Dans un document adressé à la bâtonnière de Paris, qu’Europe 1 a pu consulter, le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères indique signaler les agissements de l’avocat et activiste politique Juan Branco auprès du procureur de la République, lui reprochant d’avoir mis en danger des fonctionnaires français au Sénégal.
Un nouveau bras de fer judiciaire ? Le ministère des Affaires étrangères a décidé de porter plainte contre l'avocat Juan Branco. Rapide rappel des faits : à la suite des répressions des manifestations contre l’incarcération de l’opposant sénégalais Ousmane Sonko le 1er juin, son avocat, Juan Branco, a annoncé porter plainte pour crime contre l’humanité. Lors d'une conférence de presse le 22 juin, l'avocat accuse spécifiquement deux coopérants français en les citant par leur nom, avant de communiquer les données personnelles de l’un d’entre eux, comme son numéro de téléphone ou son matricule. Avec sa plainte, Juan Branco a également cité le nom de cinq autres agents.
Le ministère des Affaires étrangères demande que l’avocat soit rappelé à l’ordre
Dans deux tweets publiés quelques jours avant la conférence, les 11 et 13 juin, l’avocat avait déjà dénoncé de manière arbitraire une implication de ces deux coopérants français dans les violences au Sénégal, qu’il qualifiait de crimes contre l’humanité. Il avait donc appelé à révéler leurs identités. Dans le second tweet, Juan Branco avait annoncé avoir identifié tous les militaires français intégrés au commandement de la gendarmerie sénégalaise, soulignant un prétendu rôle de la France dans la répression des violences.
SenePlus publie ci-dessous, les nominations prononcées au Conseil des ministres du mercredi 12 juillet 2023.
"AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
• Au titre du Ministère Des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur
Le Général d’Armée Cheikh WADE, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Sa Majesté le Roi Charles III, du Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, avec résidence à Londres, en remplacement de Madame Fatimata DIA DIAGNE, appelée à d’autres fonctions.
Monsieur Gorgui CISS, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Sénégal au Japon, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de la Très Honorable Mary Jeannie May SIMON, Gouverneure Générale du Canada, avec résidence à Ottawa, en remplacement de Madame Viviane Laure Elisabeth BAMPASSY, appelée à d’autres fonctions.
Monsieur Kémoko DIAKITE, Conseiller des Affaires étrangères principal, précédemment Ambassadeur, Directeur des Affaires juridiques et consulaires du Ministère des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur, est nommé Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Sénégal auprès de Son Excellence Monsieur Abdel Fatah AL-SISI, Président de la République Arabe d’Egypte, avec résidence au Caire, en remplacement de Monsieur Aboubacar SARR, appelé à d’autres fonctions.
• Au titre du Ministère de la Santé et de l’Action sociale
Madame Aïssatou LO NGOM, Docteur en Pharmacie, précédemment Président du Conseil d’Administration de la Pharmacie nationale d’Approvisionnement (PNA), est nommée Président du Conseil d’Administration de la SEN-Pharmacie nationale d’Approvisionnement (SEN-PNA).
Madame Fatou Faye Ndiaye DEME, Docteur en Pharmacie, précédemment Directeur de la Pharmacie nationale d’Approvisionnement (PNA), est nommée Directeur général de la SEN-Pharmacie nationale
d’Approvisionnement (SEN-PNA).
Monsieur Mama Moussa DIAW, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment MédecinChef de la Région médicale de Thiès, est nommé Directeur régional de la Santé de Thiès.
Madame Ndeye Maguatte NDIAYE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment MédecinChef de la Région médicale de Dakar, est nommée Directeur régional de la Santé de Dakar.
Monsieur Cheikh Sadibou SENGHOR, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Louga, est nommé Directeur régional de la Santé de Louga.
Madame Seynabou NDIAYE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Saint-Louis, est nommée Directeur régional de la Santé de Saint-Louis.
Monsieur Moustapha FAYE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Matam, est nommé Directeur régional de la Santé de Matam.
Monsieur Mamadou DIENG, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Diourbel, est nommé Directeur régional de la Santé de Diourbel.
Madame Aïchatou BARRY, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Kaolack, est nommée Directeur régional de la Santé de Kaolack.
Monsieur Assane NDIAYE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Fatick, est nommé Directeur régional de la Santé de Fatick.
Monsieur Mbaye THIAM, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Kaffrine, est nommé Directeur régional de la Santé de Kaffrine.
Monsieur Bayal CISSE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Tambacounda, est nommé Directeur régional de la Santé de Tambacouda.
Monsieur Amadou Yéri CAMARA, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment MédecinChef de la Région médicale de Sédhiou, est nommé Directeur régional de la Santé de Sédhiou.
Monsieur Youssouph TINE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Ziguinchor, est nommé Directeur régional de la Santé de Ziguinchor.
Monsieur Yaya BALDE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Kolda, est nommé Directeur régional de la Santé de Kolda.
Monsieur Ababacar MBAYE, Médecin-Spécialiste de Santé publique, précédemment Médecin-Chef de la Région médicale de Kédougou, est nommé Directeur régional de la Santé de Kédougou.
Monsieur Saër SECK, Conseiller en Travail social, précédemment Chef du Service régional de l’Action sociale de Kaolack, est nommé Directeur régional de l’Action sociale de Kaolack.
Monsieur Mamadou Ibrahima NDIAYE, Conseiller en Travail social, précédemment Chef du Service régional de l’Action sociale de Sédhiou, est nommé Directeur régional de l’Action sociale de Sédhiou.
Monsieur Mama Saliou SALL, Conseiller en Travail social, matricule de solde 621.481/H, précédemment Chef du Service régional de l’Action sociale de Kédougou, est nommé Directeur régional
de l’Action sociale de Kédougou.
Monsieur Seydou Nourou THIAM, Conseiller en Travail social, précédemment Chef du Service
régional de l’Action sociale de Ziguinchor, est nommé Directeur régional de l’Action sociale de
Ziguinchor.
• Au titre du Ministère de la Femme, de la Famille et de la Protection des Enfants :
Madame Coura Gaam DIOUF, Sociologue, est nommée Directrice régionale de la Famille de Dakar ;
Madame Ndeye Khady DIOUF, Enseignante, est nommée Directrice régionale de la Famille de Fatick;
Madame Mariétou SOGUE, Spécialiste en Population et Développement, est nommée Directrice régionale de la Famille de Saint-Louis ;
Madame Ndeye SYLLA, Enseignante, est nommée Directrice régionale de la Famille de Kaffrine;
Madame Amy Sokhna KA, Spécialiste en aménagement du territoire et gestion urbaine, est nommée Directrice régionale de la Famille de Sédhiou
Madame Hawa BOUSSO, Archiviste, Spécialiste en Sciences de l’Information documentaire, est nommée Directrice régionale de la Famille Tambacounda ;
Madame Habibatou DIALLO, titulaire d’un master en gestion des entreprises, est nommée Directrice régionale de la Famille de Kédougou ;
Madame Fadoum Zakaria SY, Enseignante, est nommée Directrice régionale de la Famille de Kaolack ;
Madame Mariama DIALLO, Informaticienne, est nommée Directrice régionale de la Famille de Ziguinchor ;
Madame Bany TOURE, Enseignante, matricule de solde n° 637 288/H, est nommée Directrice régionale de la Famille Matam.
• Au titre du Ministère du Commerce, de la Consommation et des Petites et moyennes
Entreprises :
Monsieur Yaya BADJI, Docteur en Droit, précédemment Conseiller juridique au Centre régional des Œuvres universitaires de Ziguinchor, est nommé Secrétaire général de l’Agence de Régulation des
Marchés(ARM), en remplacement de Monsieur Mamadou SENE, appelé à d’autres fonctions."
par YORO BA
CHAPEAU BAS, LAMTORO !
Ce Lundi 03 Juillet 2023 marque assurément une étape décisive dans la marche de notre démocratie et n’est pas sans rappeler, toute chose étant égale par ailleurs, la soirée historique du 31 Décembre 1980 lorsque Senghor annonçait sa décision de quitter.
« J’ai un code d’honneur et un sens de la responsabilité historique qui me commandent de préserver ma dignité et ma parole » Macky SALL, Président de la République.
« Min njamfotaaka, Min Pirtataa aadi » « Nous ne trahirons pas, Nous ne romprons pas le pacte de promesse »
Ce Lundi 03 Juillet 2023 marque assurément une étape décisive dans la marche de notre démocratie et n’est pas sans rappeler, toute chose étant égale par ailleurs, la soirée historique du 31 Décembre 1980 lorsque le Président Senghor annonçait sa décision de quitter le pouvoir. En effet, les populations sénégalaises matures et attachées à leur destinée, dans chaque communauté rurale, dans chaque commune, dans chaque région, ce peuple pacifique et patient des ethnies et des tarikhas, des riches et des moins fortunés, a prêté une oreille attentive au Président Macky SALL
Une brève histoire de l’avenir
Il y’a exactement quatre ans, au lendemain de la victoire du Président Sall à l’élection présidentielle de Février 2019, j’écrivais ceci : avec toute l’humilité requise, je vais tenter de vous raconter la belle histoire des cinq prochaines années telles qu’on peut l’imaginer à partir de ce qu’on l’on sait aujourd’hui du bilan et des perspectives du Plan Sénégal émergent, autrement dit, vous conter une « brève histoire de l’avenir » pour reprendre la belle formule de Jacques Attali. J’ajoutais que « notre pays, notre peuple, notre culture, notre démocratie ont l’obligation de rentrer dans ce temps du temps d’après, dans lequel seul un puissant ressort moral et spirituel sera en mesure d’affronter les doctrines et les radicalités ».
De l’infrastructure morale
Des pays les plus riches aux contrées les plus pauvres, c’est la structure même des Institutions démocratiques qui craquèle de partout, sous les applaudissements de la presse à scandale et la colère des jeunes sans emploi. Ce craquèlement est la conséquence direct d’un affaissement de l’infrastructure morale surtout au sein de la population jeune. Partant du postulat que les valeurs, pour abstraites qu’elles soient, peuvent être considérées comme des idéaux collectifs, susceptibles d’orienter les actions individuelles, sera-t-il possible de réussir l’émergence sans en tenir compte ?
Surtout « qu’une fois les valeurs ordonnées, elles sont porteuses d’une vision du monde, donnent un sens aux pratiques des individus, et s’imposent à eux »* (E. DURKHEIM)
Max Weber, dans « L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme » montre que des valeurs, -religieuses dans son cas-, peuvent être un des facteurs du changement économique et social, que ce facteur pouvait jouer un rôle essentiel dans certaines transformations sociales et intervenir de façon très indirecte dans d’autres. Il en est ainsi, selon Weber, de l’essor de l’esprit d’entreprise et du capitalisme moderne, qui a été favorisé par la morale issue du calvinisme. Il nous faut donc aller au-delà du bilan infrastructurel pour insister sur les perspectives qui touchent à l’éthique, à la paix, à la sécurité, à la construction du citoyen, à l’infrastructure morale, en bref aux valeurs. En ignorant totalement cet aspect du problème et en ne se focalisant que sur des aspects techniques et technocratiques, ne fait-on pas bon marché des aspects liés aux normes et valeurs, à la culture, à la religion, bref aux aspects sociaux de la nation, comme facteurs indispensables pour tout développement économique ?
Permettez-moi à ce niveau de visiter « Le Sénégal au Cœur » du Président Macky Sall, œuvre dans laquelle on découvre à la fois des leçons de dignité et de patriotisme, d’humilité et de courage, des leçons de vie simplement, et qui permet de comprendre le refus du Président SALL de se présenter à la prochaine élection présidentielle.
Des Valeurs
Leçon de dignité
« Ma mère plaçait la dignité au-dessus de tout : elle nous a élevés dans le culte de l’effort et de la fierté, elle nous a appris à nous suffire de ce que nous avions et à ne pas envier de plus nantis que nous. Mon père disait on peut perdre une bataille, mais il faut toujours garder l’arme au poing pour gagner la suivante » p.16
Leçon de patriotisme
« On ne peut pas diriger un pays et ne pas se mettre à son service, sinon on n’est là que pour son intérêt personnel et son ego surdimensionné. Je travaille à tracer des sillons à transformer mon pays, le Sénégal, de façon à laisser quelque chose derrière moi, non pour ma propre postérité, mais pour cette terre qui m’a vu naître ». p.44
Leçon d’humilité
« Politiquement, j’engrange de l’expérience et j’observe. Je ne fais pas les titres des journaux, je ne cherche pas la lumière, je passe pour un bon cadre du PDS, qui ne fait pas de vagues et reste loin des intrigues. Lors des photos de groupe, je n’essaie pas de jouer des coudes : ce n’est pas mon tempérament, ni ma manière d’exister » p.46
Leçon de vie
« La trahison, les complots et les intrigues n’existent pas dans le disque dur de mon éducation et de ma vision du monde. Je ne crois ni à la ruse ni à la philosophie consistant à penser que tous les coups sont permis en politique » p.73
C’est donc une démarche tout en hauteur qu’a adoptée le Président SALL, qui voudrait que les paroles soient corroborées voire précédées par des actes car ici, comme nous le dit si bien André GIDE, « ce n’est pas seulement le monde qu’il s’agit de changer mais l’homme. D’où surgira-t-il, cet homme neuf ? Non du dehors, camarade, saches le découvrir en toi-même (« Xaam sa bopp ») et comme du minerai l’on extrait un pur métal sans scories, exiges de toi cet homme attendu »
A la lecture du « Prince » de MACHIAVEL, César BORGIA, le héros principal a une philosophie bien simple ! « La fin justifie les moyens, tous les moyens en politique ». Hé bien pour le Président Macky SALL, ce sont des normes et des valeurs positives, un éthos politique, une morale, qui régissent et guident ses actions. En ce sens, il vient de nous administrer une belle leçon d’éthique en politique en décidant de ne pas participer à la prochaine élection présidentielle.
Et demain ?
Je voudrais très humblement rappeler à nos amis de BBY que le changement social postule deux paradigmes à savoir :
-Les facteurs du changement social c’est-à-dire le contexte économique, culturel, social ;
-Les acteurs du changement que constituent les élites, toutes les élites, les mouvements sociaux, les organisations politiques etc…..
Si l’on ne peut pas ignorer l’importance du contexte, ce sont les acteurs qui sont déterminants dans la mise en avant d’atouts propres à capter une population désorientée par une manipulation médiatique orchestrée par l’opposition. Il nous faudra donc mettre la volonté politique au service de la compétence, la compétence au service de l’Etat, l’Etat au service des citoyens, les citoyens au service du pays. Bien entendu, cette ambition à laquelle nous invite le Président de la République ne sera possible que dans :
-la solidarité ou l’obligation morale d’assistance mutuelle
-l’unité c’est-à-dire cette harmonie d’ensemble d’une œuvre politique ou cette combinaison de différentes choses de manière qu’elles ne forment plus qu’un tout
-le travail ou l’occupation rétribuée, qui en économie politique est l’un des facteurs de production. Il s’agit de se donner de la peine pour faire, pour exécuter une chose qui produise un intérêt
-la justice, c’est-à-dire la vertu morale qui fait rendre à chacun ce qui lui est dû, une justice économique et sociale, objectif d’une économie menée en vue d’assurer entre les individus une égalité –au moins relative- en matière de satisfaction des besoins.
Les décisions des leaders politiques sont principalement influencées par leurs perceptions de la réalité qui sont faites de l’appréciation qu’ils portent sur leur État comme sur celui des pays tiers, de leurs informations, de l’attirance ou de la répulsion qu’ils éprouvent face à tel interlocuteur ou fait international, de leur prédisposition à agir ou à temporiser, des valeurs qu’ils ont intériorisées au fil des années
Pendant douze ans, le Président Sall n’a eu de cesse d’exhorter les militants et la direction de son parti l’APR à travailler avec ses partenaires politiques de BBY dans un esprit critique, sans suspicion, mais avec l’humilité requise, pour une refondation de la République sur des bases démocratiques et transparentes. Le Président invite donc la coalition BBY à réfléchir sur des thèmes aussi importants et urgents que les stratégies qui offrent à une collectivité humaine une représentation du monde et de la société qui lui permet d’agir sur la défense de ses intérêts matériels. Il nous faudra donc réfléchir sur comment transformer notre coalition, le BBY et la Grande Majorité Présidentielle en un puissant facteur de mobilisation afin qu’ il puisse entreprendre des actions pour gagner d’abord, abréger les souffrances et les frustrations des masses ensuite, et ouvrir à notre pays des perspectives qui l’éloignent de la médiocrité ; Il nous faudra réfléchir et proposer les modalités à mettre en œuvre pour promouvoir réellement la construction nationale, édifier une société juste et fraternelle pour permettre à chaque sénégalaise, chaque sénégalais, d’occuper la place que lui assignent ses mérites et son dévouement aux intérêt du pays (Jëf Jël Niaax Jarinu).
Conclusion
Nos cœurs sont en souffrance, les mots nos maux. Cherchons donc chers compatriotes et trouvons des fissures dans l’infortune. Montrons que notre survie est dans la construction de soi.
Au nom de la Nouvelle Alliance des Forces Républicaines (NAFORE), je dis « chapeau bas, M. le Président
Nos prières ferventes vous accompagnent, afin que l’après – mandat vous permette de vous installer dans l’Histoire de ce beau pays, après y être entré avec fracas en 2012. Qu’Allah continue de veiller sur ce pays.
PAR Thierno Alassane SALL
LE NAUFRAGE DE L’ESPOIR, QUAND L’INDIFFERENCE ENGLOUTIT NOS ENFANTS
On finit par s’habituer à tout, même à l’indicible horreur des disparitions par vagues en mer. La récente disparition de près de 300 migrants sénégalais, dont des enfants, en quête d’une vie meilleure, est une tragédie qui nous rappelle une dure réalité.
On finit par s’habituer à tout, même à l’indicible horreur des disparitions par vagues en mer. La récente disparition de près de 300 migrants sénégalais, dont des enfants, en quête d’une vie meilleure, est une tragédie qui nous rappelle la dure réalité de la migration irrégulière. La mer, est devenue un cimetière pour nos hommes, femmes et enfants. À nouveau des familles endeuillées, des veuves et des orphelins pour qui la vie était déjà un gouffre sans fond. La relative indifférence collective à ces naufrages sans fin, n’aide pas à y mettre fin, surtout que tout pousse nos concitoyens à fuir un pays coulé par ses élites. Ces âmes perdues symbolisent l’échec collectif de notre société à offrir des opportunités à tous, et plus encore, l’indifférence de ceux qui nous gouvernent.