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KATY CISSE WANE RETROUVE LA LUMIÈRE

Ancienne dircab de Niass nouvelle porte-parole de Macky Sall

Amadou BA  |   Publication 22/02/2019

Aphone depuis son départ de l’assemblée, katy Cisse Wone sort de l’ombre. L’ancienne directrice de cabinet du candidat Moustapha Niass en 2012, récemment bombardé porte-parole du candidat Macky Sall, enfile sa robe d’avocat défenseur de son candidat. Dans cet entretien aux allures de baptême du feu, elle explique en quoi son candidat doit rempiler. Elle revient également sur ses relations avec Moustapha Niass.

L’as : qu’est-ce qui vous a amenée à soutenir le Candidat Macky Sall dont vous êtes devenue une des porte-paroles ?

Katy Cisse Wone : Le candidat Macky Sall, est pour la seconde fois le candidat de la coalition BBY dont je suis membre fondatrice. Je faisais partie du groupe restreint qui a choisi de baptiser la coalition du nom de Benno Bokk Yakaar dans la petite salle de Radisson juste avant la grande conférence de presse, initiée pour son lancement. Ce groupe était composé des candidats malheureux du premier tour à l’élection présidentielle de 2012, du candidat Macky Sall, de sa directrice de cabinet de campagne, Mme Mimi Touré et de Monsieur Seydou Guèye. 

Etant membre fondatrice de BBY, ma présence au sein de l’équipe de campagne du candidat Macky Sall ne saurait être lue comme un soutien, mais plutôt comme la poursuite d’un compagnonnage politique qui a débuté en 2012. Je suis restée ferme sur mes convictions et loyale à la coalition BBYet au Président Macky Sall. Le président Macky Sall a eu la clairvoyance et la loyauté de gouverner avec la coalition victorieuse qui l’a portée au pouvoir. Cela a été un gage de stabilité institutionnelle. Et dans le cadre de cette présidentielle du 24 février, la majorité présidentielle s’est beaucoup élargie. Elle sera aussi victorieuse qu’en 2012. 

Vous étiez très proche de Moustapha Niass dont vous avez été la directrice de campagne. Qu’en est-il de vos rapports ? 

J’ai eu la chance et l’honneur de rencontrer un homme politique de la dimension du Président Moustapha Niass. C’est une source d’apprentissage politique qui a enrichi mon parcours. Nos relations sont faites de respect mutuel et sont empreintes de beaucoup d’urbanité. Vous me donnez l’occasion de lui réitérer mes condoléances pour sa défunte mère avec laquelle il avait une relation quasi fusionnelle. 

Que faisiez-vous pendant tout le temps que vous vous êtes absentez de l’espace politique ?
 

J’ai entamé un travail de réflexion et de terrain depuis 2013 qui s’est consolidé avec la création d’une organisation dénommée Pôle Républicain pour le Savoir et le développement (PRESADE). Il combine à la fois une dimension stratégique de Think Tank sur les questions d’intérêt national et international et un volet social de soutien et d’accompagnement des femmes et des jeunes. Il compte plus de 2000 membres et intervient dans les régions de Dakar (Yoff, Parcelles, Yeumbeul, Keur Massar et Rufisque), Thiès et Kaolack avec de très bonnes perspectives d’élargissement. C’est une entreprise difficile, mais très exaltante à laquelle je me suis beaucoup consacrée. Ces actions de développement qui m’ont permis d’avoir un meilleur ancrage communautaire ont renforcé mon action politique au sens noble du terme. Elles permettent aujourd’hui aux populations de faire des choix politiques clairs tel que contribuer à la réélection du président Macky Sall qui a développé des programmes dont elles sont bénéficiaires.

 Justement, pourquoi doit on réélire le candidat Macky Sall ? 

Un premier mandat en appelle un second ! Le président Macky Sall doit être réélu au 1er tour pour parachever la deuxième alternance. Rappelez-vous que lorsqu’il arrivait au pouvoir, le Sénégal était dans une situation très difficile marquée par une crise multiforme et un taux de croissance de 1,8%. Il fallait nécessairement le remettre debout. Cela a nécessité un arbitrage dans la priorité des actions publiques à mener. L’urgence était de soutenir le monde rural et les catégories sociales les plus vulnérables en desserrant l’étau de précarité qui les tenaillait. La baisse des prix de première nécessité a été opérée pour soulager les difficultés des ménages. La profonde crise énergétique a été maîtrisée. Passer de 900 heures de coupure en 2011 à 24h en 2018 et réussir à vendre de l’énergie aux pays voisins est une véritable performance que tous les Sénégalais doivent saluer pouvoir comme opposition.

 Les critiques les plus véhémentes doivent parfois, face à l’évidence accepter et endosser les avancées engrangées. Concernant toujours les avancées, il en va de même dans beaucoup d’autres secteurs que le candidat décline de fort belle manière dans sa profession de foi en plaçant l’équité sociale et territoriale au cœur de son action. Ce paradigme l’a amené à développer des initiatives d’accès à l’eau potable, la nourriture, la santé, l’électricité, la mobilité. 

Nous sommes au 21ème siècle et il n’est plus acceptable que des populations entières demeurent encore isolées et en dehors de la marche du Sénégal, de telles fractures d’un autre âge ne doivent plus exister. Et la politique, c’est aussi et surtout changer la réalité des personnes. Elle ne saurait se réduire à la rhétorique incessante. Le pays réel qui ressent l’impact de ces politiques saura faire la différence en votant pour la continuité de l’entreprise de construction enclenchée depuis 2012.

 Mais, tout le monde reconnait que le chômage est chronique dans ce pays... 

Le chômage des jeunes est un véritable problème qu’il faut continuer à agresser, en plus des programmes déjà lancés à travers le FONGIP, l’ANPEJ et la DER. Bien sûr, il reste beaucoup de choses à faire, mais les bases d’une transformation structurelle sont jetées! Ceci est tellement vrai que le taux de croissance a été porté à 7,2%. Ce n’est pas une illusion de prestidigitateur, mais un fait réel qui parle de lui-même.

 Cette courbe ascendante de notre croissance sera renforcée à travers la phase II du PSE qui va enclencher la séquence transformationnelle par une croissance de qualité plus inclusive et « distributive » dans le cadre d’une justice sociale plus affirmée. Elle permettra un passage à l’échelle des politiques d’accès universel. Le deuxième mandat sera adossé à 5 grandes initiatives (PSE Jeunes 2035, Economie sociale et solidaire, société numérique, reforestation durable du territoire national, cap sur l’industrialisation), 3 grands programmes (Zéro bidonville, zéro déchet, villes créatives) et 5 accès universels (Eau et assainissement, électricité, services sociaux de base, services de mobilité collective, services sportifs et culturels). Il faut consolider le travail, combler les gaps et corriger les imperfections et manquements plutôt que de recommencer. 

Ce ne sont que des projets et de l’autre côté aussi, on décline des projets idylliques... 

(Elle coupe). Nous sommes en face d’un bilan contre des promesses. Le bilan est positif. Tenons donc chaque pas gagné et continuons d’avancer. Il est difficile de répondre sur tous les fronts, satisfaire les demandes de toutes sortes et en même temps supporter la pression de la quête d’un légitime deuxième mandat. La réalité de la conquête du pouvoir est différente de celle de son exercice. Et un programme aussi séduisant et percutant, soit-il ne révèle sa pertinence que quand il est confronté aux réalités sociales, culturelles, religieuses et économiques.

 Changer un pays en profondeur nécessite du temps et de la patience, mais aussi de l’audace dans les initiatives. Construire suppose parfois détruire pour mieux reconstruire. Si Napoléon III avec le Baron Haussmann, préfet de Paris n’avaient pas eu l’audace de détruire 120 000 logements pour transformer radicalement la capitale française, elle ne serait pas à l’heure actuelle qualifiée de plus belle ville du monde. La révolution Haussmannienne s’est déroulée sur environ une soixantaine d’années (1853-1914). Et pourtant, il fut un temps où Paris était totalement insalubre au point de connaître des épisodes d’épidémie de choléra dont celle de 1832 fit 18.402 morts.

 C’est la démarche visionnaire d’un homme politique, qui pourtant en son temps était très critiqué qui a fait entrer la France dans la modernité, révolutionné le mode de vie, introduit des réformes sociales importantes et dynamisé l’économie en lançant l’industrialisation notamment par l’introduction du chemin de fer. Moderniser un pays suppose qu’au-delà des programmes économiques et sociaux, l’ordre, la discipline et la salubrité soient endossés comme des valeurs et des mesures pratiques sans les- quelles notre désir d’émergence est compromis. C’est une œuvre collective qui doit être menée par un leadership audacieux. Le président Macky Sall l’a compris. 

Le camp d’Idrissa Seck clame une victoire au premier tour. A votre niveau également. Est-il possible qu’un candidat gagne au premier tour à la lumière des foules drainées ?

 Si on doit se référer aux foules, je crois que la cause est entendue. Je n’ai jamais vu une campagne drainer autant de monde dans toutes les régions du Sénégal où le candidat était en osmose avec les populations. Une campagne très professionnelle avec un candidat animé par une confiance lucide basée sur les résultats opérés en milieu rural et dans les régions restées les parents pauvres des politiques publiques depuis les indépendances. Le candidat Macky Sall s’est engagé à changer cette dure réalité. Il a compris qu’il faut résolument hâter la marche du Sénégal vers la modernité. Les foules sont le reflet d’une politique entamée depuis 2012. Le scrutin du 24 février est à portée de main et devra voir la réélection du candidat Macky Sall au premier tour Inchallah.

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