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30 août 2025
TEMPS D’ANTENNE A LA RTS, VOICI L’ORDRE DE PASSAGE DES 20 CANDIDATS
La campagne électorale pour la présidentielle du 25 février 2024 sera officiellement lancée, le dimanche 4 février. Durant 21 jours, les 20 candidats en lice sillonneront les 46 département dupays à la rencontre des Sénégalais pour briguer leurs suffrages
La campagne électorale pour la présidentielle du 25 février 2024 sera officiellement lancée, le dimanche 4 février. Durant 21 jours (du dimanche 4 février à 00 heure au vendredi 23 février à minuit) les 20 candidats en lice sillonneront les 46 départements du pays à la rencontre des Sénégalais pour briguer leurs suffrages. Ils bénéficieront également d’un temps d’antenne à la télévision nationale, la RTS, pour convaincre les électeurs.
Lors d’une réunion tenue, ce lundi 29 janvier au siège du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), le temps quotidien réservé à chaque candidat a été déterminé de même que l’ordre de passage fixé par tirage au sort, comme suit :
Les 10 premiers candidats qui passent pour l’enregistrement le vendredi
1- Idrissa Seck
2- Amadou Ba
3- Habib Sy
4- Thierno Alassane Sall
5- El Hadji Malick Gakou
6- Daouda Ndiaye
7- Mamadou Lamine Diallo
8- El Hadji Mamadou Diao
9- Anta Babacar Ngom
10- Serigne Mboup
Les 10 derniers candidats qui passent à l’enregistrement le samedi
11- Aly Ngouille NDIAYE
12- Bassirou Diomaye Faye
13- Cheikh Tidiane DIEYE
14- Dethié Fall
15- Alioune Mamadou Dia
16- Rose Wardini
17- Pape Djibril Fall
18- Khalifa Ababacar Sall
19- Mohamed Boune Abdallah Dionne
20 -Boubacar Camara
CALCUL POLITIQUE YOMBOUL
La politique de chez nous est très compli- quée et complexe. On s’y perd. Cette affaire de commission d’enquête est une opération posée par Karim Wade. Mais qui fait l’affaire de Macky Sall.
La politique de chez nous est très compli- quée et complexe. On s’y perd. Cette affaire de commission d’enquête est une opération posée par Karim Wade. Mais qui fait l’affaire de Macky Sall. Il y a trop de calculs et on en connaît jamais résultat. Si c’est pour des retrouvailles aussi ou un jalon vers une alliance, ce n’est pas aussi arithmétique que l’on pense. Que d’équations, de solutions aléatoires. Calcul politique daal yomboul. Même les politologues ne savent plus à quelle formule se fier. Après tout, n’oublions pas que la poli- tique n’est pas une science exacte.
DES ACTEURS DE LA SOCIETE CIVILE CONTRE TOUT REPORT DE LA PRESIDENTIELLE DU 25 FEVRIER
La Synergie des organisations de la société civile pour la paix (SOS/Paix) se dit opposée à tout report de la présidentielle prévue le 25 février prochain, en dépit de certains « manquements » constatés dans la gestion du processus électoral.
Dakar, 30 jan (APS) – La Synergie des organisations de la société civile pour la paix (SOS/Paix) se dit opposée à tout report de la présidentielle prévue le 25 février prochain, en dépit de certains « manquements » constatés dans la gestion du processus électoral.
Dans une déclaration rendue publique lundi, à Dakar, ces acteurs de la société civile ont évoqué des « manquements » dans la conduite du processus électoral, déplorant par exemple « la confusion des rôles entre l’administration et le Conseil constitutionnel, l’incapacité de la justice de faire respecter les décisions prises par ses propres juridictions, le manque de transparence dans la gestion du fichier électoral, etc. ».
Mais ces « manquements », disent-ils, ne peuvent justifier à leurs yeux un report de la prochaine présidentielle.
« En dépit des manquements notés, peut-on lire dans cette déclaration, force est de reconnaitre que le calendrier électoral et les délais légaux ont jusqu’ici été respectés ». « La DGE [direction générale des élections], voire l’administration, n’a pas exprimé son incapacité à l’organisation matérielle du scrutin », font-ils valoir.
Ils se disent par ailleurs « surpris » qu’un parti dont le candidat a vu son dossier de candidature rejeté, initier une enquête parlementaire contre deux membres du Conseil constitutionnel « soupçonnés d’avoir été corrompus ».
« Ces agissements pourraient, si l’on n’y prend garde, déboucher sur la perte de crédibilité du Conseil constitutionnel, des contestations postélectorales, le recul de la démocratie et de l’État de droit », préviennent-ils.
Les 23 organisations regroupées au sein de la Synergie des organisations de la société civile pour la sauvegarde de la paix (SOS/Paix) ont en outre formulé des recommandations en six points, pour une meilleure gestion du processus électoral.
Elles demandent aux autorités concernées de rendre publique la carte électorale, d’assurer la sécurité des candidats et de respecter les dispositions de l’article LO130 du Code électoral.
Les organisations concernées insistent également sur le respect de la séparation des pouvoirs, l’accès équitable aux médias publics et le respect du droit des citoyens à l’information et à l’accès à l’Internet.
DE HAUTS CADRES DE FORTUNES CAPITAL DEFILENT A LA DIC
Kaladio est parti. Son héritage reste mais avec beaucoup de bruits. De hauts cadres de sa holding Fortunes Capital, limogés, défilent à la Dic à la suite de 3 plaintes déposées par le Top management.
Kaladio est parti. Son héritage reste mais avec beaucoup de bruits. De hauts cadres de sa holding Fortunes Capital, limogés, défilent à la Dic à la suite de 3 plaintes déposées par le Top management.
C’est difficile de remplacer un homme de l’habileté de Abdoulaye Elimane Dia dit Kaladio. L’héritage est riche et suscite des tentations et des appétits les plus fous. Famille, belle famille, amis, cadres et même conseils se tirent dessus. Mamadou Elimane Dia ou Kaladio, son frère et homme de confiance tente de sauver les meubles en tant que président de la holding Fortunes Capital. Mais le défunt milliardaire avait ce «don» et ce «flair» des affaires plus que tous. «Ce que Kaladio pouvait faire, nous ne le pouvons pas. C’est un homme très porté vers le social et l’assistance qui pouvait dépenser sans compter», admet un proche du défunt milliardaire, rendu plus célèbre la par la chanson de Baba Maal. A son décès, la nouvelle équipe, cornaquée par Mamadou Elimane Dia dit «Kaladio Junior», a procédé à un «redressement» de l’empire qui regroupe plusieurs filiales. «Nous l’avons fait, nous l’avons stabilisé. Nous avons même fait des concessions avec certains cadres. Mais Kaladio est un homme inégalable», confie un cadre.
Défilé à la Dic depuis hier
Bés bi a appris que Fortunes Capital était en réalité une «proie pour certains de ses cadres qui en profitaient pour ouvrir des sociétés parallèles». «Parfois même, certains d’entre eux utilisaient nos bureaux pour travailler pour leur propre compte», insiste-t-on. «L’audit réalisé par un cabinet béninois a débusqué des cas de soupçons de détournement, de conflits d’intérêts qui ont abouti à trois plaintes déposées par le top management de Fortunes Capital à la Division des investigations criminelles (Dic)», confient les mêmes sources. Les mis en cause ont commencé à défiler chez les enquêteurs depuis hier. Il s’agit de Alassane Ba, directeur de la société de Btp Atra jusqu’en 2022, limogé et remplacé par Idriss Diakhaté qui, à son tour, a été remercié en novembre dernier. Mais il y a aussi Hamady Moussa Dia qui lui aussi est attendu à la Dic. Ce dernier qui détenait des actions dans la société aurait, après «d’âpres négociations» avec la famille de Kaladio dont il est très proche, renoncé à ses parts. Lui aussi a été licencié et, avec Alassane Ba et Idriss Diakhaté, ils ont formé un trio pour faire face aux managers de Fortunes Capital
LA DETRESSE DES PRODUCTEURS FACE A LA POLLUTION DE L’EAU
Les producteurs des communes de Bakel et de Kidira subissent l’impact de la pollution des eaux du fleuve Sénégal et de son affluent la Falémé, conséquence de l’utilisation des produits chimiques en amont à 50 kilomètres, dans la région de Kedougou.
Bakel, 30 jan (APS) – Les producteurs des communes de Bakel et de Kidira subissent l’impact de la pollution des eaux du fleuve Sénégal et de son affluent la Falémé, conséquence de l’utilisation des produits chimiques en amont; à 50 kilomètres, dans le cadre des activités d’orpaillage dans la région de Kédougou (sud-est).Les agriculteurs de Kidira utilisent les eaux de la Falémé, arrosant en partie cette commune du département de Bakel, alors que ceux de la ville éponyme utilisent les eaux du fleuve Sénégal pour faire du maraîchage sur plusieurs hectares.
Ils le font à l’aide de motopompes installées sur la rive gauche du fleuve et raccordées à des tuyaux.
Cependant, depuis quelques années, cette eau est devenue un problème pour ces maraîchers de Kidira et Bakel.
L’activité de maraîchage ne fait plus rêver bon nombre d’hommes et de femmes en dépit de la fertilité des sols et la disponibilité des terres.
« Aujourd’hui, la pollution de la Falémé, dans la région de Kédougou, en amont du fleuve Sénégal, cause trop de problèmes à l’agriculture irriguée à Kidira ’’, déplore Demba Niang, président de l’union des producteurs horticoles de Bakel, une association forte de 315 membres.
Des eaux de la Falémé et du fleuve Sénégal complètement polluées et boueuses
‘’Les produits chimiques comme le cyanure ou le mercure utilisés par les orpailleurs pour extraire l’or polluent les eaux de la Falémé, qui se déversent dans les eaux du fleuve Sénégal’’, a-t-il expliqué.
L’orpaillage, une activité qui requiert beaucoup d’eau a fini de faire de la Falémé, un point de traitement de roches aurifères et un lieu de recherche du métal précieux.
Les effets de cette activité artisanale ont rendu les eaux de la Falémé et du fleuve Sénégal complètement polluées allant jusqu’à prendre une autre coloration.
Une eau de mauvaise qualité qui a impacté les cultures irriguées réduisant ainsi la productivité horticole et les moyens de subsistance des agriculteurs de Kidira, Bakel et environs.
‘’Actuellement, à cause de la pollution des eaux, nos périmètres de cultures maraîchères, vivrières, horticoles qui permettaient de nourrir nos ménages, se réduisent de façon drastique’’, selon le président de l’union des producteurs horticoles de Bakel, pointant du doigt l’orpaillage sur la Falémé à Kédougou (sud-est), comme seul responsable de cette catastrophe écologique.
Assis sur une chaise, dans la cour de sa maison à Kidira (est), où des tracteurs en panne campent le décor, M. Niang se dit attristé par les effets négatifs de l’orpaillage artisanal sur la production agricole de la zone.
‘’Ces effets ont entraîné la disparition de plusieurs cultures horticoles’’, a-t-il dit, citant en exemple, le maïs, patates, gombo etc.
« Tout ce qui est production horticole ne marche plus maintenant ici. D’ailleurs, on a arrêté de cultiver ces spéculations agricoles. La seule spéculation que nous continuons de faire dans la zone, c’est le piment qui semble supporter mieux cette eau polluée du fleuve », a expliqué le président de l’union des producteurs horticoles de Bakel.
Cette situation, a-t-il ajouté, »a poussé des femmes de la zone de production de Kidira, à abandonner leurs périmètres maraîchers, situés au bord de la Falémé, pour se tourner vers une agriculture irriguée utilisant l’eau des forages’’.
‘’Sur des périmètres éloignés du lit de l’affluent, elles y cultivent des spéculations comme de la salade ou encore des choux’’, a-t-il encore souligné.
Selon Demba Niang, »la toxicité des eaux de la Falémé et du fleuve Sénégal a été constatée depuis 5 ans avec la baisse drastique des rendements agricoles ». Cela a permis de comprendre que le problème est dû à la qualité des eaux de la Falémé et du fleuve Sénégal, a-t-il fait savoir.
Il a rappelé ‘’qu’avant cette pollution, même avec un périmètre de 2.500 mètres carrés de patate douce, on pouvait avoir 10 à 15 tonnes. Avec le maïs, c’était 3 à 4 tonnes de rendement sur un hectare mais aujourd’hui on n’arrive même pas à récolter une tonne ».
Dans la commune de Bakel, située à plus de 60 kilomètres de Kidira, les producteurs font également face aux mêmes difficultés.
Un des producteurs, Issa Coulibaly, président du GIE Doundé Kidéguilé, qui compte 100 membres, fait état de beaucoup de difficultés causées par les effets de pollution du fleuve Sénégal.
« Si on utilise l’eau du fleuve pour arroser nos cultures, le lendemain on constate la perte de la moitié des spéculations agricoles », se désole-t-il.
‘’L’eau du fleuve, a-t-il rappelé, était claire, douce et riche pour l’irrigation des périmètres mais au fil des années elle est devenue boueuse et toxique ».
« Avant, on cultivait la patate douce, l’haricot, le maïs, le concombre, les arachides qui évoluaient normalement jusqu’à la maturation mais depuis quelques années, ce n’est plus le cas’’, a-t-il encore déploré d’un air désespéré.
Le président du GIE Doundé Kidéguilé a par ailleurs relevé, le non-respect par tous les acteurs, du prix homologué du kilogramme de piment, l’unique variété qui résiste dans la zone, à une irrigation utilisant l’eau polluée du fleuve Sénégal.
« Il n’y a pas de consensus entre les producteurs autour du prix homologué du kilo de piment. Chacun fixe le prix qui l’arrange sur le marché », a regretté M. Coulibaly, qui dit n’avoir connu que l’agriculture depuis sa tendre enfance.
« Il faut déguerpir les orpailleurs… »
Opa Guiro, membre du comité de veille et d’alerte de la Falémé Mali Sénégal a souligné que »les risques et les conséquences environnementales » de cette pollution ‘sont déjà là ».
‘’Actuellement, l’eau est inutilisable pour l’agriculture, pour le linge, pour abreuver le bétail et a également détruit localement la faune et la flore », a-t-il indiqué.
Selon lui, »la solution définitive à ce problème de pollution qui touche tout le long de la Falémé, long sur 650 km, de Aroundou à la frontière guinéenne, est de mettre un terme à l’orpaillage artisanal en faisant déguerpir de la Falémé tous les orpailleurs clandestins ».
« Si on ne fait pas déguerpir les orpailleurs, le problème ne sera pas résolu’’, a-t-il fait valoir, appelant, le chef d’Etat du Sénégal à prendre l’initiative de contacter ses homologues du Mali et de la Guinée.
Il a souligné que l’essentiel des orpailleurs en activité sur la Falémé sont des Sénégalais, Maliens, Guinéens et Burkinabé. Il a aussi signalé la présence récente dans la zone d’orpailleurs chinois.
Selon lui, »une délégation du ministère de l’Environnement et du Développement durable était à Kidira récemment pour s’enquérir de la situation ».
Avec ce phénomène naturel, relève t-il, »si on met un arrêt à l’orpaillage artisanal, l’eau du fleuve va retrouver sa couleur d’antan ».
Le comité de veille et d’alerte de la Falémé Mali-Sénégal, est une association qui regroupe des villages et des membres de la société civile.
Des manifestations en vue pour préserver les eaux de la Falémé et du fleuve Sénégal
Revenant sur ce sujet, le président de l’union des producteurs horticoles de Bakel, Demba Niang, a souligné qu’aujourd’hui, les producteurs, maraîchers et agriculteurs de la zone comptent mener ensemble le combat.
‘’Ils prévoient des manifestations pour protéger la source de leurs revenus »’, a-t-il ajouté.
« Nous avons lancé des alertes (…), la population commence à se mobiliser pour dire non aux orpailleurs clandestins. S’ils n’arrêtent pas leurs activités qui dégradent l’environnement, nous allons organiser des manifestations pour défendre notre zone », a prévenu M. Niang.
Le fleuve Sénégal est long de 1750 kilomètres. Il prend sa source à 750 mètres d’altitude en Guinée. Son affluent le plus important sur sa rive gauche, la Falémé, prend sa source dans la partie nord du Fouta-Djalon (Guinée) à 800 mètres d’altitude. À 30 km en amont de Bakel, elle se jette dans le fleuve Sénégal.
Tirage au sort
Le conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra) a procédé hier au tirage au sort pour le passage des candidats à la présidentielle sur la Rts. En effet, c’est Idrissa Seck qui va ouvrir l’enregistrement du temps d'antenne pour la campagne présidentielle. L’ancien maire de Thiès va faire son enregistrement le vendredi ainsi que Amadou Ba, Habib Sy, Thierno Alassane Sall, El Hadji Malick Gakou, Daouda Ndiaye, Mamadou Lamine Diallo, El Hadji Mamadou Diao, Anta Babacar Ngom et Serigne Mboup. Les dix autres candidats vont enregistrer leur déclaration samedi. Il s’agit de Aly Ngouille N'diaye, Bassirou Diomaye Faye, Cheikh Tidiane Dièye, Déthié Fall, Alioune Mamadou Dia, Rose Wardini, Pape Djibril Fall, Khalifa Ababacar Sall, Mohamed Boune Abdallah Dionne et Boubacar Camara..
Temps d’antenne d’un candidat en prison …
Les textes du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (Cnra), notamment en ce qui concerne le passage des candidats à la télévision nationale, n’ont pas prévu le cas de figure dans lequel se trouve Bassirou Diomaye Faye, autorisé à briguer les suffrages des Sénégalais alors qu’il est dans les liens de la détention, a rappelé, lundi, à Dakar, le président de l’organe de régulation, soulignant toutefois que «c’est un problème qui trouvera une solution». «Les différentes cassettes seront reçues au CNRA pour diffusion mais si jamais Bassirou Diomaye Faye reste en détention et qu’il n’est pas filmé en prison, il sera difficile de diffuser son temps d’antenne», a fait observer Babacar Diagne. Le président du CNRA s’exprimait en marge du tirage au sort devant déterminer le temps d’antenne et le passage des candidats à la Télévision nationale (RTS). «Je pense que d’ici les prochains jours, (…) c’est un problème qui trouvera une solution», a dit Babacar Diagne. Il y a des questions qui sont du ressort du CNRA, et d’autres qui, «malheureusement, ne dépendent pas de nous», a-t-il souligné, précisant que la structure qu’il dirige n’est pas «un législateur» et n’a qu’une mission de régulation. Le mandataire du candidat Bassirou Diomaye Faye, Amadou Ba, s’est dit «très confiant», au sortir de la rencontre avec le président du CNRA. De son point de vue, il appartient au CNRA, de par ses compétences, «d’essayer de voir le meilleur arrangement possible pour assurer l’égalité des différents candidats». Chaque candidat aura trois munîtes.
Abus de confiance
S.M. Guèye est vraiment malhonnête et risque gros avec 02 plaintes qui planent sur sa tête. Car le quidam n’a rien fait de mieux que de louer un véhicule à une tierce personne avant de la revendre à un militaire du nom de A.S qui lui avait déjà remis une avance de 650 mille francs en attendant la délivrance définitive des documents du véhicule. Mais, ironie du sort, le militaire A.S n’a eu que quelques jours avant que le propriétaire du véhicule du nom de Papy ne se signale pour réclamer son bien. Sans tarder alors, le militaire ordonne à sa femme de restituer le véhicule au propriétaire avant de prendre le soin de joindre son vendeur S.M. Guèye pour une séance d’explications. Mais le sieur Guèye reste injoignable. Sur ce, le militaire se rend à la police des Parcelles assainies pour porter plainte contre le mis en cause, par ailleurs commerçant de profession. Ce dernier, âgé de 33 ans, interpellé par les limiers, a reconnu son forfait avant de déclarer avoir agi ainsi sous le fait de difficultés financières.
L’APR et la commission d’enquête parlementaire
L’Alliance Pour la République (APR) a réagi par rapport à l’initiative visant à mettre en place une commission d’enquête parlementaire à la suite de la publication, par le Conseil constitutionnel, de la liste définitive des candidats à la Présidentielle du 25 février 2024. Dans un communiqué, le parti au pouvoir rappelle avec force et solennité son attachement profond à la séparation des pouvoirs et au respect des Institutions de la République, qui fondent notre modèle républicain et constituent également le socle de la stabilité et du vivre ensemble dans notre pays. L’APR appelle ainsi tous les Sénégalais au respect des principes fondamentaux du respect des institutions, de la séparation des pouvoirs et réitère au Président Macky Sall son engagement déterminé ainsi que son soutien sans faille dans sa mission de garantir la sécurité, la stabilité etla préservation de la République. L’APR exhorte ainsi tous les militants et sympathisants à consolider l’élan unitaire et solidaire autour d’Amadou Ba, candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) et de la Grande Majorité présidentielle pour une victoire éclatante au soir du 25 février 2024.
Dysfonctionnements dans les lignes 44 et 42 de l’AFTU
Le torchon ne cesse de brûler actuellement entre opérateurs de l’AFTU membres du Gie Darou Salam et leurs employés. Ahuris des désagréments qu’ils subissent dans le fonctionnement de leur réseau d’exploitation, notamment au niveau des lignes 42 et 44 suite à une grève de leurs employés qui réclament la libération de 02 de leurs camarades en détention, les opérateurs de l’Association de financement des transports urbains (AFTU) ont fait hier une sortie pour annoncer une plainte sur le sabotage de leurs réseaux et des sanctions contre les grévistes. Lors de sa prise de parole, le vice-président du Gie Darou Salam, Modou Mboup, a indiqué qu’ils ne vont pas laisser faire et qu’ils ne vont plus accepter que le réseau soit saboté. Il a ainsi déclaré qu’ils vont incessamment commettre un huissier qui va venir constater les travailleurs appuyés par les syndicalistes, qui sabotent les réseaux. Et qu’ensuite, des réquisitions seront faites pour porter l’affaire en justice. Car, d’après lui, il y a des chantages qu’ils ne vont plus laisser prospérer. Sur les raisons de leur colère contre leurs agents, Modou Mboup dénonce le fait que depuis quelques jours, suite à l’arrestation d’un receveur et d’un régulateur de la ligne 44 qui ont eu des bisbilles avec 02 policiers, certains agents ont décidé de manière illégale, encouragée par certains syndicalistes, d’aller en grève sans préavis ni rien, en ne se souciant guère des préjudices subis. Pour le syndicaliste Abass Sarr, proche des agents de l’AFTU, ces propos des transporteurs sont infondés et ne sauraient être tenus en compte. La seule chose qui va permettre le retour à la normale, selon lui, c’est la libération de leurs camarades. Car ils ne sont pas responsables des problèmes de stationnement à Ouakam. Selon lui, il faut que les transporteurs prennent leurs responsabilités, mais pour le moment, leur grève continue.
Le projet Réfop mis en place et vise la formation de 1 000 jeunes
Même si chaque année environ 300 000 Sénégalais atteignent l’âge de travailler, les entreprises dans les secteurs porteurs peinent à trouver de la main-d’œuvre qualifiée. Le système de Formation professionnelle et technique (FPT) sénégalais n’est actuellement pas suffisamment en mesure de mettre à disposition une main-d’œuvre détenant les compétences requises par le secteur privé. Une meilleure adéquation entre l’offre de formation et les besoins du marché de travail est essentielle pour une croissance soutenue de l’économie, portée par des entreprises privées compétitives, et pour les perspectives d’emploi décentes des jeunes. En répondant à ce défi, le gouvernement sénégalais donne la priorité au développement de la FPT et souhaite inscrire, d’ici 2030, 30% des sortants du cycle fondamental dans la FPT, par rapport à 13% en 2020. D’où la mise en place du projet Réfop (Réforme de la formation professionnelle). Au total, le projet vise à soutenir la formation duale de quelque 1 000 jeunes, dont au moins 40% de femmes. C’est dans ce sens qu’un lot de matériel composé de kits médicaux, d’ordinateurs, d’équipements scolaires, a été offert pour mettre les apprenants dans le confort. Ce matériel, d'une valeur de 80 millions d'euros permet, à l'issue de ces formations des jeunes, de trouver de l'emploi et d’avoir une autonomie de matériels médicaux de chaussures de sécurité et de toutes les thématiques pour ce genre de formation.
Le candidat Dr Cheikh Tidiane Dièye bat campagne pour Diomaye
Inédit dans l’histoire politique du Sénégal. Un candidat à la présidentielle qui soutient un autre au premier tour. En tout cas, le candidat de «Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg», Dr Cheikh Tidiane Dièye va battre campagne pour le candidat Bassirou Diomaye Faye. Parce que, dit-il, son frère, ami et allié Ousmane Sonko a porté son choix sur Bassirou Diomaye Faye pour faire triompher le projet souverainiste, refondateur, patriotique et panafricaniste qu’ils partagent avec ex-Pastef. Il fait sien le choix fait par Sonko. A l’en croire, le triomphe du projet vaut tous les sacrifices pour les vies humaines perdues, les rêves brisés et les citoyens emprisonnés, pour leur aboutissement. Ainsi il a décidé de battre campagne aux côtés des équipes patriotiques et de tous ceux qui œuvreront pour «la chute du système qui gouverne et pille le Sénégal depuis trop longtemps ». Il promet de ne ménager aucun effort pour la victoire de Diomaye. Dr Dièye invite ses camarades d’Avenir Senegaal Bi Ñu Bëgg et tous les électeurs sénégalais à se mobiliser pour la victoire du «Projet».
Le premier DAC de Tambacounda lancé en février
Le domaine agricole communautaire de Tambacounda (est), qui sera à cheval sur les quatre départements de cette région, va démarrer ses activités en février prochain, a annoncé, lundi, le coordonnateur national du Programme des domaines agricoles communautaires (PRODAC), Djimo Souaré. «Le domaine agricole communautaire de Tambacounda sera un domaine agricole de type nouveau parce qu’il va s’étendre sur les 4 départements de la région», a-t-il dit lors d’un comité régional de développement (CRD) organisé en perspective de son lancement. «Depuis une année, nos équipes travaillent dans les 4 départements de la région, nous avons organisé des concertations à Koumpentoum, Tambacounda, Bakel et à Goudiry pour identifier des zones qui peuvent accueillir un domaine agricole communautaire », a fait savoir Djimo Souaré. Le PRODAC, lancé en 2014, a depuis mis en place plusieurs DAC dans 8 des 14 régions du Sénégal. Il projette de lancer des DAC de nouvelle génération dans les régions de Thiès, Tambacounda et Matam. À terme, le Programme des domaines agricole communautaire vise l’aménagement et la mise en valeur de 30 mille hectares de terre, la création de 300 mille emplois pour les jeunes et la formalisation de deux mille groupements d’entrepreneurs agricoles viables. «Le PRODAC est un programme d’incubation pour développer l’entrepreneuriat des jeunes à travers les métiers de l’agriculture. Or, qui dit métier de l’agriculture, parle de l’élevage, de l’aquaculture, de l’agriculture», a expliqué M. Souaré. Il a annoncé la tenue de comités départementaux de développement dans les 4 départements de la région, de concert avec les acteurs concernés, les autorités administratives, les autorités politiques et les chefs de service, pour identifier les zones qui peuvent accueillir les activités d’un domaine agricole communautaire.
PLUS DE 3400 CARTES D’ELECTEURS EN SOUFFRANCE DANS LE DEPARTEMENT DE DIOURBEL
Plus 3400 cartes d’électeurs n’ont pas encore été retirées dans le département de Diourbel, a-t-on appris, de Maguette Diouck, préfet dudit département.
Diourbel, 30 jan (APS) – Plus 3400 cartes d’électeurs n’ont pas encore été retirées dans le département de Diourbel, a-t-on appris, de Maguette Diouck, préfet dudit département.
« Dans le département de Diourbel, nous avions reçu 7525 cartes d’électeurs et à ce jour nous avons déjà distribué 4037, il reste 3488 cartes à distribuer », a dit lundi M. Diouck lors d’un entretien accordé à l’APS.
»Dans la commune de Diourbel, il y a 1128 cartes d’électeurs à distribuer et le nombre de cartes le plus important en souffrance dans la région, se trouve dans l’arrondissement de Ndoulo, département de Diourbel », a-t-il précisé.
Il appelé les populations à aller récupérer leurs cartes pour pouvoir accomplir leur devoir civique le jour du scrutin. » Le retrait des cartes d’électeurs, a-t-il rappelé, se poursuit jusqu’à la veille du scrutin présidentiel, à 00h ».
Concernant la carte électorale, il a indiqué que le département de Diourbel, compte 152 lieux de vote et 294 bureaux de vote pour 124483 électeurs.
« Les établissements scolaires du département pourront abriter ces bureaux de vote en toute sécurité pour permettre aux électeurs d’accomplir leur devoir civique », a-t-il assuré.
Selon lui, « l’administration est en train de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que l’élection présidentielle du 25 février puisse se dérouler dans la sérénité ».
INDICE DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION, LE SENEGAL DANS LA ZONE ROUGE
Le Sénégal devra poursuivre ses efforts dans la lutte contre la corruption. Les résultats de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2023 le placent toujours dans la zone rouge.
Le Sénégal devra poursuivre ses efforts dans la lutte contre la corruption. Les résultats de l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2023 le placent toujours dans la zone rouge.
Les résultats de l’indice de perception de la corruption 2023, publiés partout dans le monde, ce mardi 30 janvier 2024, par Transparency International, représenté au Sénégal par le Forum Civil, montrent que le Sénégal plonge encore dans la zone rouge avec une note de 43/100. Il a la même note dans l’IPC que celle qu’il avait obtenu en 2021 et publié en 2022. D’après un communiqué du Forum civil reçu à Emedia, « L’immobilisme institutionnel chronique en matière de lutte contre la corruption constaté dans notre déclaration sur les résultats de l’IPC 2022 publié 31 janvier 2023 est, cependant, atténué par l’adoption de plusieurs textes de prévention et de lutte contre la corruption. L’adoption, par l’Assemblée nationale, d’une loi modifiant le Code de procédure pénal pour la mise en place d’un Parquet national financier, l’adoption, en Conseil des ministres du 22 novembre 2023 du projet de loi modifiant la loi n°2012-30 du 28 décembre 2012 portant création de l’Office national de lutte contre la Corruption (OFNAC) et du projet de loi n°2023-23 modifiant la loi n°2014 -17 du 02 avril 2014 relative à la déclaration de patrimoine et l’adoption, en Conseil des ministres du 6 décembre 2023, du projet de loi relatif à la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive ».
Après avoir dit sa préoccupation « les dossiers mis sous le coude par Monsieur le président de la République, Macky Sall et l’absence de redevabilité entretenue par les Corps de contrôle à l’instar de la Cour des Comptes, de l’Inspection Générale d’Etat (IGE), de l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC, de l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), etc. ». Il constate que « Malgré l’adoption des textes cités plus haut, le Sénégal reste à la traine en matière de prévention contre la corruption du fait de l’absence de loi sur l’accès à l’information, de l’absence de textes sur l’encadrement des financements de campagnes électorales et le financement des partis politiques. Il y a aussi lieu de souligner que l’adoption d´une stratégie nationale de lutte contre la corruption en 2020 n’a pas été, jusque-là, d’un grand apport dans la lutte contre la corruption en termes d´efficacité et de mise en œuvre ». Fort de tout cela, le Forum Civil, section Sénégalaise de Transparency International recommande au Président de la République en exercice « de consacrer un peu de son temps à la Cour des Comptes pour la réception des rapports sur la gestion des organismes publics et parapublics » et au nouveau président de la République de s’engager à prendre les mesures concrètes dans les cent (100) jours à partir de la prestation de serment « De faire appliquer le point 1.7 de l’annexe de la loi n°2012-22 du 27 décembre 2012 portant Code de transparence dans la gestion des finances publiques qui dispose que : « dans les trois mois suivant chaque nouveau mandat présidentiel, la situation globale des finances publiques, et en particulier la situation du budget et de son endettement, fait l’objet d’un rapport préparé par le Gouvernement. Ce rapport, audité par la Cour des Comptes, est publié dans les trois mois suivants ».
Birahim Seck et ses camarades exhortent le président entrant à « finaliser les textes sur le Cadre général de l’éthique et de la déontologie dans la Fonction Publique, donner suite aux dossiers des Corps de contrôle transmis au Président de la République sortant , donner suite aux recommandations du Comité de Concertation et de Modernisation de la Justice après actualisation, veiller au respect des règles et procédures relatives à l’affectation des magistrats, entamer la réforme pressante du Conseil Supérieur de la Magistrature pour la sécurité de la carrière de magistrat et la garantie de l’affirmation de l’indépendance de la Justice, fixer des règles d’évaluation objective et de gestion des carrières des magistrats, assurer l’autonomie budgétaire de certaines juridictions avec obligation de reddition des comptes, etc. » Le nouveau chef de l’Etat devrait aussi, d’après le Forum civil, « Publier la liste des licences attribuées depuis 2018 (renouvelées ou régularisées) afin de connaitre les bénéficiaires effectifs et les catégories de pêcheries concernées, prendre des mesures urgentes contre la fraude exercée par des bateaux d’autres pavillons qui débarquent au Sénégal avec des cartons neutres pour « sénégaliser » le poisson, dématérialiser et revoir les modalités de paiement des certificats sanitaires et de capture qui épouse les contours d’une source de corruption organisée, retirer toute nouvelle licence qui aurait été attribuée sans tenir compte de l’avis technique formulé par le Centre de Recherche Océanographique Dakar-Thiaroye (CRODT) sur la situation de la ressource et renforcer l’autonomie du CRODT en moyens légaux, financiers, humains et matériels, finaliser et optimiser son ancrage institutionnel ».
L'APR RAPPELLE SON ATTACHEMENT AUX INSTITUTIONS RÉPUBLICAINES
Alors que la commission d'enquête agite l'actualité, le principal parti de la majorité présidentielle sort de sa réserve pour défendre le principe de la séparation des pouvoirs
Brice Folarinwa de SenePlus |
Publication 30/01/2024
L'Alliance Pour la République (APR), parti politique sénégalais dirigé par le président Macky Sall, a publié ce 29 janvier 2024 un communiqué dans lequel elle réitère son attachement aux principes fondamentaux de la République.
Cette prise de parole intervient alors que des élus de l'opposition ont annoncé leur volonté de mettre en place une commission d'enquête parlementaire suite à la publication de la liste définitive des candidats à l'élection présidentielle du 25 février prochain par le Conseil constitutionnel.
Pour l'APR, "notre modèle républicain fond sur la séparation des pouvoirs et le respect des institutions qui constituent le socle de la stabilité et du vivre ensemble dans notre pays", a déclaré son Secrétaire Exécutif National. Le parti au pouvoir rappelle avec "force et solennité" son attachement à ces principes fondamentaux.
Soucieuse de "promouvoir l'Etat de droit et la démocratie", comme prévu dans ses statuts, l'APR "appelle tous nos compatriotes au respect des principes fondamentaux du respect des institutions, de la séparation des pouvoirs".
Le communiqué réitère par ailleurs "au président de la République, Macky Sall, son engagement déterminé ainsi que son soutien sans faille dans sa mission de garantir la sécurité, la stabilité et la préservation de la République".
Enfin, l'APR exhorte "tous les militants et sympathisants à consolider l'élan unitaire et solidaire" autour du candidat de la coalition présidentielle Benno Bokk Yakaar, Amadou Ba, en vue d'une "victoire éclatante" le 25 février.
EFFONDREMENT MORTEL À KHAR YALLA
Un bâtiment de trois étages en cours de rénovation s'est affaissé de manière soudaine dans la nuit du lundi mardi. Le bilan humain de cette catastrophe, en constante évolution, est actuellement de cinq morts
Brice Folarinwa de SenePlus |
Publication 30/01/2024
Un drame est survenu dans la nuit de lundi à mardi dans la commune de Yeumbeul. Selon les informations rapportées par le site d'information Emedia, un immeuble de trois étages en cours de réhabilitation s'est partiellement effondré dans le quartier de Khar Yalla, faisant plusieurs victimes.
Martial Ndione, commandant du groupement d'incendie et de secours n°1 cité par Emedia, a indiqué avoir été alerté à 1h06 du matin de l'effondrement du bâtiment. À leur arrivée sur place, les sapeurs-pompiers ont dénombré 13 victimes, dont 11 évacuées vers les structures sanitaires. "Un corps sans vie a été déposé au centre de santé de Yeumbeul et une victime prise en charge sur les lieux de l'intervention", a précisé le commandant Ndione.
Les secouristes sont toujours à la recherche de 4 autres personnes qui seraient toujours coincées dans les décombres, selon leurs informations. Vers 11h, le bilan humain de cette catastrophe s'est alourdi, passant à 5 morts.
Les causes exactes de cet effondrement mortel restent pour l'heure indéterminées. Une enquête a été ouverte, selon Emedia, pour éclaircir les circonstances de ce drame.