SenePlus | La Une | l'actualité, sport, politique et plus au Sénégal
29 août 2025
BENNO DANS LE DUR, L’OPPOSITION EN VEILLEUSE
En levant le mystère sur sa participation à la présidentielle de février 2024, Macky Sall semble en avoir vraisemblablement créé un autre plus prégnant encore au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar et de ses adversaires
En levant le mystère sur sa participation à l’élection présidentielle de février 2024, le chef de l’Etat Macky Sall semble en avoir vraisemblablement créé un autre plus prégnant encore au sein de la coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby) dont on se demande qui pourrait être le candidat lors du prochain scrutin présidentiel. Une équation à plusieurs inconnus alors même que, du côté de l’opposition, les leaders les plus crédibles, du point de vue de leur poids électoral ou du poids électoral du parti qui porte leur candidature, se retrouvent aussi dans des postures incertaines. A contrario, seul l’ancien président du Conseil économique social et environnemental (Cese), Idrissa Seck, semble rester pour le moment la seule constance.
En maintenant le suspense sur sa participation à la présidentielle de février 2024, le président de la République Macky Sall était pour certains, y compris dans sa coalition, le seul et unique potentiel «candidat» de la majorité présidentielle. En décidant avant-hier, lundi, de jeter l’éponge pour sa candidature à un troisième mandat présidentiel, Macky Sall ouvre un véritable boulevard au sein de la coalition qui règne sur le Sénégal depuis bientôt 12 années. Si cette non-participation à la présidentielle de 2024 ne sème pas cependant le tournis au sein de ses partisans. Pour cause, le nom de prochain chef de file de la coalition Benno Bokk Yaakaar (Bby), en même temps celui de l’Alliance pour la République (Apr), est train de susciter maintes interrogations, depuis l’«abdication» de l’incontournable patron de la coalition présidentielle, en l’occurrence Macky Sall.
D’ores et déjà, différents profils se dessinent cependant. Premier ministre du Sénégal et proche du président de la République Macky Sall, Amadou Ba semble mériter une attention particulière. A quelques mois des joutes, celui qui assure cumulativement à ses fonctions de Premier ministre, les charges de ministre des Sports et de ministre de l’Elevage et des productions animales, est une personne sur qui compte le président de la République Macky Sall. Quoiqu’il ait connu une certaine traversée du désert sous Macky Sall, quand certains lui prêtaient des prétentions sous-jacentes de succession au chef de l’Etat.
Ancien ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur mais aussi argentier de l’Etat du Sénégal pendant plusieurs années, Amadou Ba peut revendiquer une place forte au sein de la mouvance présidentielle. Il a représenté dernièrement le président de la République à la grande mosquée de Dakar, lors de la prière de la Tabaski pendant que ce dernier était aux lieux saints de l’Islam pour le pèlerinage. Ce qui était presque inédit pour le Sénégal. La suppléance à la candidature du président de la République Macky Sall, pour 2024, peut aussi orienter les regards vers l’actuel président du Conseil économique social et environnemental (Cese), Abdoulaye Daouda Diallo.
Ancien ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances chargé du Budget d’avril 2012 à septembre 2013, ministre de l’Intérieur de septembre 2013 à 2017, ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement de septembre 2017 à avril 2019 avant de devenir en avril 2019 ministre des Finances et du Budget, il fait partie lui aussi des hommes de confiance de l’actuel locataire du palais de République. Depuis l’arrivée du président de la République, Macky Sall au pouvoir, Abdoulaye Daouda Diallo joue un rôle de premier choix dans l’Apr et dans le gouvernement. A côté de ces leaders de premier choix, on peut aussi citer le ministre de l’Agriculture, de l’équipement rural et de la souveraineté alimentaire, Aly Ngouille Ndiaye, un ténor sur qui des pronostics sont faits. Sous réserve d’une validation pour les autres membres de la coalition présidentielle, en particulier le Parti socialiste, généralement habitué à partir à l’élection présidentielle avec son candidat (de 1960 à nos jours, excepté 2019).
L’OPPOSITION AUSSI DANS LE DUR
Comme le pouvoir qui cherche candidat, l’opposition sénégalaise est elle aussi dans un fou total. Tant il est vrai que ses leaders les plus significatifs, au poids électoral avéré, ne sont pas garantis de voir valider leurs candidature à l’élection présidentielle. Tous ces leaders sont en effet sous le coup de procédures judiciaires et attendent d’être édifiés sur le sort de « présidentiables sans tâche». Le leader du Pastef, Ousmane Sonko, doublement condamné pour « diffamation et corruption de la jeunesse », n’est pas encore sur une posture certaine même si ses partisans et des observateurs politiques n’ont d’yeux que la validation de sa candidature.
A côté, le leader de la coalition Taxawu Sénégal, Khalifa Ababacar Sall, est toujours inéligible à cause de sa condamnation dans l’affaire de la caisse d’avance de la ville de Dakar. Conséquence : il ne peut être candidat sans la modification du Code électoral. Cependant, des garanties de cette modification ont été données par le président de la République, Macky Sall, dans son adresse d’avant-hier, lundi 03 juillet 2023. C’est d’ailleurs une des conclusions du dialogue national qui reste à recevoir l’onction de l’Assemblée nationale.
Dans la même dynamique, le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds), Karim Wade, ne pourra lui aussi prendre part à l’élection présidentielle sans les changements annoncés sur le Code électoral. Il a été condamné par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) dans la traque des biens mal acquis et privé de son éligibilité à tout mandat d’ordre électif. Ces divers constats font que le leader de Rewmi, Idrissa Seck, arrivé second à la dernière élection présidentielle reste pour le moment le seul leader qui ne traine pas de goulots pouvant, d’une manière ou d’une autre, annihiler sa participation à l’élection présidentielle de février 2024.
LA TFR INVITE LA COALITION BBY A FAIRE BLOC AUTOUR DE L’ESSENTIEL
La Task Force Républicaine (TFR) prend acte et félicite le Chef de l’État pour sa décision historique dictée par un «amour profond» pour le Sénégal.
Après la décision du Président de la République Macky Sall de renoncer à une 3e candidature, la Task Force Républicaine (TFR) invite la coalition Bennoo Bokk Yaakaar à faire bloc autour de l’essentiel pour aller à l’élection présidentielle du 25 février 2024 dans une posture unitaire victorieuse. Elle exhorte ainsi tous les responsables et militants de l’APR à éviter toute posture solitaire.
Dans son discours à la Nation du 3 juillet 2023, le Président de la République Macky Sall a annoncé sa décision de ne pas se présenter à l’élection présidentielle du 25 février 2024. La Task Force Républicaine (TFR) prend acte et félicite le Chef de l’État pour sa décision historique dictée par un «amour profond» pour le Sénégal.
Dans un communiqué qui nous est parvenu hier, mardi 4 juillet, la TFR invite la coalition Bennoo Bokk Yaakaar à faire bloc autour de l’essentiel pour ensemble aller à l’élection présidentielle du 25 février 2024 dans une posture unitaire victorieuse. La TFR exhorte ainsi tous les responsables et militants de l’APR à éviter toute posture solitaire égoïste ainsi que les échappées solitaires. « La dynamique solidaire unitaire est le seul gage de réussite de la grande coalition Benno Bokk Yaakaar », lit-on dans le document.
Selon la TFR, la décision du Chef de l’Etat de renoncer à une 3e candidature , loin d’être un abandon, est une volonté réaffirmée d’accompagner notre pays, l’Afrique et le monde dans un contexte difficile.« Notre pays, fort de ses ressources pétrolières et gazières fait face à des convoitises aux modes d’expression hélas violents.
La TFR soutient l’engagement du Président Macky Sall qui veille, en permanence, sur la stabilité, l’unité et le développement du Sénégal dans un contexte sous-régional extrêmement tendu », indique la source.
La TFR trouve que la décision du Président Macky Sall est une invite à chaque Sénégalais à l’introspection. « Le Sénégal nous appartient tous et nul n’a le droit de le brûler ou de le laisser à la solde de pyromanes. Le message de vigilance, de solidarité et d’engagement du Président Macky Sall au peuple Sénégalais s’adresse surtout à la majorité présidentielle qui a l’obligation de préserver sa cohésion pour parachever l’œuvre gigantesque du Chef de l’État », rapporte le communiqué.
Concert d’applaudissements devant le Palais
Restons avec le Président Macky Sall qui est félicité de toute part pour dire que ses sympathisants envisagent un concert d’applaudissements devant les grilles du Palais, jeudi à 17h. Ce sera à l’honneur du chef de l’Etat, disent-ils.
Idrissa Seck félicite Macky, le bâtisseur
Le leader de Rewmi s’est associé au concert de félicitations pour rendre hommage au Président Macky Sall. Il le félicite, ditil, comme l’ensemble du peuple sénégalais, de cette grande décision, la seule qu’on pouvait espérer et qui soit à la mesure de l’homme d’État, bâtisseur et ambitieux pour notre pays. Sa satisfaction est d’autant plus grande, indique Idrissa Seck, que le Président Macky Sall a honoré son engagement et apaisé l’espace politique pour offrir le cadre d’une saine compétition électorale. Ce qui reste à faire maintenant, selon le président de Rewmi, c’est de réconcilier les Sénégalais, panser les blessures, et parmi les idées et programmes proposés, choisir, sereinement, le meilleur avenir pour notre jeunesse, soucieuse de perspectives meilleures.
Paul Kagamé reçu par Macky Sall
Le chef de l’État était hier, à l'aéroport Léopold Sédar Senghor à la mi-journée. Il a accueilli son homologue rwandais Paul Kagamé en escale technique à Dakar. Le Président rwandais s'est entretenu avec son homologue sénégalais.
L’Ambassadeur russe, hôte du maire de Thiès
Ambassadeur de la Fédération de Russie au Sénégal, Dmitry Kourakov était à Thiès hier, pour voir de ses propres yeux ce que la ville a réussi à faire dans le cadre du développement. Le constat aujourd’hui, dit-il, est que Thiès se développe, s’embellit grâce aux efforts de toute l’équipe municipale autour du maire Dr Babacar Diop dont la volonté affichée est de faire de la capitale du Rail une ville moderne. Le diplomate promet de travailler ensemble dans ce sens. Selon l’Ambassadeur russe, des pistes de coopération sont explorées, pour surtout développer, mais aussi embellir la ville avec les méthodes modernes de développement urbain. Il est d’avis que c’est la jeunesse qui porte le futur de toute ville et c’est pourquoi le focus a été mis aussi sur la possibilité de donner aux jeunes Thiessois les meilleures possibilités en matière de formation, à travers une inscription en ligne pour décrocher les bourses de l’Etat russe.
L’Ambassadeur Russe hôte du maire de Thiès (bis)
Restons avec l’ambassadeur de la Fédération de Russie qui renseigne que son pays octroie chaque année davantage de bourses aux jeunes Sénégalais. Par exemple en 2020, c’étaient 30 bourses, l’année passée 75 et pour cette année, l’objectif est d’atteindre la centaine de bourses. Il annonce également la possibilité d’un lien entre l’université de Thiès et une université russe, pour créer des programmes de formation. «C’est un grand pays, la Russie, qui rend visite à une grande ville, Thiès», a souligné Dr Babacar Diop. Il renseigne qu’audelà de la formation, des pistes de coopération seront cherchées dans le domaine du tourisme, de la culture, mais aussi de l’industrie. Ce qui, à ses yeux, serait en phase avec son ambition de moderniser la cité du Rail, pour en faire la capitale industrielle du pays. Mais le clou de la rencontre, dit-il, est la signature d’un accord-cadre entre les villes de Sevastopol en Russie et Thiès au Sénégal. Et ledit accord cadre sera marqué prochainement par un jumelage.
Mérina Dakhar honore Ousseynou Fall
La commune de Mérina Dakhar s’est mobilisée ce week-end pour honorer un de ses fils. Il s’agit d’Ousseynou Fall contrôleur financier à la Présidence de la République et 4e adjoint au maire de Mérina Dakhar, qui porte la signature de réalisation et d’actes de bienfaisance en faveur des populations sans distinction. C’est ainsi que la pièce de sa monnaie lui a été rendue à travers un «Sargal » grandiose et qui a vite pris les allures d’un méga meeting. Il a appelé tous les fils du Cayor à se donner la main et travailler ensemble pour relever les multiples défis qui se dressent devant la zone. Pour lui, des efforts très importants ont été consentis par le gouvernement du Président Macky Sall au cours des 12 dernières années et il a promis de s’engager personnellement à fond pour l’atteinte de l’objectif de développement local. Membre de la coalition Benno Bokk Yaakaar, Ousseynou Fall s’est également illustré dans le combat contre le chômage des jeunes du Cayor à travers des formations pour assurer l’employabilité, mais aussi des insertions dans les circuits de travail et qui ont permis à beaucoup de jeunes de Mérina Dakhar et du Cayor de vivre désormais à la sueur de leur front.
Bon démarrage du Bac général en banlieue
Le Bac général a démarré hier dans le calme et la sérénité en banlieue. Aucun incident n’a été signalé d’après l’inspecteur d’Académie de Pikine-Guédiawaye. Après avoir fait le tour de certains centres d’examen, Gana Sène confie que les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions. Cette année, l’académie de Pikine-Guédiawaye compte 21 398 candidats répartis dans 36 centres et 56 jurys. Les filles sont au nombre de 13 011 soit près de 60,80% des effectifs. Au regard de la répartition selon le statut, les candidats du public représentent 41,18 %, le privé 50,03 % et les candidats libres 8,79 %. Pour ce qui est des séries, les littéraires dament le pion avec 75,82 % aux scientifiques.
Élections de représentativité des centrales syndicales
La Confédération nationale des travailleurs libres du Sénégal (Cntls) s’active pour les élections de représentativité syndicale prévues en novembre 2023. Pour son secrétaire général Pape Mamadou Kane, non moins responsable du Sydels, l’heure est grave pour le monde du travail actuellement abandonné par les centrales syndicales dites représentatives. Selon lui, ces dernières ont montré leurs limites dans la prise en charge objective des préoccupations des travailleurs angoissés par des licenciements abusifs, une mauvaise prise en charge au niveau des institutions sociales et des retraités de l’Ipres qui ne savent plus où donner de la tête avec les tracasseries qu’ils subissent pour percevoir leurs pensions. Et face à cette situation, Pape Mamadou Kane vote pour Mballo Dia Thiam de la Fgts/B du défunt Sidiya Ndiaye pour ces élections sociales.
La LD salue l’acte patriotique de Macky
Le Secrétaire général de la Ligue Démocratique, Nicolas Ndiaye, estime que par cet acte hautement patriotique, le Président Macky Sall vient de nous prouver que le Sénégal se situe bien au-delà de nos intérêts personnels. Pour les jallarbistes, Macky Sall a honoré ses alliés et au-delà l’ensemble des concitoyens attachés à la sacralité de la parole donnée. Ainsi la Ligue Démocratique, par la voix de son Secrétaire général le camarade Nicolas Ndiaye, félicite le chef de l’Etat «pour cette admirable leçon de démocratie qui prouve sa dimension d’homme d'État et son attachement aux valeurs républicaines et à l’idéal démocratique ». A les en croire, à jamais, il entre dans l'histoire politique du Sénégal comme le premier Chef d'État qui organisera une élection présidentielle à laquelle il ne prendra pas part. Cette décision de portée historique ouvre une nouvelle page de l’histoire politique du Sénégal, se réjouissent les jallarbistes. Appréciant à sa juste valeur cet acte du président de la République salué par tous les démocrates et les patriotes sincères, la Ligue Démocratique invite tous les citoyens, notamment les acteurs politiques, au respect des institutions et au renforcement de la cohésion sociale pour préserver la stabilité du pays.
2ème édition de ferme factory
Programme spécialement dédié à la formation, à l'entrepreneuriat des jeunes et leur intégration dans les filières agricoles, la ferme factory est une télé réalité sénégalaise qui promeut le retour à la terre, la lutte contre l'exode des jeunes et la reconstruction d’une image valorisante des campagnes. Après un premier succès, l’édition numéro 2 a été lancée hier par la Factory, l’Agence nationale d'insertion et de développement agricole (ANIDA) et l’Ambassade de France au Sénégal. Selon son directeur Ousmane Faye, plus de 200 jeunes se sont présentés au casting, des étudiants comme des ouvriers, des artistes, des chômeurs et des sportifs. L'émission suit les candidats sur plusieurs mois de vie dans une ferme loin de tout, à une centaine de kilomètres de Dakar. Les candidats retenus apprennent à cultiver, à s'occuper du bétail, le tout sous l'œil acerbe de cinq coachs professionnels. Pour les gagnants, une ferme toute équipée d'une valeur de 11 millions de Francs CFA lui est octroyée. Mais pour l'obtenir, il faut vivre à la spartiate, dormir à la belle étoile, se lever aux aurores, entretenir le bétail et les cultures...Bref, pratiquer le métier d'agriculteur devant des caméras. A ce jour, une quarantaine d’agripreneurs, qui en sont issus exploitent leur ferme dans tout le pays. L’expérience des deux premières saisons a permis d’identifier leurs besoins sur le terrain grâce àl’apport des partenaires structurels et stratégiques, dont ANIDA, l’UE, la Fondation Syngenta, Groupe Éléphant Vert et la RTS
Khalifa Sall estime que Macky a délivré tout le pays
Dans sa première réaction à la décision du Président sénégalais Macky Sall de ne pas briguer un troisième mandat à la Présidentielle de février prochain, l’opposant Khalifa Sall ne boude pas son plaisir. «En annonçant sa non-candidature, le Président a délivré tout le pays», déclare sur les ondes deRfi l’ancien maire de Dakar, qui dirige aujourd’hui la coalition Taxawu Sénégal. Quelle est la cause de cette «très belle surprise» de la part de Macky Sall ? «La mobilisation sociale, la pression internationale et la parole donnée». L’opposant sénégalais se félicite aussi, grâce à une modification de la loi électorale, de pouvoir être éligible en février prochain. «Je serai candidat inch’Allah», déclare-t-il à RFI et France 24. N’est-ce pas le fruit d’un «deal d’un autre âge» avec Macky Sall, comme dit l’opposant Ousmane Sonko ? «Je ne réagis jamais aux accusations infondées», répond l’ancien maire de Dakar qui, dans cet entretien, ne cite pas une seule fois le nom d’Ousmane Sonko, mais espère une prochaine élection présidentielle «inclusive», où tous les citoyens qui veulent concourir pourront se présenter.
Almamy Sagna introuvable ?
Le député Guy Marius Sagna alerte sur la disparition d’Almamy Sagna. Il renseigne qu’Almamy Sagna aurait été arrêté pendant les récents événements de juin et aurait été emprisonné dans la chambre 10 de la prison de Rebeuss. Seulement, il est introuvable depuis lors, souligne-til. Guy Marius Sagna interpelle le directeur de la prison de Rebeuss, le Directeur général de l'Administration pénitentiaire et le ministre de la justice. «Y-a-t-il eu un prisonnier du nom de Almamy Sagna dans la chambre 10 de la prison de Rebeuss ? Qu'est devenu Almamy Sagna?», interroge M. Sagna. Il invite tous ceux qui ont perdu de vue leurs proches lors des évènements de juin 2023 de lui donner tous les éléments relatifs à leur disparition. Il est hors de question, dit-il, que le régime de Macky Sall impose aux Sénégalais le tragique phénomène connu en Amérique du Sud : les disparus politiques.
KEEMTAAN GI - LES SALTIMBANQUES
Les plus toxiques de ce charmant pays ne sont apparemment pas ceux qu’on a privés de liberté et qu’on déshumanise dans nos prisons. Ils sont très nombreux dans les geôles et doivent rejoindre leurs familles. Ce qu’on leur reproche nous parait mineur par rapport au délit de ceux qui ont dépecé notre économie à travers le fonds Force Covid-19. Ils courent toujours et les enquêtes au point mort. Personne n’en parle plus d’ailleurs. En tout cas, ça ne semble pas préoccuper celui qui promet de prendre des dispositions nécessaires pour sévèrement châtier les casseurs des dernières manifestations. Tremblez, jeunes gens ! Quant aux autres, ceux qui sont en liberté et sous le sors du pouvoir, ils peuvent être plus toxiques encore par leurs déclarations que motive la quête effrénée de prébendes. Eux qui réclamaient à cor et à cri une troisième candidature du Chef, piétinant rageusement sa parole qui ne le lie pas. Ce sont les mêmes qui viennent saluer sa grandeur. Il ne faut pas également oublier ces bonnes dames entretenues dans le luxe et la luxure et qui pleuraient le départ de leur bienfaiteur. Les pauvres ! Elles ont bien raison de geindre. Parmi les saltimbanques de la politique, il y a celui que l’on présente comme un potentiel dauphin. Il y était allé plus fort que les autres. Selon lui, Macky Sall est le candidat de l’APR non seulement pour 2024 mais aussi pour 2029. Autant dire qu’il s’était royalement permis de pisser sans retenue sur notre charte nationale, celle-ci tellement violée. D’autres bernaient le Chef à travers ses tournées économiques qui ont subitement pris fin. Kédougou attendra encore pour le « Tagato Tour ». Ce qui nous changera un peu des pratiques de politiciens devenus des prostituées et qui s’offrent à qui peut se payer leurs services, trahissant sans état d’âme. Ils mentent, calomnient et procèdent à de vils chantages. Depuis lundi donc, ils ont commencé à ravaler leurs propres vomissures. Surtout ces alliés dont l’un s’est carrément déculotté devant le Chef alors que son parti politique ne s’est pas encore décidé. Qui encore ? Celle qui nous demandait d’arrêter de poser des débats nocifs, déclarant que le mandat de 5 ans du Chef est le dernier avant de venir nous vendre un mandat illimité. Elle est bien bonne, la scène politique de Galsen ! KACCOOR BI - LE TEMOIN
OFFENSE A ALASSANE OUATTARA : Babacar Gaye demande l’arrestation Biram Souleye Diop
Si cela ne tenait qu’à l’ancien parlementaire Babacar Gaye, le député de Yewwi Birame Souleye Diop devrait être arrêté par le Procureur de la République. En effet hier lors de la conférence de presse de Yewwi Askanwi, le leader de Pastef Birame Souleye Diop a tenu des propos graves jusqu’à vouloir insinuer à l’endroit du président Macky Sall qui pourrait revenir sur sa parole comme l’avait fait Alassane Ouatarra qui avait désigné son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly comme son successeur. Profitant du décès de ce dernier, Ouattara s’est présenté à nouveau à la présidentielle ivoirienne de 2021 avant de gagner celle-ci. « Par sa déclaration que je viens d’écouter Birane Souleye Diop a encore transgressé la loi. En effet en vertu des dispositions du Code Pénal, en son article 265 (loi Numéro 77-87 du 10 août), « l’offense commise publiquement envers les chefs de l’Etat étrangers, les chefs de gouvernement étranger sera punie d’un emprisonnement de six mois à deux ans et d’une amende de 100.000 frs à 1.500.000 frs ou l’une de ces deux peines seulement » écrit l’ancien député libéral Babacar Gaye. Ce dernier sur sa page Facebook indique clairement que « le Procureur de la République doit faire procéder à son arrestation en application de la loi ». Des ministres et des DG surpris par l’acte de Macky Sall Si nos antennes sont fiables, hier l’adresse du président Macky Sall a beaucoup surpris ses partisans notamment certains de ses ministres et de ses directeurs généraux. D’aucuns d’entre ces derniers n’ont pas pu diner hier soir, d’autres sont allés au lit sans manger et tandis que d’autres ont versé des larmes. En tout même hier matin, certains de ses ministres et directeurs généraux n’ont pas eu assez de courage pour aller au bureau. En tout cas, Macky Sall a vraiment tapé du vrai « booldé » sur la tête de certains de ses partisans qui n’attendaient pas du tout leur mentor dans ce registre. Il est vrai que le samedi plus de 400 mairesse sont déplacés de tous les coins et recoins du pays pour venir porter et prêcher la bonne parole à l’endroit du président Macky Sall pour qu’il se représente à nouveau en 2024. Vous connaissez la suite. En tout cas ces émotions sont peut-être dictées pour certains par un avenir incertain dans 7 mois. Il faut aussi faire dans le « geum Allah » vous aussi chers partisans de Macky Sall. C’est le temps de se remobiliser autour du futur candidat de la coalition présidentielle pour se battre et de gagner pour pouvoir continuer à bénéficier des prébendes de l’Etat. Ce n’est que cela qui les intéresse.
LA COALITION BBY SALUE UN ACTE HISTORIQUE
La coalition Benno Bokk Yaakaar a salué la « décision historique du chef de l’Etat avant de l’appeler à prendre des mesures vigoureuses indispensables pour garantir la sécurité du Sénégal, devant les menaces intérieures et extérieures multiformes ». Dans un communiqué reçue, la coalition BBY estime que cette décision historique vient renforcer la stature exceptionnelle d’un homme d’Etat hors pair, qui aura réussi à installer solidement le Sénégal sur les « rampes de l’émergence économique et de la consolidation de son système démocratique ». Le document de poursuivre : « cette décision de haute portée confirme éloquemment la bonne santé du modèle démocratique sénégalais que certains avaient cru pouvoir enterrer ». Cependant Benno Bokk Yaakar encourage le président Macky Sall également dans sa volonté réaffirmée de prendre les « mesures vigoureuses indispensables pour garantir la sécurité du Sénégal devant les menaces intérieures et extérieures multiformes ». Sur ce, la coalition de la grande majorité présidentielle appelle tous ses responsables et militants à rester « arrimés » aux valeurs de solidarité et de respect mutuel qui ont toujours fait leur force. « Il ne fait aucun doute que Benno dispose en son sein de toutes les ressources et capacités nécessaires pour continuer à bénéficier de la confiance de la majorité des Sénégalais », soutient le texte. Enfin, elle appelle tous ses militants, sympathisants et tous les Sénégalais « épris de paix et de progrès à une mobilisation exceptionnelle autour du leadership du Président Macky Sall, et de son projet pour un Sénégal Émergent à l’horizon 2035 ». L’Eglise catholique bénit Macky Sall La décision prise par Macky Sall de ne pas briguer un nouveau mandat confirme que ‘’notre nation n’est pas orpheline d’hommes et de femmes de valeur capables de raviver […] le feu de la dignité’’, déclare le Conseil national du laïcat du Sénégal (CNL) dans un communiqué parvenu à la Rédaction. ‘’Par son adresse à la nation, qui restera à jamais gravée dans notre mémoire collective, son Excellence Monsieur Macky Sall a confirmé encore une fois que notre nation n’est pas orpheline d’hommes et de femmes de valeur capables de raviver en chaque citoyen le feu de la dignité, de l’espérance, de la solidarité dans la vérité’’, affirme le CNL. Il dit apprécier ‘’à sa juste valeur la portée d’une telle décision, qui contribuera à faire baisser la tension sociopolitique, à apaiser les cœurs et les esprits, afin de continuer à bâtir un Sénégal debout et solidaire’’. ‘’Cette décision est d’autant plus importante et symbolique qu’elle nous interpelle sur une valeur qui a tendance à être négligée : le respect de la parole donnée’’, souligne le Conseil national du laïcat du Sénégal. Le dialogue national lancé par Macky Sall, le 31 mai dernier, auquel le CLN a pris part au nom de l’Eglise catholique du Sénégal, est une preuve de la volonté du chef de l’Etat de ‘’réaffirmer son attachement indéfectible aux valeurs d’ouverture, de dialogue et de solidarité’’, dit le CNL. Le communiqué signé de son président, Philippe Abraham Birane Tine, ‘’encourage également le président’’ de la République, ‘’conformément à cet élan d’apaisement’’, à ‘’œuvrer pour une élection libre, transparente et inclusive’’ en 2024. ‘’Le CNL invite tous les Sénégalais, notamment les acteurs politiques, à rester unis pour promouvoir les valeurs cardinales sur lesquelles repose notre chère nation : la fraternité, le dialogue, la vérité et la solidarité.’’ ‘’Le Conseil national du laïcat du Sénégal s’incline devant la mémoire des victimes des événements du mois de juin 2023 et prie pour le repos éternel de leurs âmes’’, ajoute la même source.
DR MOUSSA SOW : « Macky Sall a toujours été loyal aux valeurs républicaines »
Le Dr Moussa Sow directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture ne s’est pas privé de se joindre à ce beau monde qui a félicité le président Macky Sall pourson geste. « Le véritable tournant historique dans la décision du président Macky Sall est qu’il va organiser pour la première fois au Sénégal des élections présidentielles auxquelles le président sortant ne participera pas » écrit le Dr Moussa Sow sur sa page Facebook visitée par la Rédaction. Le responsable politique apériste de Dahra ajoute que « pour le reste, il a toujours montré constance, cohérence et loyauté aux valeurs républicaines. Il le démontre encore aujourd’hui et le monde retiendra l’exemplarité du Sénégal ».
BACCALAUREAT 2023 : Bons démarrages des épreuves
Les épreuves du baccalauréat général qui ont débuté ce mardi se déroulent normalement sur toute l’étendue du pays, s’est réjoui le ministre de de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Moussa Baldé. Le ministre a visité les centres d’examen de l’Université Amadou Hampâté Bâ et du Lycée de Blaise Diagne en compagnie du directeur de l’Office du bac, de l’Inspecteur d’académie de Dakar, des membres de l’association des parents d’élèves et autres acteurs de l’éducation. Pour le moment tout se passe très bien. Dans les centres que nous avons visités les personnels à savoir les surveillants les présidents de jury tout le monde est sur place. Les épreuves ont débuté à l’heure et correctement nous espérons que c’est le cas sur l’étendue du territoire national’’, a-t-il dit. « L’année scolaire s’est déroulée correctement et les examens ont démarré correctement et nous espérons que ça se passera très bien (…) », a conclu Moussa Baldé. Quelque cent cinquante-cinq mille cent neuf (155109) candidats, soit une hausse de 4184 candidats par rapport à 2022, ont entamé ce mardi les épreuves du Baccalauréat général.
SCANDALE AgRICOLE : Des pommes de terre de très mauvaise qualité
En matière de filière Pommes de terre, les planteurs et agriculteurs sénégalais ont lamentablement atteint les limites professionnelles. Pour preuve, une forte récolte de pommes de terre inonde le marché sénégalais est d’une très piètre qualité. Comme l’a tristement constaté « Le Témoin » quotidien, cette pomme de terre « Made In Sénégal » n’est ni pomme de terre, ni patate de terre car elle a un goût sucré. Pire, elle pourrit très vite au frigo comme à l’air libre. En tout cas, cette récente récolte de pommes de terre est une grosse déception pour les consommateurs sénégalais. Pour preuve lors de la fête de Tabaski où la demande dépassait l’offre, les Sénégalais se sont rués vers les pommes de terre (frites) surgelées importées. Inutile pour « Le Témoin » quotidien de révéler que tous les rayons des supermarchés et grandes surfaces de Dakar et ailleurs ont été vidés de leurs pommes de terre de très bonne qualité. Vive l’importation !