Sénégal a-t-il expliqué.
Selon lui, les 208 placettes permanentes sont des unités échantillonnage permettent d’établir et d’évaluer le potentiel forestier.
Il a indiqué que l’inventaire fait état ‘’d’une évolution positive par endroit et des évolutions négatives dans d’autres avec notamment des facteurs de dégradation causés par les coupes abusives de bois et aux déficits pluviométriques’’.
‘’Nous avons constaté des arbres morts, des arbres repères morts, une diminution de la densité ou de la diversité floristique au niveau de ces unités d’échantillonnage’’, a-t-il signalé.
Concernant la zone des Niayes et celle du Walo, l’inventaire a montré une évolution régressive du potentiel forestier, a-t-il précisé.
‘’Ça peut se comprendre parce qu’il y a un changement d’utilisation et d’affectation des terres pour des aménagements hydro-agricoles, pour des activités agricoles ou des usages à habitation’’, a-t-il expliqué. ‘’Donc, ce qui fait qu’on a 24 placettes permanentes qui ont été reconverties par ces cultures ou en maisons d’habitation’’, a-t-il ajouté.
Le directeur des Eaux et forêts, a par ailleurs, salué ‘’l’évolution positive de la densité de la végétation marquée par une bonne régénération des arbres notamment en haute Casamance où l’inventaire fait état d’une évolution positive’’.
‘’Néanmoins parmi les 208 placettes, nous avons 163 qui ont conservé la diversité floristique. Plus de 80% du potentiel forestier que nous avons est compris dans les classes à faible diamètre pour dire que nous avons une bonne dynamique qui donne l’espoir que la forêt va perdurer’’, a-t-il-encore souligné.
La séquestration du carbone (C) est un processus correspondant à un stockage de carbone dans l’écosystème forestier. Ce mécanisme vise à atténuer les émissions de gaz à effet de serre responsable du changement climatique.
COALITION DIOMAYE PRÉSIDENT, MAMADOU LAMINE DIANTÉ AVERTIT LES PROBABLES INFILTRÉS
Lors de la signature de la charte de convention de la coalition “Diomaye Président”, Mamadou Lamine Dianté, porte-parole du jour a été très clair concernant les éventuelles taupes.
Lors de la signature de la charte de convention de la coalition “Diomaye Président”, Mamadou Lamine Dianté, porte-parole du jour a été très clair concernant les éventuelles taupes. Lors de la lecture de la charte, il a signifié aux signataires que toute faute commise allant dans le sens de divulguer des informations ou de discussion à la partie adverse est passible d’exclusion. Ainsi, pour éviter toute traîtrise, il alerte.
«Toute négociation, compromis ou divulgation de données à une partie adverse sans l’approbation de la coalition sera considérée comme une auto-exclusion confirmée par délibération de la conférence des leaders », déclare-t-il.
A noter que 47 candidats recalés et mouvements politiques indépendants ont rejoint la coalition Diomaye président.
par Thierno Alassane Sall
CONDAMNATION DU COMPLOT CONTRE LA RÉPUBLIQUE ET LE DÉTOURNEMENT DE NOS INSTITUTIONS
La création de cette commission met en lumière une tentative concertée de créer une pseudo-crise institutionnelle, exploitant des allégations fallacieuses pour servir des intérêts partisans. Nous appelons au respect des principes qui fondent notre nation
Dans un moment où notre nation se trouve à la croisée des chemins, l'initiative du PDS, soutenue par BBY, d'instaurer une commission d'enquête parlementaire relève d’une manœuvre politicienne douteuse. La création de cette commission met en lumière une tentative concertée de créer une pseudo-crise institutionnelle, exploitant des allégations fallacieuses pour servir des intérêts partisans étroits.
La mise en place de cette commission constitue une violation flagrante de la séparation des pouvoirs, un principe fondamental de notre République. Cette initiative présentée sous des airs de légitimité est en réalité une manœuvre visant à instaurer une crise institutionnelle artificielle en faisant le lien avec l'article 52 de la Constitution relatif aux pouvoirs exceptionnels du Président de la République dans l'optique de justifier un prochain complot contre la République et notre démocratie.
Le PDS, ayant vu son candidat écarté sur un fondement constitutionnel incontestable, s'allie à BBY qui a vu ses requêtes contre des candidats rejetées. Il s'agit sans doute d'une tentative désespérée de remettre en cause cette décision par des moyens détournés, bafouant ainsi la Constitution qui exclut toute voie de recours contre les décisions de la Haute Instance.
Les faits invoqués pour justifier cette commission relèvent du domaine pénal et auraient dû être traités par les voies judiciaires appropriées, respectant ainsi le cadre légal et institutionnel de notre pays.
Cette démarche soulève des questions sur la sélectivité des sujets méritant l'attention de l'Assemblée Nationale. Des scandales bien plus graves, tels que la gestion des fonds Covid, les rapports de l'IGE et de la Cour des comptes, ou encore les récentes tragédies nationales non élucidées, n'ont jamais été jugés dignes d'enquête parlementaire. Cette sélectivité traduit une manipulation politique qui menace l'intégrité de nos institutions et la confiance du peuple sénégalais en ses représentants.
Nous nous trouvons à un moment décisif de notre histoire, où le respect des principes démocratiques doit primer sur les calculs politiques. Agir en apprentis sorciers avec les fondements de notre République risque de nous plonger dans une crise dont les répercussions dépasseraient largement le cadre politique, menaçant la stabilité, la paix sociale et la cohésion nationale.
Il est de notre responsabilité, à tous, de protéger notre démocratie et de veiller à la préservation de nos institutions. Nous appelons au respect des principes qui fondent notre nation. En tant que défenseur des valeurs démocratiques et de l'intégrité des institutions, je reste résolument engagé à lutter contre ces apprentis sorciers qui dealent avec l’avenir de notre nation.
Thierno Alassane Sall est député à l'Assemblée nationale du Sénégal, candidat à l'élection présidentielle, président du parti République des Valeurs/Réewum Ngor.
VIDEO
KHALIFA SALL SÛR D'ÊTRE AU SECOND TOUR
Dans un tour d'horizon des forces politiques en présence, l'ancien maire de Dakar dit "regretter" - pour la "vitalité démocratique" du pays - l'absence d'Ousmane Sonko et Karim Wade parmi les vingt candidats en lice.
Khalifa Sall, candidat du parti Taxawu Sénégal pour l'élection présidentielle sénégalaise prévue le 25 février, a accordé un entretien à France 24 et RFI. Dans un tour d'horizon des forces politiques en présence, l'ancien maire de Dakar dit "regretter" - pour la "vitalité démocratique" du pays - l'absence d'Ousmane Sonko et Karim Wade parmi les vingt candidats en lice. "Nous sommes de tout cœur avec tous les combats qu'ils mènent pour pouvoir intégrer le dispositif", renchérit Khalifa Sall.