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30 août 2025
LA CANDIDATURE DE SONKO EST UNE DEMANDE SOCIALE
Le mouvement des « Domou Daaras Patriotes » (MODAP) a tenu une conférence de presse au siège du PASTEF, sur la VDN. Ils ont analysé la situation actuelle du pays. Ils averti le chef de l’État sur quelque manœuvre pour empêcher Sonko d'être candidat
Le mouvement des « Domou Daaras Patriotes » (MODAP) a tenu une conférence de presse au siège du PASTEF, sis à Keur Maodo sur la VDN. Ils ont analysé la situation actuelle du pays. Ils ont averti le chef de l’État sur le fait qu’il tente d’empêcher leur leader de participer à l’élection présidentielle du 25 février 2024.
Le MODAP invite Macky SALL « à revenir à la raison et ne pas bloquer la candidature de Ousmane SONKO ». Selon Tahir FALL et Cie, « le cas contraire serait synonyme de semer le chaos dans le pays. Il faut laisser le peuple faire son choix ».
Par ailleurs, la coordination de Mbacké a désigné le leader de PASTEF, Ousmane SONKO comme candidat à la présidentielle de 2024.
NGOR A ETE LEUR TERRAIN D’ENTRAINEMENT
C'est une révélation détonante sur le terrain sis à Ngor objet du litige à la base des manifestations dans la commune. Invité à l’émission Li Ci Deuk sur Walf Tv, Dr Babacar NIANG soutient que Ngor a été un terrain d’entraînement des forces de l’ordre.
Le directeur de la clinique Suma Assistance a fait une révélation détonante sur le terrain sis à Ngor objet du litige à la base des manifestations dans la commune. Invité à l’émission Li Ci Deuk sur Walf Tv, Dr Babacar NIANG soutient que Ngor a été un terrain d’entraînement des forces de l’ordre avec leurs nouveaux équipements.
« A Ngor, ce n’était pas de la politique, c’était des jeunes qui se battaient. Je suis né et j’ai grandi à Ngor et plusieurs décennies après on voit les mêmes problèmes qui se posent. Il y a beaucoup de frustrations, à un moment donné les jeunes sortent pour montrer leur colère. Je ne veux pas entrer dans la politique mais pour moi, le troisième mandat on l’avait préparé avec violence et Ngor a été leur terrain d’entraînement. Et la preuve, le 1er et le 2 on a vu des balles sortir alors que les autres avaient des pierres. On a prétexté qu’il y avait des rebelles, des salafistes. (…)A Ngor, il n’y avait pas de terroristes ni de salafistes comme on veut le faire croire. Ce sont des jeunes. A Keur Massar c’est un jeune de 15 ans sur qui on a tiré une balle. Ces enfants qui sortent qui les ont influencés ?» affirme et s’interroge à la fois le médecin.
Il faut rappeler que lors de manifestations de Ngor, il y a eu trois morts lors des affrontements entre gendarmes et manifestants.
BFEM 2023, KEDOUGOU FAIT LE POINT DE SES CANDIDATS
Mille sept cent quarante-six élèves de la région de Kédougou- 785 filles et 961 garçons- sont inscrits à l’examen du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM), qui démarre mercredi sur toute l’étendue du territoire national
Kédougou, 11 juil (APS) – Mille sept cent quarante-six élèves de la région de Kédougou- 785 filles et 961 garçons- sont inscrits à l’examen du Brevet de fin d’études moyennes (BFEM), qui démarre mercredi sur toute l’étendue du territoire national, a indiqué à l’APS l’inspecteur d’académie, Mamadou Niang.
‘’Toutes les conditions sont réunies au niveau de l’académie de Kédougou pour que, demain à la première heure, le BFEM puisse bien démarrer à l’instar des autres régions’’, a-t-il assuré.
Les 1746 candidats sont répartis dans 17 jurys, dont huit se trouvent dans le ressort de l’inspection de l’éducation et de la formation (IEF) de Kédougou et quatre dans celui de l’IEF de Saraya. Les trois autres relèvent de l’IEF de Salémata.
Toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement du BFEM. C’est ainsi que les correcteurs et les surveillants ont été convoqués, a-t-il signalé. Il a aussi informé que les personnels des jurys seront acheminés ce mardi vers les différents centres d’examen.
L’académie de Kédougou a pris toutes les dispositions sécuritaires pour un bon déroulement de l’examen du Brevet de fin d’études moyennes dans toute la région.
‘’En relation avec l’administration, nous avons pris les dispositions avec la sécurité, pour que tous les centres soient bien sécurisés. Et également avec les parents d’élèves pour que les conditions soient réunies pour un bon accueil’’, a indiqué Mamadou Niang.
L’inspecteur d’académie de Kédougou a lancé un appel à l’endroit des parents d’élèves, afin qu’ils veillent à ce que les enfants disposent de tout le matériel nécessaire leur permettant de passer l’examen dans les meilleures conditions possibles.
‘’Les élèves sont tenus de ne pas venir avec des documents, particulièrement avec les téléphones portables comme nous l’avons dit dans le baccalauréat’’, a-t-il rappelé.
Il a souhaité bonne chance à tous les candidats au Brevet de fin d’études moyennes, priant pour que l’examen se déroule dans d’excellentes conditions.
500 JEUNES SENEGALAIS BENEFICIERONT DU PROGRAMME DE DEVELOPPEMENT DURABLE DE BOEING
L’ONG JA Africa et Boeing ont procédé, mardi, au lancement d’un programme de développement durable au Sénégal, dont l’objectif est d’encourager l’innovation, l’entrepreneuriat et l’autonomisation économique des jeunes sénégalais
Dakar, 11 juil (APS) – L’ONG JA Africa et Boeing ont procédé, mardi, au lancement d’un programme de développement durable au Sénégal, dont l’objectif est d’encourager l’innovation, l’entrepreneuriat et l’autonomisation économique des jeunes sénégalais, a t-on appris auprès des initiateurs.
Le programme de développement durable de Boeing au Sénégal s’étendra sur deux ans et se déroulera en trois étapes, en commençant par des camps d’innovation.
Dans un document, les initiateurs expliquent que les participants auront ensuite la possibilité de s’inscrire au programme d’éducation à l’entrepreneuriat numérique de Junior achievement (JA DEEP), afin d’améliorer leurs compétences entrepreneuriales et leur état d’esprit.
Le programme s’achèvera par un concours de présentation d’entreprise, au cours duquel les participants pourront montrer notamment leur potentiel.
»Grâce à ce programme de Boeing, nous allons autonomiser 500 jeunes sénégalais âgés de 15 à 25 ans en vue de leur permettra de trouver des solutions aux problèmes climatiques’’, a indiqué la directrice générale de Junior Achievements Africa (JA Africa), Simi Nwogugu.
Selon Mme Nwogugu, qui intervenait lors d’un webinaire marquant le lancement officiel du programme, le problème climatique a un impact négatif sur plusieurs pays, notamment le Sénégal. Plus qu’une formation, ce programme pourrait être un ‘’catalyseur de changement’’ pour le pays, a t-elle estimé.
‘’On croit fermement que cela va donner aux jeunes les compétences nécessaires pour faire face aux défis d’aujourd’hui et construire un meilleur avenir’’, a-t-elle laissé entendre, tout en insistant sur le fait que l’entreprenariat demeure un outil puissant de transformation positive.
Elle a souligné que grâce à l’entreprenariat, il sera possible de stimuler la croissance économique et créer des emplois. ‘’Et en intégrant cet esprit dans les jeunes, le pays va donner une priorité aux populations et à la planète’’, a-t-elle ajouté.
‘’Grâce à notre partenariat avec Boeing, nous allons donner à ces jeunes, le soutien nécessaire pour développer des solutions commerciales innovantes et durables. En exploitant leur créativité et leur passion, nous pouvons impacter les communautés, les industries et finalement notre planète’’, a-t-elle fait valoir.
Pour le président de Boeing pour l’Afrique de l’Ouest et Orientale, Kuljit Ghata-Aura, ce programme va jouer un rôle central non seulement dans l’éducation et l’autonomisation des jeunes, mais aussi dans »la promotion du développement durable et le changement positif ».
‘’Il va inspirer la prochaine génération et donner une plateforme d’apprentissage du numérique. La durabilité est non seulement cruciale pour notre planète, mais raisonne également dans le millénium’’, a-t-il avancé.
Il a noté que ce programme comble le fossé entre la passion des jeunes pour la protection de la planète et les compétences pratiques requises dans des solutions fonctionnelles aux défis du monde.
‘’Nous adoptons une approche multiforme pour lutter contre le changement climatique et espérons que les jeunes envisageront une contribution à notre parcours de développement durable basé sur la collaboration’’, a-t-il poursuivi.
»C’est un programme important pouvant aider les jeunes à trouver des solutions durables pour lutter contre le changement climatique’’, a quant à elle salué la cheffe de mission adjointe par intérim de l’ambassade des Etats-Unis au Sénégal, Sophia O’Donnell, se félicitant du travail du ministre de la Jeunesse dans la recherche de solutions aux problème des jeunes.
YACINE FALL, LA CONSÉCRATION DE LA PETITE GÉNIE DE NDANDE
Désignée meilleure élève du Sénégal au Bfem, en 2020, cette pensionnaire du lycée de Ndande a élevé la barre plus haut avec une mention très bien au baccalauréat 2023 (17,96/20)
Yacine Fall, 20 ans, continue de faire parler d’elle. Désignée meilleure élève du Sénégal au Bfem, en 2020, cette pensionnaire du lycée de Ndande a élevé la barre plus haut avec une mention très bien au baccalauréat 2023 (17,96/20). Lesoleil.sn est allé à la rencontre de ce petit génie.
Dans son quartier Darou Diène sis au cœur de Ndande, Yacine Fall est visiblement devenue une star. Malgré une forte canicule qui sévit dans cette partie du Cayor, en ce lundi 10 juillet, adultes, enfants et plus petits, tous sont fiers de nous orienter vers sa maison familiale.
« Yacine habite là-bas », « Oui c’est elle la meilleure élève », « Allez tout droit », « C’est le bâtiment de couleur blanche juste au fond »…Ici, tout le monde connaît ce « petit génie », comme l’appelle affectueusement Abou Latif Diène, son ancien camarade de classe.
Ses performances au baccalauréat 2023, détaillées dans son relevé de notes, font le tour de la toile. Avec une mention très bien en Série S2, cette pensionnaire du lycée de Ndande, dans le département de Kébémer, a tout simplement confirmé. En effet, pour cette année, elle a obtenu une moyenne de 17,65/20 au premier semestre et 18,13/20 au second.
Mais dans cet exploit, Yacine Fall n’y trouve rien d’exceptionnel. « C’est naturel », insiste-t-elle, visiblement très avare en parole.
Durant son cursus scolaire, Yacine s’est fixée des objectifs qu’elle a, aujourd’hui, atteints. « J’ai la sensation que j’ai fait ce que je devais faire », murmure-t-elle, entourée de ses deux parents et de son petit frère.
Son secret ? Le travail. « Je ne me fixe pas de limites, j’ai toujours persévéré », lâche la fille, élancée et de teint clair.
Yacine ne détient pas de téléphone. Mais selon elle, la raison est toute simple : « Je ne veux pas être distraite ».
Yacine n’a jamais eu une moyenne en dessous de 17/20 !
Bien qu’étant en Série scientifique, la meilleure élève du Sénégal lors du Bfem 2020 n’a jamais pour autant sous-estimé les matières littéraires. Ses notes (16/20 en Français, 18/20 en philosophie et en Anglais) lors du baccalauréat le prouvent amplement.
« Faire focus sur les matières scientifiques ? Cela m’aurait empêché de travailler sur les autres matières et moi, je me suis toujours dit que je pouvais trouver mon avenir dans n’importe quelle filière », confie-t-elle à lesoleil.sn, rappelant que « toutes les matières sont liées ».
Issue d’une famille modeste, la nouvelle bachelière dit « réfléchir » sur son avenir parce que, souligne-t-elle, « durant toute l’année scolaire, je m’étais concentrée sur le baccalauréat », même si elle admet qu’au Collège, elle rêvait devenir policière, médecine puis écrivaine.
Proviseur du lycée de Ndande, Kady Diédhiou fait remarquer que son établissement a toujours été un lycée d’excellence. Il compte plus de 1700 élèves et polarise environ 46 villages.
« Cette année-ci, c’est peut-être la confirmation », dit-elle, le sourire aux lèvres. Elle informe que la moyenne au premier tour du bac tourne autour de 60%, avec 18 mentions déjà au tableau.
Mais pour le cas de Yacine Fall, elle parle de « consécration » d’un travail acharné.
« Elle est un pur produit de Ndande qui a fait toutes ses études dans la localité. Mais, le plus impressionnant, c’est qu’elle n’a jamais eu une moyenne annuelle en-dessous de 17 », ajoute Mme Diédhiou, qui vient d’écouler trois années à la tête ce lycée.
Elle dépeint son élève comme étant timide, effacée et très disciplinée. « C’est un grand plaisir que nous avons eu, à travers ma personne, toute l’équipe pédagogique, d’avoir encadré une élève aussi brillante que Yacine », ajoute la professeure d’Education physique et sportive (Eps) de formation. Elle plaide auprès des autorités étatiques un accompagnement qu’il faut pour sa « fille » Yacine Fall dans ses études supérieures « afin de réaliser ses rêves ».
BRAS DE FER SUR LES COURS EN LIGNE À L'UCAD
Une partie des étudiants dit non aux cours en ligne, qui nuirait, selon eux, à l’égalité des chances
À Dakar, l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) a basculé sur l’enseignement en ligne à la mi-juin pour ses 90 000 étudiants. Cette décision fait suite aux violents affrontements à la suite de la condamnation de l’opposant Ousmane Sonko. Une partie des étudiants dit non aux cours en ligne, qui nuirait, selon eux, à l’égalité des chances.
Les allées de l’UCAD sont désertes, quelques rares voitures traversent le campus. Les étudiants, eux, ont dû quitter les lieux après les évènements du 1er juin.
Les cours en présentiel ne reprendront pas avant octobre ou novembre et les amicales d’étudiants sont vent debout contre la décision de passer à l’enseignement en ligne.
« Le Sénégal ne s’est pas encore préparé à faire des cours en ligne, s'insurge Modou Diagne, président de l’amicale des étudiants de Sciences juridiques et politiques. Matériellement et techniquement, c’est impossible. Il y a des étudiants qui habitent au fin fond du pays et qui ne parviennent pas à se connecter. »
COUPE DU MONDE 2026, LE TIRAGE AU SORT DES ELIMINATOIRES AFRICAINES PREVU, JEUDI
Le tirage au sort des éliminatoires africaines de la Coupe du monde de football masculine 2026, aura lieu, jeudi, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à 15h GMT, a annoncé la Confédération africaine (CAF), dans un communiqué publié, mardi.
Dakar, 11 juil (APS) – Le tirage au sort des éliminatoires africaines de la Coupe du monde de football masculine 2026, aura lieu, jeudi, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à 15h GMT, a annoncé la Confédération africaine (CAF), dans un communiqué publié, mardi.
Cette 23e édition de la Coupe du monde est co-organisé par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique du 11 juin au 19 juillet 2026.
Selon le communiqué, ‘’le tirage au sort sera effectué en direct sur les plateformes numériques de la CAF, ainsi que sur son site internet à 15h00 GMT, juste après la fin de la 45e Assemblée ordinaire de la CAF qui se tiendra également à Abidjan.’’
La prochaine édition du mondial verra la participation, pour la première fois, de 48 équipes au lieu des 32 habituelles. L’Afrique aura droit à neuf représentants qualifiés directement.
Les équipes qui prendront part aux éliminatoires seront réparties en neuf poules. Les vainqueurs de chaque groupe seront automatiquement qualifiés pour la Coupe du monde de la FIFA 2026.
Les quatre meilleurs deuxièmes des poules joueront dans un tournoi de barrage de la CAF. Le vainqueur de ce tournoi participera à un deuxième et dernier barrage de la FIFA auxquels prendront part cinq autres équipes. Les deux premiers se qualifieront pour la Coupe du monde, précise le communiqué de la CAF.
Cinq pays ont représenté l’Afrique lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar. Il s’agit du Cameroun, du Ghana, du Maroc, du Sénégal, et de la Tunisie.
UN MAL A COMBATTRE
La lutte contre la corruption est une affaire tous, a rappelé, mardi, le président de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), invitant les Sénégalais à s’approprier le travail de l’institution.
Dakar, 11 juillet (APS) – La lutte contre la corruption est une affaire tous, a rappelé, mardi, le président de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC), invitant les Sénégalais à s’approprier le travail de l’institution.
‘’Tous les Sénégalais doivent s’approprier le travail de l’OFNAC pour qu’ensemble, nous luttons parce qu’il n’y a pas de politique de lutte contre la corruption sans tout le monde, notamment les médias et les organisations de la société civile’’, a dit le magistrat Serigne Bassirou Guèye, ajoutant que »l’OFNAC ne doit pas être une affaire d’intellectuels ou de certains cercles’’.
Serigne Bassirou Guèye s’exprimait lors de la commémoration de la septième édition de la Convention africaine de lutte contre la corruption (CUAPLC) placée sous le thème : ‘’La convention de l’Union africaine sur la prévention et la lutte contre la corruption, 20 ans après : défis et perspectives’’.
L’Union africaine a adopté à Maputo (Mozambique), le 11 juillet 2003, cette convention ratifiée à ce jour, par 47 Etats membres de l’UA dont le Sénégal, le 15 février 2007.
Pour le président de l’OFNAC, la lutte contre la corruption ne doit pas être une affaire d’élite.
Il a aussi rappelé le rôle de la prévention dans la lutte contre le fléau.
»Le premier pilier doit être la prévention qui englobe l’éducation contre la corruption. Une éducation dans le sens de faire détester à tout le monde la corruption. Une éducation qui tend à faire en sorte que partout au Sénégal, on trouve un message ou un comportement qui puisse vous rappeler que la corruption est un fléau dont il faut unir les efforts pour combattre’’, a dit M. Guèye.
Il a révélé que le Sénégal travaille actuellement sur une étude sur ‘’le coût et la perception de la corruption’’.
‘’Il y a une étude qui est en train d’être faite par un cabinet et qui va clairement dire le coût de la corruption au Sénégal. Elle sera bientôt finalisée et les résultats seront portés à votre attention’’, a-t-il promis.
Serigne Bassirou Guèye a salué les efforts du Sénégal dans la lutte contre la corruption. ‘’Nous avons fait beaucoup d’efforts. C’est pourquoi, nous pouvons dire que 20 ans après nous sommes sur une bonne dynamique’’, a-t-il soutenu.
‘’Aujourd’hui, nous avons une structure bien ancrée ; il suffit juste de la booster un peu’’, a-t-il dit, notant que ‘’l’accent doit être mis sur la prévention’’.
Pour lui, ‘’l’OFNAC doit être au-devant de la scène en ce qui concerne la lutte contre la corruption’’.
Il dit avoir trouvé ‘’une structure solidement implantée avec des départements très adaptés de prévention, d’investigations et de déclaration de patrimoine’’.
‘’Deux ans après sa création, l’OFNAC s’est vu conférer la compétence exclusive en matière de réception, de contrôle et de conservation des déclarations de patrimoine’’, vante-t-il.
A cela, s’ajoute, selon lui, la création intervenue en 2021 de l’Office national de recouvrement des avoirs criminels (ONRAC). Selon lui, cette structure a déjà entrepris deux activités concluantes de ventes aux enchères de produits confisqués.
M. Guèye a déclaré que ‘’le Sénégal célèbre cette journée depuis plusieurs années pour marquer son adhésion’’ à la lutte contre la corruption. ‘’Le Sénégal fait partie des premiers pays à ratifier et à appliquer ces conventions’’, a-t-il soutenu.
Au nom du Secrétaire général de la présidence de la République, Ousmane Khouma, conseiller juridique du chef de l’Etat, a déclaré que ‘’l’organisation de cette journée africaine de lutte contre la corruption témoigne de la réalité de la prise en compte de cette question cruciale par le gouvernement de la République’’.
‘’Nous nous réjouissons particulièrement de cette célébration conjointe OFNAC-CESAG’’, a ajouté Ousmane Khouma.
Il a aussi salué le travail accompli par l’OFNAC ‘’dans le cadre de la vulgarisation des différentes conventions visant à lutter contre la corruption’’.
La situation socio-politique que traverse aujourd’hui le pays, tourne autour de la personne de Ousmane Sonko. C’est du moins l’avis du rappeur Dj Awadi, qui pense que le leader du parti Pastef est incontournable dans la recherche de la paix dans le pays. «Si on est dans une dynamique de paix, jusqu’ à régler les deux «K», Khalifa Sall et Karim Wade, on est en mesure, dans le même ordre d’idées, de cogiter sur le cas du leader du parti Pastef. Qu’on le veuille ou pas, Ousmane Sonko fait partie du problème, donc il fait partie de la solution, que l’on discute de son cas», a déclaré le lauréat du prix RFI 2003, invité à l’émission Rfm matin.
Pour Awadi, le leader du parti Pastef, qui cristallise les passions, ne peut pas être écarté de la crise politique actuelle dans le pays. «Sonko fait partie du problème, il fait partie de la solution», a martelé Didier Awadi.
Cependant, le rappeur n’a pas manqué de déplorer les nombreuses pertes en vies humaines. «Des personnes, des anonymes qui meurent pour la démocratie sans Justice», a-t-il dit. Avant de réclamer «que justice soit faite». A son avis, il n’y avait pas un cadre de confiance pour que Ousmane Sonko puisse participer au dialogue national. Toutefois, le cofondateur du Positive Black Soul pense qu’il y a des bonnes volontés qui s’activent pour que le pays ne sombre pas dans l’instabilité. C’est dans ce sens qu’il a invité à arrêter de promouvoir la culture de la violence, de la défiance et de promouvoir les échanges.
«Interdit» dans les Instituts français
Par ailleurs, le rappeur a annoncé qu’il lui est interdit de se produire dans les Instituts français. Il se dit accusé de d’avoir des sentiments anti-français.