Le candidat de Bby connu au plus tard vendredi
Le chef de la grande majorité présidentielle poursuit ses consultations en perspectives de la présidentielle. Après son parti l’Apr, Macky Sall a reçu hier les leaders de la coalition Benno Bokk Yakaar pendant de longues heures. D’après des confidences obtenues par L’As, Moustapha Niass, Aminata Mbengue Ndiaye, Nicolas Ndiaye, Abdoulaye Baldé , Oumar Sarr pour ne citer que ceux-là ont tous donné carte blanche au chef de l’Etat pour désigner celui qui portera les couleurs de la coalition Benno Bokk Yakaar, le 25 février prochain pour ainsi remplacer Macky Sall qui a décidé de ne pas se présenter à la prochaine présidentielle. La majorité des orateurs ont indiqué qu’il est le mieux habilité à choisir celui qui devrait défendre son bilan puisque de cela dont s’agit. En revanche, Cheikh Tidiane Gadio qui a fustigé l’ostracisme dont il ont fait l’objet tout au long de leur compagnonnage dans Bby, a choisi de consulter son parti. Une manière de dire se démarquer. Modou Diagne Fada qui est en phase avec le chef de l’Etat a également exprimé un désir similaire. Mais globalement, les leaders de Benno ont indiqué que le chef de l’Etat dispose d’éléments objectifs pour choisir le candidat qui devrait défendre son bilan. Macky Sall qui a apprécié cet élan de solidarité et d’unité qui se profile, a rassuré ses alliés qu’il portera le choix jusqu’au bout et y mettra toutes ses forces pour le porter au triomphe. Quid de son profil ? Macky Sall s’est voulu peu prolixe à ce sujet. Toutefois, il a déclaré que son choix sera objectif et ne tiendra pas compte de sentiments. Par ailleurs , pour ceux qui ont exprimé le désir de consulter leur base, il a indiqué qu’il dévoilera le nom de son dauphin au plus tard vendredi, histoire de donner plus de temps à celui qui aura la lourde tâche de porter le marron-beige à se mouvoir. Amadou Ba, Abdoulaye Daouda Diallo, Mame Diop, Aly Ngouille Ndiaye, Moustapha Bâ, Harouna Dia, etc . Qui sera choisi ? En tout état de cause, le président devra s’attendre à une ou des dissidences au sein de son parti, compte tenu des ambitions affichées par les uns et les autres dans les chaumières. Mais en attendant vendredi, c’est la foire aux déclarations.
Drame : 300 migrants portés disparus
L’émigration irrégulière a encore fait des victimes. Au moins 300 migrants sont portés disparus depuis plusieurs jours près des îles Canaries. Selon l’agence Reuters, deux bateaux, l'un transportant environ 65 personnes et l'autre entre 50 et 60 personnes, sont portés disparus depuis 15 jours, depuis qu'ils ont quitté le Sénégal pour tenter de rejoindre l'Espagne. Selon l’agence de presse, un troisième bateau a quitté le Sénégal le 27 juin avec environ 200 personnes à bord et les familles des personnes à bord n'ont pas eu de nouvelles depuis leur départ. Selon la même source, les trois bateaux ont quitté Kafountine, dans le sud du Sénégal, à environ 1 700 kilomètres de Tenerife, l'une des îles Canaries. D’après Reuters, les îles Canaries, au large des côtes d'Afrique de l'Ouest, sont devenues la principale destination des migrants qui tentent d'atteindre l'Espagne, un nombre beaucoup plus restreint d'entre eux cherchant également à traverser la Méditerranée pour rejoindre l'Espagne.
80 hommes et 6 femmes sauvés
Restons avec l’émigration clandestine pour dire qu’au total, 80 hommes et 6 femmes ont été sauvés et vont être ramenés vers l’île de Grande Canarie par les secours. Deux autres embarcations parties du Sénégal sont également portées disparues avec environ 120 personnes à bord au total. Selon l’ONG Caminando Fronteras, qui tient ses informations des appels de migrants ou de leurs proches, une embarcation est partie le 27 juin de Kafountine, une petite ville côtière du sud du Sénégal, située à environ 1 700 km des côtes des Canaries, avec environ 200 personnes à bord.
Mimi Touré réclame des comptes
L’ancien Premier ministre veut être édifié sur la disparition de 300 jeunes Sénégalais candidats à l’émigration clandestine près des îles Canaries. Aminata Touré demande au gouvernement de clarifier l’opinion sans délai sur la catastrophe immense en mer, dans les eaux espagnoles, avec la mort de nombreux Sénégalais. Des intellectuels écrivent un Livre à l’honneur de Macky Sall A l’instar d’éminents universitaires qui vont à la retraite, une vingtaine d’intellectuels africains vont offrir un livre «Mélanges » au Président Macky Sall en guise d’hommage pour tout ce qu'il a fait pour la Nation. L’initiative est du ministre de la Culture, Pr Aliou Sow. Sous sa direction scientifique, Pr Sow annonce que 22 intellectuels africains vont écrire un livre collectif(Mélanges) à l’honneur du chef de l’Etat. Selon lui, les plus grandes particularités de la vie et de l’œuvre du Président Sall seront revisitées et mises à la disposition de la communauté internationale. Pr Aliou Sow renseigne que le discours d’investiture du Président Macky Sall en 2012 et son message à la nation du 3 juillet 2023 seront des éléments majeurs pour expliquer son parcours inclassable avant son élection à la tête du Sénégal, ainsi que ce que nous pouvons attendre de son génie et de sa générosité après les merveilles des 12 ans.
Découverte macabre à Diamalaye
Le corps du jeune I. Guèye a été repêché hier, à la plage de Yoff Diamalaye. Les sapeurs-pompiers ont évacué la dépouille dans une structure sanitaire de la place après une réquisition de la Brigade de la Gendarmerie de la Foire qui a fait le constat pour les besoins de l'enquête
Mort tragique de deux jeunes à Keur Massar
Deux corps de jeunes de Keur Massar Nord habitant le quartier «case bi » ont été repêchés d’une fosse septique. Ils ont chuté accidentellement dans la fosse septique. Les dépouilles sont déposées dans une structure sanitaire. La Gendarmerie de Keur Massar a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes des décès de ces jeunes.
Réplique de Babacar Diop
«La politique etle comportement sauvage de la Russie sont bien connus dans le monde entier : s’emparer des territoires d’autrui, voler les biens, se les approprier et déclarer que le « monde russe…». Tels sont les termes d’un récent communiqué de l’Ambassade d’Ukraine à Dakar, qui recadrait ainsi Dr Babacar Diop, maire de Thiès, par rapport à son projet de jumelage avec la ville de Sébastopol. C’est parce que l’appartenance de cette ville à la Russie est contestée par l’Ukraine. Mais l’édile de Thiès n’a pas tardé à réagir face à cette déclaration du diplomate ukrainien. Dans un communiqué reçu à «L’As», la direction de l'information et la communication parle «d’accusations erronées avec une discourtoisie regrettable à l’égard de la ville de Thiès et des insinuations infondées, aux antipodes de la bienséance en matière de diplomatie internationale». Elle souligne qu'une initiative de cette nature entre dans le cadre de la coopération décentralisée et elle est prévue par les dispositions du Code général des Collectivités Territoriales. Et dans un souci de transparence, la ville de Thiès a invité «le ministère des Affaires étrangères à prendre ses responsabilités pour éclairer l’opinion nationale et internationale sur les attaques diffamatoires, grossières, discourtoises et injurieuses à l'encontre de l’institution municipale.
Litige autour du site du nouvel hôpital de Tivaouane
La famille d’El Hadji Massamba Sall, propriétaire du site de 6 ha qui abrite les chantiers du nouvel hôpital El Hadji Malick Sy de Tivaouane, est très en colère. Elle l’a exprimée de vive voix lors d’une déclaration sur le site. Selon Mamadou Lamine Niang qui a porté sa voix, les travaux de construction ont connu une grande avancée alors que les négociations sur les indemnisations sont au point mort. Et dans le cas d’espèce, dit-il, toutes les procédures en matière de droit foncier ont été biaisées. Ils ont occupé le site et arraché arbres et plantations avant d’informer le propriétaire en dernier ressort. « Nous avons rencontré qui de droit, mais c’est comme s’il s’agissait d’une escroquerie organisée par les autorités municipales et administratives pour s’emparer des terres du défunt El Hadji Massamba Sall », râle-t-il.
Litige autour du site du nouvel hôpital de Tivaouane (bis)
Restons sur ce litige foncier pour dire que depuis la séance de validation sociale avec les populations, la famille Sall peine à rencontrer les autorités en charge du dossier. Le pire, dit-il, la famille Sall ne détient actuellement aucun document administratif concernant le site si ce n’est la délibération du conseil municipal qui date de septembre 2021. D’après Mamadou Lamine Niang, la famille a rencontré le maire, le préfet, le cabinet d’audit en charge de l’impact environnemental, le Fonds Souverain d'Investissements Stratégiques (FONSIS), bref toutes les entités impliquées dans ce projet, mais ils refusent de leur remettre les procès-verbaux de réunions. Il alerte l’opinion que si rien n’est fait, la famille Sall sera obligée de commettre un avocat pour enclencher un contentieux juridique. D’ailleurs, M. Niang révèle qu’un huissier de justice est déjà commis à cet effet pour constater l’état d’avancement des travaux.
Déthié Fall
Le leader du Parti républicain pour le progrès (PRP) était à Touba pour effectuer une visite auprès du khalife général des mourides, en prélude à sa tournée nationale pour le parrainage en vue de l’élection présidentielle du 25 février 2024. Déthié Fall a profité de l’occasion pour solliciter les prières de Serigne Mountakha Mbacké pour sa candidature aux prochaines joutes électorales et lui a témoigné toute sa reconnaissance et sa gratitude pour les actes significatifs qu’il ne cesse de poser afin de consolider la paix. A la suite de la décision du Président Macky Sall de ne pas se présenter à l’élection présidentielle, Déthié Fall a sollicité auprès du saint homme des prières pour que d’autres actes allant dans le sens d'une organisation d’élections libres, transparentes avec la participation de tous les candidats puissent suivre pour faire rayonner davantage l’image de la démocratie sénégalaise à travers le monde
Menaces de mort contre Hannibal Djim à Rebeuss
Le secrétariat exécutif national (SEN) du FRAPP indique que leur membre Hannibal Djim, incarcéré à la prison de Rebeuss, fait l'objet de menaces de mort venant de certains agents pénitentiaires. Selon Guy Marius Sagna et Cie, Hannibal Djim est allé avec un cahier voir le directeur de la prison de Rebeuss pour lui lister de manière factuelle et circonstanciée, avec force détails, toutes les misères qu'un agent pénitentiaire fait subir à plusieurs prisonniers. Et ayant eu vent de cela, renseigne la note du FRAPP, l’agent pénitentiaire en question s'est ligué avec d'autres pour menacer de mort Mohamed Samba Djim et lui dire qu'il ne passera pas la nuit dans son actuelle chambre. FRAPP salue le courage et la responsabilité de Hannibal Djim. Les activistes demandent ainsi au directeur de l'administration pénitentiaire de prendre ses responsabilités et rappellent au ministre de la Justice que l'intégrité physique de tous les détenus politiques voire de tous les prisonniers relève de sa responsabilité. Pour terminer, Guy Marius Sagna et Cie tiennent le directeur de la prison, le directeur de l'administration pénitentiaire pour responsables de tout ce qui arrivera à Hannibal Djim.
Eaux usées à Grand Yoff
Grand Yoff, notamment la rue qui passe devant les locaux de la police, est confrontée à un véritable problème d’assainissement. Cette rue est toujours immergée par des eaux usées qui polluent l’atmosphère. Les populations interpellent le Directeur général de l'Office national de l'assainissement du Sénégal(Onas) Mamour Diallo).
LES TRACTATIONS POUR TROUVER LE CANDIDAT DE BBY AU MENU DE LA REVUE DE PRESSE DE L’APS CE MARDI
Les quotidiens de ce mardi 11 juillet 2023 continuent de se préoccuper des tractations menées au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) et de l’Alliance pour la République (APR), en vue de la désignation d’un candidat pour la présidentielle de 2024
Dakar, 11 juil (APS) – Les quotidiens continuent de se préoccuper des tractations menées au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar (BBY) et de l’Alliance pour la République (APR), le parti politique de Macky Sall, en vue de la désignation d’un candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024.
‘’Les tractations, les combines et autres combinaisons se font et se défont […] Si les noms d’Amadou Ba, d’Abdoulaye Daouda Diallo, d’Aly Ngouille Ndiaye et d’Amadou Mame Diop sont cités ça et là, d’autres cadres de l’APR peaufinent leur stratégie sans tambour ni trompette’’, note Sud Quotidien.
‘’D’un large consensus à une implosion, tout reste possible dans cette armée mexicaine’’, ajoute Sud Quotidien.
L’Observateur signale que ‘’le président Macky Sall veut prévenir toute éventualité de frustration ou de bouderie dans ses rangs, après le choix du candidat de la coalition Benno Bokk Yaakaar’’.
Le même journal s’est entretenu avec des analystes politiques sur les ‘’critères’’ que devrait retenir Macky Sall pour le choix du candidat de son parti et/ou de BBY.
EnQuête affirme que ‘’la perspective d’une implosion de Benno Bokk Yaakaar suscite la crainte chez ses dirigeants’’. Macky Sall et ses alliés tiennent ‘’une série de réunions’’ en vue de la désignation d’un candidat, fait remarquer le même journal.
‘’Macky Sall, depuis sa déclaration de non-candidature, ne cesse de multiplier les rencontres au palais [de la République]. Prépare-t-il simplement sa succession ?’’ commente Source A.
Le journal Kritik’ croit avoir grillé ses confrères en déclarant que le Premier ministre a été désigné candidat de Benno Bokk Yaakaar. ‘’Les jeux sont faits. Le suspense n’aura duré que le temps d’une rose’’, affirme-t-il, annonçant qu’Amadou Ba a été choisi ‘’pour son parcours exceptionnel’’ et sa ‘’crédibilité’’ pour ‘’conduire les destinées de la majorité présidentielle’’.
Concernant les autres sujets, Le Soleil réserve sa une à Yacine Fall, la meilleure élève du Sénégal en 2020, qui vient d’obtenir le baccalauréat avec une moyenne de 17,96/20, avec la mention ‘’Très bien’’.
Des ‘’retrouvailles épiques’’ entre les Lions et les Fennecs
‘’Une performance qui vient confirmer son long bail avec l’excellence’’, note Le Soleil en parlant de la nouvelle bachelière du lycée de Ndande, dans la région de Louga (nord).
Libération annonce qu’‘’au moins 300 migrants partis du Sénégal [sont] portés disparus en mer’’.
Ils ont emprunté trois embarcations parties de Kafountine (sud) depuis plusieurs jours, selon le même journal.
Les voyageurs se rendaient aux îles Canaries, en Espagne, selon Tribune, qui cite une porte-parole de Walking Borders, une association d’aide aux migrants.
La presse sportive évoque le match amical prévu le 12 septembre prochain à Diamniadio, au Sénégal, entre les Lions et les Fennecs d’Algérie.
‘’Un gala aux allures de revanche’’, titre Stades pour évoquer cette rencontre entre les vainqueurs l’édition 2019 de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football et leurs champions d’Afrique en titre.
Pour rappel, les Lions du Sénégal avaient été battus par l’Algérie en finale en 2019 et ont remporté l’édition suivante de la CAN.
Ce ‘’choc’’ entre les deux derniers champions d’Afrique sera en même temps un ‘’duel de superstars’’, Sadio Mané et Riyad Mahrez, souligne Stades.
‘’Choc de champions à Diamniadio !’’ note Record, ajoutant : ‘’Pas si amical que ça !’’
‘’Même si le contexte et les enjeux sont différents, les retrouvailles entre les Lions et les Fennecs […] seront forcément épiques’’, assure Le Soleil.
TENDANCE POSITIVE UN PEU PARTOUT SAUF À ZIGUINCHOR POUR LES RÉSULTATS DU BAC
Admis, en rattrapage ou recalés, la suspense est terminée pour bon nombre de lycéens et de candidats libres sur les 155.109 candidats qui étaient inscrits à l'examen du baccalauréat 2023.
Les premiers résultats du premier tour du bac 2023 ont montré une tendance positive et très favorable dans tous les établissements du pays excepté Ziguinchor. Les tendances ont surtout montré la prédominance des séries scientifiques notamment la S1 où les candidats ont obtenu des mentions « Très bien » et « Bien » dans beaucoup de lycées classiques qui titillent les lycées d'excellence.
Admis, en rattrapage ou recalés, la suspense est terminée pour bon nombre de lycéens et de candidats libres sur les 155.109 candidats qui étaient inscrits à l'examen du baccalauréat 2023. Depuis samedi, les présidents de jury procèdent à la proclamation des résultats dont la quasi-totalité est tombée hier dans presque tous les centres d'examen répartis un peu partout dans le pays. Dans presque tous les centres, on a délibéré. D'ailleurs la proclamation a montré des résultats "très satisfaisants" au niveau national, excepté Ziguinchor, selon le chargé des revendications et des négociations collectives du Samess.
Tamsir Bakhoum pense que ces résultats obtenus dans la région de Ziguinchor sont liés au climat socio-politique dans la zone pendant un bon moment avec l'affaire Ousmane Sonko et la suspension des cours dans les circonscriptions de Ziguinchor et de Sédhiou. "Vers la fin de l'année, nous avions parlé de la spécificité de cette région avec les perturbations qui avaient poussé le ministre de l'Education nationale, à travers les inspections d'académie de Sédhiou et de Ziguinchor, à prendre des mesures préventives sur la question de la violence dans la région sud", a développé M. Bakhoum. Une suspension qui n’a pas été sans conséquence. "Nous avons constaté des résultats catastrophiques au centre Wanga, par exemple. Ce qui montre que le système a besoin d'un climat apaisé pour que les enseignements et apprentissages puissent se dérouler correctement"
Résultats annoncés pour être meilleurs
Cette année, comparée à l'année 2022, les résultats provisoires du premier tour de l'examen du bac sont partis pour être "meilleurs"! "Nous avons effectivement constaté, avec les premières tendances, que l'année 2023 est partie pour être meilleure que celle de 2022", s'est félicité le syndicaliste du Saemss (syndicat autonome des enseignants du moyen et secondaire du Sénégal. Ce qui, dit-il, peut être analysé sous plusieurs angles. "Nous disons que cela peut être dû à plusieurs facteurs. L'aspect ou le facteur le plus important reste lié au climat social. Car en 2022, nous avions eu une année scolaire très perturbée. Cette année, on peut dire que c'est une année apaisée. Les quelques plans d'actions(3 à 4) que le Cusemss et le Saemss ont eu à dérouler n'étaient pas très corsés. De ce point vue, cela peut influencer positivement sur les résultats que nous avons obtenus cette année". D'où l'appel qu'il a lancé à l'endroit du gouvernement du Sénégal " de faire tout pour respecter les accords signés avec les syndicats pour une stabilité à jamais du système éducatif sénégalais qui peut être gage des performances de cette année que nous projetons pour l'avenir"
Au-delà de la situation d'apaisement qui a eu un impact positif sur la tenue de l'examen, les épreuves de cette année, dit-il, étaient aussi "très abordables d'autant plus que les collègues qui avaient tenu certaines classes d'examen, du moins la plus grande majorité, avaient très tôt bouclé le programme et entamé, très tôt, des séances de révision". Bakhoum continue pour dire que, "à chaque fois que le Gouvernement se mettra dans une position favorable au respect de son engagement vis-à-vis des parties syndicales, nous pouvons stabiliser le système et espérer avoir des résultats satisfaisants. Ce qui est important pour nous acteurs et pour les autres décideurs que sont le gouvernement du Sénégal, nous devons tout faire pour stabiliser le système et accompagner les apprenants à boucler, à chaque fois de besoin, le programme pour que nous puissions les accompagner et les amener dans des conditions favorables", a-t-il plaidé. Mais il s’est s'abstenu de parler de chiffres tout en demandant d'attendre les statistiques globales des résultats du premier tour du bac en laissant surtout la responsabilité au ministère et à l'office du Bac, en fin de semaine ou les semaines à venir, pour les résultats globaux et définitifs qui pourraient permettre d'avoir un taux national pour le bac général 2023.
Quand les lycées traditionnels titillent les lycées d'excellence
Il s'est tout de même félicité de la performance des candidats des séries scientifiques qui se sont bien positionnés à l'issue de cette première phase. Surtout au niveau de la série S1 suivi de la S2 !"Toutes les tendances sorties ont montré une prédominance des séries scientifiques avec des mentions Très bien, surtout la série S1 qui a fait des performances extraordinaires avec les lycées d'enseignement général et scientifique de Diourbel et le lycée d'excellence Mariama Bâ de Gorée. Mais aussi tous les autres lycées avec les séries S1. Derrières ces séries, vient la série S2 qui s'est bien illustrée avec des mentions « Très bien » et beaucoup de mention « Assez bien ». Quand nous prenons le lycée scientifique d'excellence de Diourbel, Mariama Bâ, les centres de Seydou Nourou Tall avec les S1, de Birago Diop, Amadou Hampaté Bâ, ces séries se sont illustrées positivement ", a-t-il expliqué tout en levant un coin du voile. Notamment avec les élèves deslycées traditionnels qui se sont bien illustrés au niveau de la S1. Dans certains lycées non classés lycées d'excellence par la tutelle, M. Bakhoum a remarqué les performances des candidats. "Cette année, nous avons constaté qu’au niveau des lycées d'enseignement général d'excellence de Diourbel, la série S2 n'a pas eu de mention « Très bien ». Mais nous avons vu des lycées comme Ndande et d'autres, qui ne sont pas classés lycées d'excellence dans le compte du ministère de l'Education nationale, et qui sont sortis avec des mentions « Très bien »", a-t-il souligné. Il cite l'exemple du lycée Khassim Mbacké de Guinguinéo qui a eu en série S2 une mention "Très bien". Ce qui, dit-il, "n'est pas évident pour un lycée qui, depuis sa création, n'a jam ais eu la mention « Très bien » en série S2".
KEEMTAAN GI - ENTREPRISE DESTRUCTRICE
Fini la récréation ! C’est une vieille musique. Du genre pot-pourri. Il faut bien qu’ils gueulent. Se faire vigoureusement entendre par la populace. Tout sauf lui… C’est apparemment le message qui prévaut au sommet de l’Etat. Il faut passer à la moulinette ce projet auquel s’agrippent de millions de Sénégalais incultes et qui suivent aveuglement ce mec si adulé et qui cache bien son vilain jeu de terroriste. Il faut tout faire pour déstructurer la pensée de ces fachos, rebelles, salafistes. Sans se faire prier, ils sortent tous du bois et occupent l’espace médiatique. Vous avez n’est-ce pas remarqué leur offensive malgré que l’ennemi est surveillé comme le lait sur le feu ? Lui privant de toutes libertés sauf de penser que personne ne peut, hélas, emprisonner. Et quand ce que l’on croit être la bonne graine de l’intelligentsia sénégalaise s’accroche à de nauséabonds développements du genre que le projet d’un parti politique, librement constitué et reconnu par l’Autorité, est la continuation de la guerre perdue d’un mouvement rebelle, on ne peut que se désoler d’une telle dégénérescence mentale. Quelle insulte faite à des milliers de Sénégalais qui ont porté ce projet sans esprit « ethniciste » ni régionaliste. Mais juste animés qu’ils sont par un sentiment de changement. La peur ne doit pas motiver certains errements qui divisent. Ils s’étaient accrochés à des forces occultes. Une thèse que le patron de la gendarmerie nationale a évacuée pour offrir une lecture plus intelligente de la situation. Le Sénégal se trouve, aujourd’hui, déchiré face à des antagonismes qu’il faut vite gommer et sauvegarder notre commune volonté de vivre ensemble, malgré nos différences. Les thèses qui polluent l’atmosphère sont de nature à semer la haine dans les cœurs. Quand un brillant acteur de la culture se hasarde sur le terrain de la politique pour dire des inepties, comparant la chaine française à la tristement célèbre radio des Milles collines, on ne peut que se désoler d’une telle vision rétrograde. KACCOOR BI - LE TEMOIN
Général Moussa Fall
L’offre traditionnelle de sécurité des forces de défense se trouve compromise avec la situation actuelle. C’est la conviction du général Haut commandant de la Gendarmerie Moussa Fall. Ce dernier présidait hier la réunion de la commission organisation du service de l’Association internationale des gendarmes et forces de sécurité à statut militaire (FIEP). « Nous faisons face à des peuples plus exigeants à l'égard de leurs gouvernants, à des citoyens aux réactions spontanées, et parfois très agressives dans la forme de leur revendication. Nous faisons face à un monde de toutes les confusions, qui conçoit la violence comme un réflexe d'autodéfense, d'autoprotection ou tout simplement comme une posture légitime d'expression démocratique de son indépendance » a-t-il indiqué. « Face à un tel environnement, notre offre traditionnelle de sécurité se trouve naturellement compromise. Les demandes de sécurité des populations imposent désormais un changement des paradigmes » a expliqué le Haut commandant de la gendarmerie nationale. Toutefois, le haut commandant de la gendarmerie nationale regrette la recrudescence des violences dans l’espace politico-social. « Ce choc naturel de volontés individuelles dans un espace que nous partageons en commun est généralement alimenté par des motifs incompréhensibles. Il est malheureusement le fondement des conflits auxquels les gendarmeries et forces de sécurité à statut militaire sont appelées à apporter des réponses justes, légales mais surtout proportionnées » a regretté le général.
Général Moussa Fall (BIS).
Restons avec le Général Fall pour qui face aux menaces terroristes de toutes sortes, il faut relancer la coopération multilatérale et renforcer les mécanismes d'échanges de bonnes pratiques indispensables pour surmonter nos préoccupations sécuritaires similaires et transversales. Face à ses pairs de la Tunisie, de l’Italie, du Portugal, de l’Espagne, … le haut commandant de la gendarmerie nationale a exprimé sa gratitude, pour la confiance accordée à la Gendarmerie nationale du Sénégal d'organiser la « commission Organisation du Service » de la FIEP. Le thème de cette rencontre sur lequel les acteurs de la sécurité vont se pencher durant ces 48 heures porte sur « l'impact d'un conflit régional sur la sécurité publique dans les domaines de compétence des Forces de Gendarmerie et assimilées ». Toutefois, le Général Moussa Fall se dit conscient de l’existence de terreaux fertiles pour le développement du risque terroriste. « L'orpaillage clandestin exercé dans les régions Est etsud-Est du Sénégal fait de cette part de frontière un terreau fertile pour le développement du risque terroriste. Il draine un lot de criminalités d'opportunité, de trafics en tous genres et de dégradations importantes de l'environnement et hausse le niveau d'alerte dans une région ouest-africaine quelque peu épargnée par les grands défis du climat », a indiqué le Haut commandant de la gendarmerie nationale qui s’attend à des recommandations pour contrer toutes sortes de menaces extérieures.
Déthié Fall
Le Président du Parti républicain pour le progrès (PRP) Déthié Fall s’est rendu hier à Touba pour rendre visite au Khalife Général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké. Cette démarche selon la note reçue à la Rédaction est en prélude à sa tournée nationale pour le parrainage dans le cadre de l’élection présidentielle 2024. Selon Déthié Fall, c’est une « ziaara » auprès du Khalife pour solliciter des prières pour sa candidature et lui ai témoigné sa reconnaissance et sa gratitude pour les actes significatifs qu’il ne cesse de poser afin de consolider la paix. Après la décision du Président Macky Sall de ne pas se présenter à l’élection présidentielle, le président du PRP sollicite du khalife des prières pour que d’autres actes allant dans le sens d'une organisation d’élections libres, transparentes avec la participation de tous les candidats puissent suivre pour faire rayonner davantage l’image de notre démocratie à travers le monde
MIGRATION : Sur les 300 Sénégalais migrants annoncés disparus, 80 sauvés parla Marine espagnole
L'immigration clandestine continue de faire ses victimes. Les jeunes Sénégalais; qui tentent l'aventure en mer, n'arrivent presque pas tous à bord. On peut même dire que plus de la moitié périt. Hier, parmi les 300 migrants annoncés disparus et partis de l’île de Kafountine, on apprend que la Marine espagnole a retrouvé certains d'entre ces migrants. Elle a sauvé ainsi 80 hommes et 6 femmes parmi ces 300 migrants. D'après les informations, les 300 migrants ont pris départ avec leur pirogue à l'île de Kafountine au mois de juin dernier. Actuellement, les 214 autres restants, parmi les 300 migrants, sont toujours portés disparus. Selon l'association d'aide aux migrants Walking Borders, au moins 300 migrants à bord de trois bateaux qui étaient partis du Sénégal à destination des îles Canaries, ont disparu en mer. Interrogée par Reuters, Helena Maleno de Walking Borders a indiqué que les deux bateaux qui transportaient plus de 100 personnes,sont portés disparus depuis 15 jours en tentant de rejoindre l'Espagne. Quant au troisième bateau, il avait à son bord environ 200 personnes et avait quitté le Sénégal le 27 juin, a déclaré Helena Maleno. " Les trois bateaux ont quitté Kafountine, dans le sud du Sénégal, à environ 1 700 kilomètres de Tenerife, l'une des îles Canaries", a-t-elle ajouté. " Les familles sont très inquiètes. Il y a environ 300 personnes originaires de la même région du Sénégal. Ils sont partis en raison de l'instabilité qui règne au Sénégal". Selon les dernières informations, l'avion Sasemar 101 qui a été mobilisé du centre de coordination de sauvetage maritime de Las Palmas, a localité une pirogue dans la zone où il cherchait l'embarcation partie du Sénégal pour rejoindre l'Espagne. Pour rappel, au moins 559 personnes, dont 22 enfants, sont mortes en 2022 en tentant d'atteindre les îles Canaries, selon les données de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations unies.
CAMBRIOLAGE À THIÈS Plus d'un million FCFA et des bijoux en or emportés
Ce sont plus d'un million de FCFA et des bijoux en or qui ont été emportés par un malfrat dans un cambriolage. Les faits se sont déroulés au courant du week-end dernier, au domicile du nommé M. Niang, au quartier Keur Saïb Ndoye, dans la commune ThièsNord. Il ressort de la version des faits du plaignant que «le malfrat, en cavale, donc toujours pas encore identifié, aurait défoncé la porte de ma chambre pour perpétrer son forfait». Selon M. Niang, « le butin emporté par le délinquant serait évalué à un million deux cent cinquante mille (1.250.000) FCFA et une importante quantité de bijoux en or ». C'est après constat des dégâts que le propriétaire de la maison cambriolée devait saisir la Section de Recherches de la Gendarmerie de Thiès. Il a déposé une plainte contre X. Une enquête est ouvert.
LES ETUDIANTS EN SIT-IN SUR LA NATIONALE POUR EXPRIMER LEUR DESARROI ET LEUR RAS-LE-BOL
Ugb-manque criard d’eau et retard dans le paiement des bourses - Les étudiants de l'Université Gaston Berger ont observé dans la matinée d’hier, lundi 10 juillet, un sit-in sur la Route Nationale No.2 pour exprimer leur colère et leur ras-le-bol
Les étudiants de l'Université Gaston Berger ont observé dans la matinée d’hier, lundi 10 juillet, un sit-in sur la Route Nationale No.2 pour exprimer leur colère et leur ras-le-bol face au manque criard d'eau qui sévit dans leur campus. Ils ont dénoncé par la même occasion et avec la dernière énergie le retard noté dans le paiement de leurs allocations de bourses. Ces étudiants de Sanar interpellent directement les autorités étatiques sur ces questions qui risquent de paralyser cette université.
Munis de leurs bidons de 20 litres et d’autres récipients servant à puiser de l’eau, les étudiants de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, sur invite des responsables de leur Coordination (CESL), ont pris d’assaut dans la matinée d’hier, la route nationale no.2 pour y observer un sit-in avant de s’adresser à la presse.
À l’origine de cette colère, le manque criard d’eau qui hante sans cesse leur sommeil au niveau de leur campus social. En effet, l’eau ne coule plus correctement des robinets. Ainsi, pour se procurer le liquide précieux, ces étudiants de Sanar sont obligés de se rabattre sur les camions-citerne de la SONES qui les ravitaillent. Une situation vivement décriée par la Coordination des étudiants de Saint-Louis (CESL) qui a initié des rencontres avec les autorités internes de cette Université pour résoudre ce désagrément que constitue le manque criard d’eau. Et comme si cela ne suffisait pas, le retard noté souvent dans le paiement des allocations de bourses vient allonger la liste de leurs maux au niveau de ce temple du savoir. Ils ont saisi l’occasion pour rappeler aux autorités étatiques que « c’est cette question du retard dans le paiement des bourses qui a été à l’origine de la mort par balle de l’étudiant Mouhamadou Fallou Sène tombé le 15 mai 2018 lors de rudes affrontements entre étudiants et forces de l’ordre. » Face à la presse, les responsables de la Coordination des étudiants de SaintLouis ont mis en garde ces dernières avant de menacer de passer à la vitesse supérieure si jamais rien n’est fait notamment pour le manque criard d’eau au niveau du campus et le retard dans le paiement des allocations de bourses.
DAKAR ETOUFFE SOUS L’EFFET DE LA CHALEUR
Pics de température en ce début d’été, Depuis presque un mois, Dakar suffoque à cause de la chaleur, mettant mal à l’aise nombre de personnes notamment pendant leurs activités quotidiennes.
Depuis presque un mois, Dakar suffoque à cause de la chaleur, mettant mal à l’aise nombre de personnes notamment pendant leurs activités quotidiennes. Alors que certains sont obligés de réaménager leurs emplois du temps afin de s'adapter, tout en restant opérationnels, d’autres développent des stratégies d’adaptation à la situation.
La saison estivale, entre juin et octobre, apporte chaleur et pluies... en cette période où plusieurs localités de l’intérieur du Sénégal notamment les régions Sud, Sud-Est et Centre sont déjà en plein hivernage, une vague de chaleur intense inquiète plus d’un partout dans le pays, y compris la capitale, Dakar. Le Sénégal suffoque.
La majorité des localités du pays suffoquent à cause de températures qui dépassant les 40°C. En ce début du mois de juillet, alors que l'hivernage pointe le bout du nez dans le reste des régions de l’Ouest et du Nord, une chaleur plus ou moins extrême gagne Dakar. La capitale Sénégalaise étouffe, faute d’espaces publics, d’aires de jeux, d’arbres, les maisons étant exiguës, les constructions en béton ayant eu raison de tout ce qui pouvait servir d’aménagement paysager.
En cette période, l’on constate que les gens se fâchent rapidement, les programmes s’annulent, les gens ne restent pas à la maison. Si certains fréquentent les plages, d’autres, dès le coucher du soleil occupent les devantures des maisons ou les terrasses pour se procurer de l’air. Le jeune Diop trouvé devant la porte de sa voisine, habillé en Lacoste avec une casquette sur la tête et un mouchoir, a déjà bu sa bouteille d’eau et demande encore une autre. «Il fait très chaud ; je dois aller au Parcelles, mais je n’ai pas envie d’y aller à cause de la chaleur. Et si je quitte là-bas, je ne vais pas continuer à travailler, j’irai à la plage pour bien respirer». Il ajoute : «Dakar n’a pas d’espace, les bâtiments sont serrés et très hauts, des R+7. Tu vois rarement d’arbres, c’est pourquoi l’air ne passe pas. Et cela peut entrainer des problèmes pour respirer» de l’air pur.
A CHACUN SA STRATEGIE D’ADAPTATION
Cette chaleur n’empêche pas les jeunes de faire leurs sports, mais les poussent à réaménager leurs emplois du temps et activités. Junior, un jeune sportif habillé en tenue de sport, dira : «je dois avouer que l'alternance des temps est importante pour le cycle de vie de tout homme. Mais, il joue sur notre quotidien quant aux activités que nous menons.
La chaleur, particulièrement, nous oblige non pas à revoir nos priorités mais nous pousse à réaménager notre emploi du temps, afin de nous adapter, tout en restant opérationnel. J'essaie ainsi de vivre tout en m'adaptant. Et le week-end, je m'organise pour aller à la plage prendre de la fraicheur. C’est une expérience assez compliquée, mais l'adaptation devrait permettre à tout un chacun de survivre, d'autant plus que c'est pour un temps seulement : l'été». Les entrepreneurs sont obligés de s’habituer à cette chaleur, en changeant leurs créations et autres. C’est le cas de Khadim Fall Bamba, élève-ingénieur en planification économique et gestion des organisations et fondateur de la marque BEA (Bamba élégance africaine). «En tant qu'entrepreneur, je crée des chemises et des costumes africains qui allient tradition et modernité. En cette période de chaleur, je m'efforce de m'adapter en proposant des tenues spécifiques qui conviennent aux conditions météorologiques chaudes. J'aborde cette adaptation de différentes manières, en commençant par le choix du tissu». Et il poursuit: «Pour les chemises et les costumes destinés à être portés pendant les périodes chaudes, je privilégie l'utilisation de tissus légers et respirant. Les tissus tels que le coton, le lin et les mélanges de fibres naturelles sont excellents pour aider à la circulation de l'air et à l'évacuation de la chaleur du corps. Ils permettent également à la peau de respirer, ce qui aide à rester frais et confortable»
L’ORDRE LEVE UN COIN DU VOILE
L’Ordre des médecins du Sénégal a tenu, à Dakar, sa journée ordinale sur le thème : « médecins : droits et obligations dans l’exercice de leur profession».
L ’Ordre des médecins du Sénégal a tenu, à Dakar, sa journée ordinale sur le thème : « médecins : droits et obligations dans l’exercice de leur profession». Une rencontre qui a permis de poser les bases juridiques de la profession tout en levant quelques coins du voile. Pour le professeur Mouhamed Soumah, les médecins ont peu de droits mais beaucoup de devoirs contrairement aux clients qui n’en ont que deux devoirs dont le respect de la prescription médicale et le paiement des honoraires.
Pour le professeur Soumah, titulaire de la chaire de médecine légale à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, le médecin a l’obligation de reconnaitre et de réparer les dommages causés à autrui et/ou de subir toutes les sanctions qui en découleront. Il a aussi l’obligation de donner des soins consentis, mais aussi une obligation de moyens et non de résultats, d’agir avec attention et d’être compétent dans son domaine. Pour Dr E H Omar Ndoye, maitre-assistant en médecine légale à l’Ucad, compte tenu des bases fondamentales de l’exercice médical, le médecin a une véritable obligation de discrétion et cela représente un droit fondamental du patient. « Nous avons l’obligation de faire tout ce que l’on a lu, vu ou compris durant l’exercice de notre fonction. Aujourd’hui il faut noter qu’il existe des dérogations légales et des situations où le médecin a la possibilité de communiquer certaines informations » a-t-il fait comprendre. Et de poursuivre : « les dérogations à ce secret médical sont celles qui sont prévus dans l’intérêt du patient, la protection des personnes vulnérables. Le signalement des personnes pour violences sexuelles doit se faire par exemple avec l’accord de la personne adulte. Il y a aussi les dérogations qui sont motivées par des questions de santé publique ».
Pour le Docteur Ndoye, le secret médical n’est pas opposable au malade parce qu’il faut lui donner des informations pour ne pas trop l’alarmer. « L’information doit être partagée aux proches dans certaines situations surtout quand le médecin doit délivrer un diagnostic grave toujours avec l’accord du patient. Il y a aussi la possibilité de partager l’information entre collègues toujours pour la continuité du traitement sauf opposition du malade », a-t-il fait comprendre. Et d’ajouter : « dans le cadre du travail, le médecin peut se prononcer sur l’aptitude ou l’inaptitude du travailleur et non sur son diagnostic. Il a l’obligation de respecter le secret médical qui est un devoir pour le médecin ». Du côté du ministère de la Santé et de l’action sociale, son secrétaire général Abibou Ndiaye a souligné : « l’ordre dans son rôle de veille et pour le respect des devoirs professionnels, des règles d’éthique et de déontologie, a toujours œuvré au côté du ministère de la Santé pour développer une politique nationale de santé dans le pays ».
Pour Docteur Boly Ba, président de l’Ordre des médecins du Sénégal, le secteur de la santé a été secoué par des évènements malheureux ou scandales ces derniers temps. « Il revêt du rôle de l’ordre de se lancer sur la problématique. Il s’agit de voir entre acteurs du système de la santé et ceux du système judiciaire comment se parler et se comprendre. La rencontre est une occasion aussi de rappeler aux médecins les principes élémentaires des droits et des obligations de la profession, les relations entre le médecin et son patient mais aussi de bien discuter avec le secteur de la justice ». Et de poursuivre : « le médecin qui exerce est sujet à certaines difficultés. Il faut qu’on accorde nos violons et qu’on puisse se comprendre. »
VIDEO
DOYEN MODY NIANG « MACKY DEAD MOKO GENEL SONKO NEK PRESIDENT 2024 »
SOULEYMANE JULE DIOP AMBASSADEUR DU SENEGAL AUPRES DE L'UNESCO DANS MATIN BONHEUR AVEC ASTOU DIONE
Par El Hadj Hamidou KASSE
MACKY SALL: UN CHAPITRE DANS LE GRAND ROMAN NATIONAL
Macky Sall entre, en chapitre d’exception, dans le grand livre de gloire de la Nation sénégalaise. L’acte qu’il pose clôt une séquence de notre histoire politique
Macky Sall entre, en chapitre d’exception, dans le grand livre de gloire de la Nation sénégalaise. L’acte qu’il pose clôt une séquence de notre histoire politique. En même temps qu’elle en ouvre une nouvelle. On a dit qu’il est désormais le premier Président de la République du Sénégal en exercice qui organise une élection à laquelle il ne participe pas. Les premières sont des marqueurs indélébiles, « événements cruciaux » qui impose des bornes au temps. Cela est vrai. On a dit qu’il a respecté sa parole. Cela est d’autant plus vrai qu’en d’autres circonstances et en d’autres lieux, des leaders ont fait le choix de l’inflexion dans le sens contraire de leur engagement.
L'éthique est le moment où, ayant pleinement conscience qu'il a la force ou le droit, ou tous les deux, l'homme obéit à un impératif et agit selon une détermination intérieure propre. Macky Sall entre dans la grande Histoire et son geste, en rupture avec des événements récents dans notre pays et dans la sous-région, a été unanimement salué par son peuple et par toute la communauté internationale.
Si la conquête du pouvoir est une œuvre collective, la décision d'en sortir, dans certaines conditions, relève d'une option personnelle qui plonge l'homme dans la solitude, dans le face à face avec lui-même et avec l’histoire.
Je salue, à travers ces lignes que je suis en train d'écrire, un grand dirigeant politique, un homme d'Etat accompli dont l'ambition obstinée de hisser son pays aux plus hautes altitudes est incontestable.
Je salue l'homme tout court, agité par ses forces et ses faiblesses d'être humain, vents contraires en chacun de nous, qui a puisé dans ses propres ressources morales et une longue tradition de pacte de la parole donnée, pour proposer au Sénégal un nouveau tournant.
L'honneur d'un homme est de surplomber les contingences, de signer un bail avec la transcendance, de risquer les hauteurs d'où il entend les clameurs du monde. Alors sa parole saisit d'émoi son peuple avant qu'il n'entende les échos admiratifs du chant de ses contemporains, de ses nawlés, à travers le monde.
Collaborateur du Président Macky Sall depuis 2012, après la confiance qu'il m'a témoignée en m'invitant à être du groupe des fondateurs de l'APR, je témoigne ici que son choix de la république est un engagement résolu pour la grandeur de la Nation sénégalaise et le bien-être des populations sénégalaises.
J'ai le privilège d'être aux côtés du Président Sall. Je l'ai vu travailler. Je l'ai vu recevoir des personnalités, beaucoup de personnalités. Je l'ai entendu prononcer des discours au Sénégal, dans de nombreuses rencontres internationales, à l'occasion de voyages officiels. Je l'ai écouté s’adressant spontanément à ses interlocuteurs chefs d'Etat et de gouvernement, investisseurs, intellectuels, hommes et femmes de culture, ministres et directeurs généraux, partenaires techniques et financiers, jeunes et femmes, guides religieux et leaders d'organisations socioprofessionnelles, syndicales et patronales, fonctionnaires, étudiants et enseignants.
Oui, j'ai vu l'homme en œuvre. Dans le public et en privé. Dans des instances très élargies et des réunions plus restreintes. J'ai eu le privilège de partager sa cabine privée lors de nos voyages, d'être à sa table. J'ai eu des moments de discussion avec lui, en tête à tête, tantôt sur des questions de nature officielle, tantôt de façon informelle.
Je suis loin de dire que je connais toutes les facettes de l'homme, du Chef d’État, du Président de la République, du leader politique. On ne se connait jamais assez soi-même.
Mais, j'ai identifié des récurrences dans ses actes et ses comportements, dans les discours et les décisions. Dans ce qui fait que l'on peut fonder une confiance en l'autre. Je connais sa vision, ses principales réalisations, son rapport avec la chose politique, sa passion de la république, son ambition pour son pays, pour les jeunes et les femmes du Sénégal.
Je connais sa démarche sur la scène internationale, sa conception des partenariats entre le Sénégal, l’Afrique et le reste du monde, sa manière de voir les grandes questions qui structurent la marche du monde, les principales thématiques qui nourrissent ses discours ; en somme son dessein et son ambition pour le Sénégal.
Je sais la passion du Président dans la lutte contre les inégalités et les injustices sociales. La République, dans sa vision, n'est pas seulement une logique institutionnelle avec ses instruments de gouvernance. La République est surtout une puissance de régulation sociale. Le Président aime rendre grâce à l'école publique qui a permis d'infléchir des destins. Et à l'action de l'Etat de sensibilité sociale qui, par une politique de transfert direct et de soutien par l'éducation, la formation, la santé et autres services sociaux de base, permet aux plus démunis de sortir du cercle vicieux de la dépendance.
Je sais la passion du Président pour la modernisation de son pays. L’impératif d’être démesurément ambitieux, y compris contre les bons conseillers, l'anime au quotidien. La ville révolutionnaire de Diamniadio et les infrastructures de dernière génération sont des repères tangibles de cette volonté d'arracher le Sénégal au minimalisme, pour ne pas dire au misérabilisme.
Je sais la passion du Président pour les grands combats de l’Afrique, son parti pris pour une panafricanité soustraite au slogan et portée par une démarche pragmatique de construction intérieure et d'ouverture autonome au monde. Ses batailles sont inscrites dans le marbre des engagements essentiels pour l'unité politique et l'intégration économique de l'Afrique, pour la souveraineté de l'Afrique dans les domaines de la santé et de la politique des ressources naturelles, pour la présence de l'Afrique dans les instances où se décide le sort du monde comme le Conseil de Sécurité des Nations Unies et le G20, pour l'image de l'Afrique injustement élevée à un niveau exagéré de risque. Je sais la passion du Président pour le Dialogue. Depuis 2016, le Dialogue national est quasi institutionnalisé. Lorsqu'il préparait la première édition, il nous expliquait que son initiative n'est pas la conséquence imposée d'une crise, comme il est de coutume. Il y voyait un moment de conversation entre toutes les forces vives de la Nation afin que la démocratie ne soit pas uniquement un espace de confrontation permanente. Le Dialogue national est une procédure de régulation démocratique et un mécanisme de gestion prévisionnelle des conflits et des crises. Le modèle sénégalais de Dialogue national est une invention politique significative dans un contexte mondial de crise de la démocratie libérale marquée l'essor des populismes, l'explosion des réseaux sociaux, la persistance des inégalités, entre autres.
Si le Président Abdou Diouf a été confronté à une « société civile » embryonnaire et l’émergence des médias privés, le Président Abdoulaye Wade verra l’explosion des quotidiens et des radios privés, mais également l’émergence de la presse en ligne et une amorce de la télévision privée. Le Président Macky Sall cumule toutes ces mutations dans les modalités de l’expression. Mais il gouvernera surtout avec de « nos nouveaux acteurs » aussi teigneux qu’étranges au sens de l’inédit : « lanceurs d’alerte », « activistes », « influenceurs » et maintenant « chroniqueurs » dans un contexte de réseaux sociaux qui montent en puissance en l’absence de nouveaux mécanismes de régulation pertinents. S’y ajoute que le citoyen-média est devenu une réalité massive : l’accès au smartphone fait de chacun de nous un potentiel « producteur et diffuseur d’information ». Un tel contexte génère ainsi de nouveaux phénomènes : fake news, récits alternatifs, post-vérité, entre autres fléaux de l’époque. Macky Sall a gouverné dans ce contexte hautement tendu entourant son œuvre colossale à la tête du Sénégal de multiples bruits d’adversaires dont certains ont poussé trop loin le bouchon de la manipulation et de la désinformation.
Le moment du bilan viendra et chacun, dans le silence des passions et le dialogue avec soi, saura mesurer l'œuvre exceptionnelle du Président qui a su, en ce 3 juillet 2023, seul sur les hauteurs de l’histoire, et juché comme qui dirait sur le cheval emblème de son parti, que l'honneur d'un homme, son immortalité et l'éternité de son labeur sont très souvent inscrits dans un seul et court instant qui défie le temps. Parce qu'il a su conclure, en une phrase, et en quelques secondes, une histoire admirable de douze ans
El Hadj Hamidou KASSE
Ministre, Conseiller en Arts et Culture Présidence de la République