LES CHEFS D'ETATS DE L'UEMOA EN SESSION EXTRAORDINAIRE A BISSAU LE SAMEDI PROCHAIN
La Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Uemoa tient une session extraordinaire à Bissau le samedi 8 juillet 2023 à partir de 15h sur invitation de Mohamed Bazoum, Président de la République du Niger, Président en exercice
La Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Uemoa tient une session extraordinaire à Bissau le samedi 8 juillet 2023 à partir de 15h sur invitation de Mohamed Bazoum, Président de la République du Niger, Président en exercice, informe-t-on à travers un communiqué de presse.
La même note parcourue par lesoleil.sn de préciser qu’au menu des travaux, qui auront lieu au Ministère des Affaires Etrangères de la Guinée-Bissau, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement examinera, entre autres, l’évolution récente de la situation économique et financière de l’Union et ses perspectives ainsi que la note sur le processus d’élaboration de la vision prospective de l’Uemoa, à l’horizon 2040.
Selon toujours la division communication de la l’Uemoa, les membres du Conseil des Ministres statutaire ainsi que les Chefs des institutions de l’Union prendront part à cette session.
Pur rappel, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Uemoa est l’organe
suprême qui définit les grandes orientations de la politique de l’Union. Selon l’article 17 du
Traité de l’Union, elle se réunit au moins une fois par an.
Par samuel Sarr
MACKY SALL EST RENTRE DANS L’HISTOIRE
Macky Sall, le président de la République du Sénégal, a laissé une empreinte indélébile dans l’Histoire, devenant un modèle et une
Le président Macky Sall a gravé son nom à jamais dans la grande Histoire Mondiale comme un modèle et une fierté en Afrique. Macky Sall, le président de la République du Sénégal, a laissé une empreinte indélébile dans l’Histoire, devenant un modèle et une fierté pour l’Afrique. Son leadership exceptionnel et son dévouement au service de son pays ont été reconnus tant au niveau national qu’international.
Depuis son accession à la présidence en 2012, Macky Sall a mis en œuvre des réformes audacieuses et ambitieuses pour promouvoir le développement socio-économique du Sénégal. Son engagement en faveur de la bonne gouvernance, de la transparence et de la lutte contre la corruption a été salué par la communauté internationale.
Sous sa direction, le Sénégal a connu une croissance économique soutenue, avec des investissements dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie et les infrastructures. Macky Sall a également mis l’accent sur l’éducation, la santé et la promotion de l’emploi des jeunes, reconnaissant leur rôle crucial dans le développement durable du pays.
Sur le plan diplomatique, Macky Sall a joué un rôle de premier plan en Afrique et sur la scène mondiale. Il a œuvré en faveur de l’intégration régionale et de la résolution des conflits, tout en défendant les intérêts de l’Afrique sur des questions cruciales telles que le changement climatique et le commerce équitable.
Sa vision progressiste et son leadership ont valu à Macky Sall de recevoir de nombreuses distinctions et reconnaissances, consolidant ainsi sa position en tant que modèle pour les dirigeants africains. Son engagement en faveur de la démocratie et de l’État de droit a été salué par la communauté internationale, faisant de lui un ambassadeur de l’Afrique.
En tant que chef d’État, Macky Sall a montré une capacité à mobiliser les ressources et les compétences nécessaires pour faire avancer son pays et améliorer les conditions de vie de ses concitoyens. Son leadership charismatique et sa vision à long terme ont inspiré de nombreux jeunes Africains, qui voient en lui un exemple de réussite et de détermination.
Samuel A. Sarr, ancien ministre d’État, a souligné l’importance de l’héritage laissé par Macky Sall et son impact sur l’Histoire mondiale. Il a salué les réalisations du président et a mis en avant son rôle dans la promotion de l’Afrique sur la scène internationale.
En conclusion, Macky Sall est indéniablement entré dans l’Histoire en tant que leader exceptionnel et modèle pour l’Afrique. Son dévouement au développement de son pays, sa vision progressiste et son leadership inspirant ont fait de lui une figure emblématique de l’Histoire mondiale, laissant un héritage qui continuera à influencer les générations futures.
CAN U23, L'EGYPTE FAIT D'UNE PIERRE DEUX COUPS
L’équipe d’Egypte de football des moins de 23 ans s’est qualifiée, mardi, en finale de la Coupe d’Afrique des nations de la catégorie au Maroc, après sa victoire, 1-0, contre la Guinée.
Dakar, 4 juil (APS) – L’équipe d’Egypte de football des moins de 23 ans s’est qualifiée, mardi, en finale de la Coupe d’Afrique des nations de la catégorie au Maroc, après sa victoire, 1-0, contre la Guinée.
L’Egypte a aussi validé son ticket pour les prochains Jeux olympiques de Paris 2024.
Mohamed Shehata a ouvert le score dès la 8e mn. Les Guinéens ont tout tenté pour égaliser, mais leurs efforts sont restés vains.
Les Pharaons affronteront en finale le vainqueur de la seconde demi-finale prévue à 20h GMT entre le Maroc, pays hôte de la compétition, et le Mali.
La CAN U23 est une compétition de football créée par la Confédération africaine de football (CAF). Elle se tient tous les quatre ans et est qualificative aux Jeux olympiques pour les trois premières équipes.
Bien qu’éliminée, la Guinée garde une chance de se qualifier aux JO de Paris 2024, mais à la condition de s’imposer lors du match de la troisième place prévu, vendredi, contre le perdant de la seconde demi-finale.
La première édition de la CAN U23, organisée en 2011 au Maroc, s’était terminée par le sacre du Gabon. Le Sénégal a accueilli l’édition de 2015, remportée par le Nigeria. L’Égypte a remporté la dernière édition organisée en 2019.
Le Maroc abrite pour la deuxième fois la compétition à laquelle particent huit équipes.
LA DECISION DU PRESIDENT MACKY SALL CADRE AVEC LES PRINCIPES DEMOCRATIQUES
Le président du Mouvement pour la transformation nationale (MTN-MOTNA), Mary Teuw Niane, salue la décision du chef de l’Etat Macky Sall, de ne pas briguer un troisième mandat
Dakar, 4 juillet (APS) – Le président du Mouvement pour la transformation nationale (MTN-MOTNA), Mary Teuw Niane, salue la décision du chef de l’Etat, Macky Sall, de ne pas briguer un troisième mandat, estimant que ‘’cette initiative cadre avec les principes démocratiques et les valeurs les plus sacrées fondatrices de nos sociétés’’.
Dans un communiqué transmis à l’APS, le président du MTN rappelle qu’il ‘’n’a cessé, à travers ses différentes communications, de rappeler l’importance du respect de la parole donnée’’. ‘’En effet, l’avenir d’un pays ne peut se construire que sur l’éthique, l’éducation et la formation’’, soutient-il.
Le mouvement MTN qui ‘’félicite aussi le peuple Sénégalais qui a mené le combat contre une troisième candidature’’, dit attendre du président de la République ‘’’le respect des engagements pris pour l’organisation d’une élection présidentielle libre, transparente et inclusive’’.
par Papa Elimane Faye
UNE OPPORTUNITÉ POUR UNE TRANSITION APAISÉE ET INCLUSIVE S’OFFRE À KHALIFA SALL
Son parcours politique et son expérience en tant que ministre plusieurs fois et maire de Dakar lui confèrent une légitimité indéniable. Il incarne la stabilité et le consensus dont le Sénégal a besoin pour poursuivre son développement
Dans quelques mois, le Sénégal vivra un moment crucial de son histoire politique avec l'élection présidentielle du 25 février 2024. Alors que la non-participation du président Macky Sall à cette élection ouvre la voie à de nouvelles perspectives, il est important de saluer cette intelligence politique mais aussi la victoire du peuple sénégalais qui s’est toujours dressé contre une quelconque troisième candidature. En renvoyant toutes les parties aux dispositions de la Constitution qui stipulent que “nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs”, les acteurs du dialogue national ont eux aussi clairement signifié au président de la République qu’il ne devrait pas se présenter à l’élection présidentielle prochaine. Par ailleurs, ce choix du président de respecter la charte fondamentale démontre sa vision d'une transition apaisée et sa volonté de favoriser un climat de stabilité et de consensus.
Le choix du président Macky Sall de ne pas se représenter à l'élection présidentielle de 2024 est un acte politique d'une grande envergure. Il témoigne de sa vision stratégique et de sa maturité démocratique. En prenant cette décision, il ouvre la voie à de nouvelles opportunités et favorise une transition politique apaisée. Cet acte politique de haute facture est à saluer, car il permet de préserver la stabilité du pays et d'éviter les tensions et les divisions qui peuvent découler d'une compétition présidentielle acerbe.
Avec la levée prochaine de l'inéligibilité du candidat Khalifa Sall, il est évident qu'un boulevard royal se dessine devant lui. Khalifa Sall représente une alternative crédible pour le Sénégal. Son parcours politique et son expérience en tant que ministre plusieurs fois et maire de Dakar plusieurs fois lui confèrent une légitimité indéniable. En tant qu'homme d'État expérimenté, il a su faire preuve de compétence et de capacité de dialogue pour résoudre les problèmes auxquels non seulement le pays mais aussi le continent sont souvent confrontés. Khalifa Sall incarne la stabilité et le consensus dont le Sénégal a besoin pour poursuivre son développement.
Ainsi, j’en appelle à la création d'une méga coalition autour de Khalifa Sall, ce qui me semble être un impératif pour assurer une transition politique réussie. Une coalition rassemblant différentes forces politiques permettra de mobiliser les ressources et les compétences nécessaires pour répondre aux défis du pays. En unissant leurs forces, les acteurs politiques pourront offrir une alternative solide et crédible, capable de conduire le Sénégal vers un avenir meilleur. La méga coalition devrait se baser sur des valeurs communes telles que la stabilité, le développement durable, la sécurité des personnes et des biens et la promotion de l'intérêt général.
En outre, nous sommes conscients que pour garantir une transition démocratique et pacifique, il est essentiel de promouvoir des élections inclusives. Tous les citoyens et tous les partis politiques doivent avoir la possibilité de participer au processus électoral de manière équitable et transparente. Les conditions doivent être créées pour encourager la participation de tous les acteurs politiques, sans discrimination ni exclusion. Cela implique également la mise en place de mécanismes de surveillance et de médiation pour prévenir les conflits et assurer la légitimité du processus électoral.
Nous ne pouvons conclure ce texte sans parler des heurts qui ont perturbé la quiétude des sénégalais et ont ébranlé la République ces dernières années. C’est le lieu de condamner fermement les actes de violences quelles que soient leurs origines politiques, car nous entendons bien qu’ils ne doivent pas avoir leur place dans une société démocratique. Nous appelons à l'unité nationale et au respect mutuel, afin de renouer avec la paix et la concorde. Les divergences politiques doivent pouvoir s'exprimer de manière pacifique et constructive, favorisant ainsi un débat démocratique et éclairé.
En définitive, la non-participation du président Macky Sall à l'élection présidentielle de 2024 offre une opportunité unique pour une transition politique apaisée et inclusive. Il vient d’administrer encore au monde entier la maturité politique du Sénégal qui a très tôt compris que les hommes passent et les institutions demeurent. La remise en selle de certains candidats qui étaient exclus du jeu politique et qui doivent renaître de leurs cendres tels des phénix nous présente Khalifa Ababacar Sall comme le candidat qui rassure. Homme d'État expérimenté et homme de dialogue, il représente l’alternative la plus crédible et la plus porteuse d'espoir pour le Sénégal.
Dr Papa Elimane Faye est enseignant-chercheur, Université de Thiès (UIDT)
Coordonnateur national des cadres de l’AD/Pencoo.
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MACKY SALL A DÉLIVRÉ TOUT LE PAYS
Le chef de Taxawu Sénégal, Khalifa Sall réagit à la non-candidature du chef de l'État à la présidentielle de 2024
Dans sa première réaction à la décision du président sénégalais Macky Sall de ne pas briguer un troisième mandat à la présidentielle de février prochain, l’opposant Khalifa Sall ne boude pas son plaisir.
« En annonçant sa non-candidature, le président a délivré tout le pays », déclare l’ancien maire de Dakar, qui dirige aujourd’hui la coalition Taxawu Sénégal. Quelle est la cause de cette « très belle surprise » de la part de Macky Sall ? « La mobilisation sociale, la pression internationale et la parole donnée ».
L’opposant sénégalais se félicite aussi, grâce à une modification de la loi électorale, de pouvoir être éligible en février prochain. « Je serai candidat inch’allah », déclare-t-il à RFI et France 24.
N’est-ce pas le fruit d’un « deal d’un autre âge » avec Macky Sall, comme dit l’opposant Ousmane Sonko ? « Je ne réagis jamais aux accusations infondées », répond l’ancien maire de Dakar, qui, dans cet entretien, ne cite pas une seule fois le nom d'un autre opposant, Ousmane Sonko, mais espère une prochaine élection présidentielle « inclusive », où tous les citoyens qui veulent concourir pourront se présenter.
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SONKO EST ENCORE JEUNE, IL N'A QU'À ATTENDRE LES PROCHAINES ÉLECTIONS
Idrissa Seck s'est prononcé sur l'avenir politique du président de Pastef Ousmane Sonko, devenu inéligible après avoir été condamné à de la prison
Interpellé sur la décision de Macky Sall de ne pas se présenter à la prochaine élection présidentielle, le leader du Rewmi, Idrissa Seck, s'est aussi prononcé sur l'avenir politique du président de Pastef Ousmane Sonko, devenu pour le moment inéligible après avoir été condamné à deux reprises dans des affaires de diffamation (contre Mame Mbaye Niang) et de corruption de la jeunesse (Sweet beauté).
"Les décisions de justice doivent être appliquées à la lettre. Dans toutes les sociétés, c'est comme ça que cela se passe", a-t-il d'emblée déclaré au cours d'un entretien avec Seneweb et la 7tv.
"Mon souhait, c'est que tous puissent participer à ces élections, mais pour le cas Ousmane Sonko, je dis que si la justice s'abat sur lui, il n'a qu'à attendre les prochaines élections parce qu'il est encore jeune", a ajouté l'ancien président du Conseil économique, social et environnemental (Cese), qui dit espérer que les prochaines joutes élections seront "libres" et "inclusives".
En tout état de cause, celui qui se proclame « chef de l’opposition », a rappelé que "des milliers de Sénégalais sont actuellement dans les prisons, pour avoir été condamnés". Mieux, a-t-il indiqué, "chaque jour que Dieu fait, les décisions de justice font l'objet de controverses dans de grands pays comme la France ou les États-Unis, mais elles sont tout de même exécutées".
MACKY SALL, UN FABULEUX DESTIN
Après cet acte politique majeur, le président peut rêver de tout comme l’avaient prédit ses soutiens au début de son premier mandat avant qu’ils ne soient grisés par le pouvoir
En décidant de ne pas briguer un troisième mandat, Macky Sall a décidé de clore son histoire avec le pays avec le sourire. Après cet acte politique majeur, il peut rêver de tout comme l’avaient prédit ses soutiens au début de son premier mandat avant qu’ils ne soient grisés par le pouvoir.
Après l’élection de Macky Sall en 2012, les leaders de l’Alliance pour la République (Apr), avant d’être rattrapés par la boulimie du pouvoir, lui avaient imaginé un destin majuscule après la Présidence : devenir Secrétaire général de l’Onu après ses deux mandats. En décidant de ne pas faire un mandat supplémentaire, il peut nourrir cette ambition. Et d’autres. Il va quitter le pouvoir à l’âge de 62 ans. Il va s’en aller avec toute son énergie et son aura pour conquérir d’autres horizons. A la tête de l’Union africaine, il a permis au continent de bénéficier des promesses d’intégrer le G20.
Pouvait-il faire autre chose ? Pour un homme, qui a connu un parcours providentiel, une autre sortie de piste aurait été tragique. Il a vu Me Abdoulaye Wade, un homme qui s’est battu pour fossiliser la démocratie dans ce pays, dilapider tout son crédit après avoir essayé de briguer un troisième mandat. Il lui a été fatal et il gardera ce regret comme une blessure. Il ne pouvait pas se baser sur l’exemple Ouattara, qui a dû conserver le pouvoir à Abidjan au prix de centaines de morts. Le Président Sall a dû garder toute sa lucidité pour suivre le Président Issoufou du Niger.
Indirectement, Macky Sall vient de clore définitivement le débat du troisième mandat. Dans 11 ans, son successeur, s’il arrive à se maintenir au pouvoir, n’osera pas revenir sur cet acquis démocratique. Et Macky Sall devient ainsi le premier Président sortant de l’histoire du Sénégal.
Aujourd’hui, cette décision lui ouvre les portes de l’éternité. Mis sous pression, rattrapé par une actualité politico-judiciaire toxique, secoué par un contexte international, notamment économique, difficile avec la guerre en Ukraine après le Covid-19, Macky Sall a décidé de rester sourd à tout pour parachever son histoire personnelle avec ce pays dans l’allégresse. Nul besoin d’être romancier pour faire de sa vie un roman : Après 12 ans à la tête de l’Etat, un autre grand destin l’attend sans doute.