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29 août 2025
CLASSEMENT FIFA, LE SENEGAL BAT LE RECCORD DE LA LONGEVITE
Le classement Fifa du mois de novembre est rendu public, ce vendredi, dans le site officiel de l’instance dirigeante du football mondial. Le Sénégal reste toujours à la tête du football africain et stagne à la 20e place au niveau du classement général.
Le classement Fifa du mois de novembre est rendu public, ce vendredi, dans le site officiel de l’instance dirigeante du football mondial. Le Sénégal reste toujours à la tête du football africain et stagne à la 20e place au niveau du classement général. En prolongeant leur séjour sur le fauteuil de leader des nations de football africain, les Lions détrônent les Eléphants de la Côte d’Ivoire qui détenaient le record de longévité à la première place du classement Fifa de la zone Afrique.
Le Sénégal loge à la tête du football africain depuis 36 mois (à partir de novembre 2018), contre 35 pour la Côte d’Ivoire. Les Lions sont suivis par le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et le Nigeria, pour le top 5. C’est sur la base de ce classement que s’effectuera le tirage au sort des barrages des éliminatoires de la Coupe du monde 2022. Ces cinq sélections nationales constitueront le chapeau 1 et les cinq autres, l’Egypte (6e), le Cameroun (7e), le Ghana (8e), le Mali (9e) et la RD Congo (12e), le chapeau 2.
KEEMTAAN GI – DEFOULOIR
C’est comme à la borne-fontaine à la seule différence qu’il n’y a pas encore de bagarre qui ferait gicler le sang. Mais, pour le reste, tout y est puisque ça s’insulte et ça se traite de sorcier. Fort heureusement, les acteurs de ce vaudeville ne sont pas de la racaille de la politique. Ce sont des gens prétendument beaucoup plus « classe ». Ça s’appelle activistes ou influenceurs. Allez savoir qui ces messieurs et dames influencent. En tout cas, ils ont droit à la parole et sont souvent écoutés dans leurs délires. La raison de leur subit accès de colère qui fait se déchainer les réseaux sociaux, c’est le supposé viol suivi de grossesse subi par la plus belle fille de Galsen en 2020. Son attendrissante confession a eu l’effet de libérer de leurs chaines d’autres belles filles. Et la meute est ainsi lâchée contre la malheureuse Amina Badiane. Parmi ses détracteurs, en plus de ces « influenceurs », de supposées féministes et organisations de défense des femmes sont en première ligne pour la taillader, elle qui n’est pourtant pas moins femme qu’elle ! Elle, la pauvre Amina Badiane, ne serait qu’une Madame -maquerelle. Au pilori, elle est accusée, à travers des « Live » souvent lâchement anonymes, de tous les péchés d’Israël. Ça, c’est une de nos « Sénégalaiseries ». Traiter des gens de « dëm » sans détenir des preuves de nos accusations. Mais les réseaux sociaux ne sont-ils pas devenus des espaces de défouloir quoi où l’on s’autorise tous les écarts ? Bon, on se calme ! On n’est pas là pour défendre une dame contre ses sœurs et frères. Kàccoor Bi a bourlingué dans les coulisses des concours de beauté jusqu’au plus prestigieux d’entre eux réservés aux « Jongoma » aux formes généreuses dont il raffole. Ça, c’est le must ! Seulement voilà, personne n’était jamais venu accuser ces messieurs qui s’y bousculaient la bave à la bouche d’agression sexuelle. Kàccoor Bi sait bien qu’il ne se passe pas que des trucs de saints dans ces concours. Il s’agit plutôt souvent d’arènes de débauche avec des requins en costumes cravates ou grands-boubous mais à l’appétit sexuel débordant. Cela dit, quand on se défoule sur une personne, l’accusant d’être une maquerelle et qu’elle porte plainte, pas vraiment besoin d’ameuter les gens. Des preuves, des preuves, messieurs et dames les procureurs ! KACCOOR BI
MENSONGES D’ETAT UNE ICONE NOMMÉE ZAHRA IYANE THIAM
Les promesses non tenues par une personnalité étatique sont-elles des mensonges d’Etat ? Oui ! Car de nombreux imams et oulémas ainsi que des islamologues et sociologues certifient bel et bien que les promesses non tenues par un ministre de la République ne diront pas le contraire. Dans ce cas alors, « Le Témoin » reste convaincu que Mme Zahra Iyane Thiam Diop ministre de la Microfinance et de l'Economie sociale excelle très bien dans ce domaine. Tenez ! Depuis presque quatre ans, Mme Zahra Iyane Thiam a eu à recevoir plusieurs délégations de femmes issues de divers quartiers de Dakar. De Castors aux Hlm en passant par Derklé, Mermoz, Sacré Cœur, Nord Foire etc., ils étaient nombreux les « Mbotay », associations féminines, amicales de commerçantes et Gie à s'être enthousiasmés d’avoir été reçus par l’honorable Zahra Iyane Thiam. Au sortir de toutes ces rencontres, tout ce monde se réjouissait d’avoir reçu des promesses de financements de la part de Mme Zahra Iyane Thiam ou la femme aux mille et un foulards : leader du parti UDS/Innovation, responsable politique de l’Apr/Sicap Liberté, membre du Secrétariat Exécutif de Bby, coordinatrice des femmes And Jeego, candidate de Bby à la mairie de Sicap-Liberté, ministre la Microfinance et de l'Economie sociale etc. Allez faire un pèlerinage dans ces Mbotay et autres regroupements de commerçantes des marchés Castors ou Hlm mais ne leur parlez surtout pas de Mme Zahra Iyane Thiam. « Dou tousss ndaw sosou… ! (Elle ne vaut rien cette dame là). Féne rék…féne rék… (Elle ne fait que mentir car elle ne respecte jamais ses promesses) » se désolent des femmes qui ont eu à rencontrer Zahra Iyane Thiam. Selon les accusations de ces bonnes dames, Mme Iyane Thiam serait en passe d’être le symbole du mensonge d’Etat. Astafourlah !
COUP D’ETAT CONTRE ALPHA CONDÉ AUX ORIGINES, UN CORBEAU D’ETAT
Comme nous aimons beaucoup les menteurs d’Etat, restons-y ! Cette fois-ci, parlons de la Guinée Conakry où les langues commencent à se délier sur le déclic du coup d’Etat militaire ayant renversé le président dictateur Alpha Condé. C’était le dimanche 05 septembre 2021. Justement, « Le Témoin » quotidien a appris que deux jours avant ce putsch, c’est-à-dire le vendredi 03 septembre, le président Alpha Condé avait appelé un de ses hauts conseillers militaires pour lui demander de convoquer un conseil de défense qu’il allait, lui-même, présider le lundi 06 septembre. Dans la même foulée, le président Alpha Condé avait câblé un autre conseiller juridique spécialiste en matière de projets de nomination aux emplois militaires pour la rédaction d’un décret. Comme quoi, l’un des officiers était chargé de convoquer les hauts gradés (Armée, police et gendarmerie), l’autre de rédiger le décret portant révocation du colonel Mamady Doumbouya de la tête du commandement des forces spéciales. On ne sait trop comment la réunion et le projet de décret ont fuité jusqu’à atterrir dans l’oreille du colonel Mamady Doumbouya. Prenant les devants, le colonel Doumbouya a fait une descente commando dans le Palais pour capturer le président Condé et mettre fin à son règne controversé.
PRÉSIDENTIELLE EN GAMBIE YAHYA JAMMEH, UN CANDIDAT VIRTUEL
Contraint par les forces de la Cedeao — Sénégal en tête ! — à quitter le pouvoir en 2017, l’ex -président Yahya Jammeh est l’absent le plus présent dans la campagne présidentielle en cours en Gambie. Depuis le démarrage de la campagne électorale, Yahya Jammeh intervient au téléphone dans tous les meetings de l’opposition et apporte au son soutien candidat Mama Kandeh contre le président sortant Adama Barrow. Visiblement agacé et exaspéré par les incursions téléphoniques de Yahya Jammeh, ce dernier s'en était plaint avant de menacer ses adversaires en ces termes « Je vous mets en garde ! Nous voulons la paix dans ce pays, Yahya Jammeh vit en exil. Son exil lui enlève le droit de participer à la politique gambienne. Les interventions de Jammeh dans les meetings peuvent provoquer des conflits dans ce pays. Je demande à la Commission électorale de prendre ses responsabilités et de mettre en demeure Mama Kandeh et autres » avait menacé le président Barrow. Et pourtant, « Le Témoin » a appris que ce même Adama Barrow avait tenté à plusieurs reprises de nouer une alliance avec le parti de Yahya Jammeh. Une tentative de coalition qui n’était pas du goût de certains chefs d’Etat de la Cedeao qui avaient installé Adama Barrow au pouvoir après avoir chassé Yahya Jammeh…
FERMETURE DES ECOLES POUR 3 JOURS L'IEF DE LINGUÈRE REVIENT SUR SA DÉCISION…
Pas de bamboula à l'école ! Cette sentence dite par les syndicalistes d'enseignants selon qui "les écoles ne sont pas faites pour être fermées à chaque occasion", et relayée hier dans les colonnes de votre canard préféré, semble avoir été bien "lue", bien "comprise" et très bien même "approuvée" par l'inspecteur de l'Education et de la Formation de Linguère. En effet, il avait décidé de suspendre les cours dans toute la commune de Dahra pour trois jours. Ce, juste pour "faire plaisir" au ministre Aly Saleh et ses invités à l'occasion de la journée nationale de l'Elevage prévue vendredi prochain. Soit une perte de plus de 20 heures de cours dans un pays où la qualité des enseignements-apprentissages laisse à désirer. Heureusement ! Quand les enseignants ont vraiment envie d'aller à l'école, quand ils ne veulent pas faire la grève, ils refusent des jours de repos de circonstance tout en portant l'affaire au grand public. C'est d'ailleurs leur indignation qui a obligé Mamadou Alioune Diallo à revenir sur sa décision de fermer les classes de sa circonscription et hors circonscription pour 72 heures. Certes, dans sa note de service, il dit que la levée de la suspension des cours à Dahra fait suite au CRD tenu en rapport avec le comité d'organisation qui aurait trouvé des solutions d'ajustement pour abriter les délégations d'organisations d'éleveurs dans des sites autres que les établissements scolaires de la commune de Dahra. On n’aurait donc pas pu commencer par là ? …
TAMSIR BAKHOUM DU SAEMSS S'EN RÉJOUIT
Tamsir Bakhoum du Saemss dit se réjouir de la note de service de Mamadou Alioune Diallo, Ief de Linguère, notifiant la suspension des cours initialement prévue du jeudi 25 au Samedi 27 novembre dans les établissements scolaires de Dioloff pour les besoins de la Journée de l'élevage. Heureusement car, soutient-il, personne n’aurait pu le convaincre "ni de l'opportunité encore moins de l'importance de la suspension des cours". Il rappelle en outre que cette mesure de l'Ief de Linguère vient illustrer la "mauvaise gestion" de notre système scolaire et le "manque de sérieux" avec un "pilotage à vue" et avec "beaucoup de cacophonie" dans certaines structures déconcentrées tels que les IEF, les IA... Pour le chargé de la presse et de la communication du syndicat dirigé par Saourou Sène, la gestion de l'école, qui reste une affaire de la communauté, doit être "inclusive, participative et transparente". Surtout, surtout, insiste-t-il, "aucune gestion solitaire ne saurait donner de résultats probants et profitables aux acteurs de l'école à savoir les enseignants, les parents d'élèves et les partenaires techniques et financiers". Son syndicat demande à ce que "les CLD, les CDD et les CRD puissent fonctionner correctement pour que de pareilles situations ne se reproduisent plus jamais à l'école".
POLICE UN NOUVEAU COMMISSARIAT À GOLF SUD
Le ministre de l’Intérieur avait promis il y a deux semaines, la poursuite du maillage territorial de notre pays par des commissariats de police. Antoine Félix Diome a tenu parole puisque, hier, il a encore inauguré un nouveau commissariat de police d’arrondissement à Golf Sud situé dans la Cité Alioune Sow. En présence du directeur adjoint de la police nationale et d’autorités locales telles que le maire de Golf Sud, Aïda Sow Diawara, et du maire de la ville de Guédiawaye, Aliou Sall, le ministre Antoine Félix Diome s’est félicité de l’inauguration de ce nouveau joyau qui marque une étape importante dans le cadre de la lutte contre l’insécurité de plus en plus menaçante. Le bâtiment neuf est construit pour un montant de plus de 200 millions de francs CFA et financé par l’Etat. Il vient en appui au premier commissariat qui sera érigé en poste du Groupement mobile d’intervention.
FONCTIONNAIRES DE POLICE
Comme lors de l’inauguration du deuxième commissariat des Parcelles Assainies, le ministre de l’Intérieur a profité de la cérémonie du Golf Sud pour inviter les forces de sécurité, notamment les fonctionnaires de police, à toujours être en phase avec leurs missions. Dans son discours inaugural, Antoine Félix Diome a engagé les forces de police à plus de diligence, de courtoisie et aussi d’efficacité face à la gestion des plaintes des usagers. « Je vous invite à faire de ce commissariat un lieu de service public de qualité. Pour cela, il faudra prendre les préoccupations des usagers avec une très grande efficacité et une diligence professionnelle pour remplir votre mission en tout responsabilité », a demandé le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique aux policiers qui officieront désormais dans ce nouveau commissariat à Golf Sud. Par ailleurs, le ministre Antoine Félix Diome a appelé les forces de police et de sécurité à rester fidèles à leur mission en respectant leur devise qui est : « Dans l’honneur au service de la loi ».
KEUR MASSAR LES DEUX FILLES DU DÉPUTÉ-MAIRE MOUSTAPHA MBENGUE, ENLEVÉES, PUIS RETROUVÉES
La famille du député-maire de Keur Massar, Moustapha Mbengue, a vécu hier des moments éprouvants suite à l’enlèvement de leurs deux filles par une dame inconnue. La mère des jeunes filles, contactée par Dakaractu, a évoqué les conditions de la disparition de ses enfants et révélé au bout du fil, la bienveillance de la famille à l’égard de la dame. Selon les affirmations de l’épouse du maire de Keur Massar, Mme Khady Guèye, le tort de la famille est d'avoir été aveuglée par gentillesse et la gratitude de la dame (de teint clair) qui a rencontré à deux reprises le maire en personne. D’après Mme Mbengue, « elle a offert gratuitement ses services à la famille après qu’elle ait activement joué son rôle lors d’une cérémonie familiale chez nous. Elle est revenue hier lundi (jour de la disparition des petites filles), pour rencontrer le Maire. Mise au courant de l’indisponibilité de Moustapha Mbengue pour raison d’un déplacement en Turquie, elle est quand même restée pour prendre des nouvelles », poursuit la femme du maire. Informée de la disparition de Anta et de sa sœur Mariètou, la gendarmerie locale avait ouvert une enquête pour tenter de trouver la présumée ravisseuse et principalement les deux filles portées disparues. Heureusement qu’après des heures de recherches, les pandores ont réussi à retrouver les deux jeunes filles saines et sauves...
SEDHIOU,BOURSE DE SECURITE FAMILIALE, LE CALVAIRE POUR LES BENEFICIAIRES
Pour percevoir la bourse de sécurité familiale, c’est la croix et la bannière pour bon nombre de bénéficiaires originaires de la région de Sédhiou.
Pour percevoir la bourse de sécurité familiale, c’est la croix et la bannière pour bon nombre de bénéficiaires originaires de la région de Sédhiou. C’est le constat qui a été fait en interrogeant certaines parmi ces personnes qui content leur calvaire et crient à la discrimination dans le traitement qui leur est réservé.
Rester depuis plus de deux mois sans percevoir leur bourse sociale, les femmes de la capitale du Pakao avaient reçu des informations que leur dû était disponible. Ayant pris d’assaut les alentours de La Poste de Sédhiou, ces femmes, qui ont l’habitude de retirer les bourses familiales, éprouvent des difficultés qui font que centaines passent des jours sans rien avoir.
Mathieu Diamd, un bénéficiaire, explique les difficultés que ces dames endurent pour percevoir cette bourse. «Il y a des femmes qui passent la journée ici. Et parmi elles, il y a celles qui quittent les communes environnantes et passent aussi la journée sans percevoir», renseigne M. Diamd. Qui ajoute : «Il y a des femmes qui payent les billets aller-retour dans le vide avant de percevoir les 25 mille francs.» Notre interlocuteur demande à l’Etat de revoir la manière de payer les bourses afin de mieux aider ces familles en situation défavorable.
Fatou Faty, une femme âgée de la quarantaine, fatiguée et découragée en apparence, livre aussi son calvaire. «Depuis la semaine passée, nous passons presque la journée ici. Nous venons ici aux environs de 5h matin et c’est presque vers les coups de 18 h qu’ils nous informent que l’argent n’est pas disponible. On laisse tout ce qu’on a à faire à la maison pour venir ici. Parmi nous, il y a des femmes âgées. Et souvent, il y a des personnes qui passent par la fenêtre derrière et récupèrent leur argent alors que nous sommes dans l’attente depuis tôt le matin», explique Mme Faty. Qui ajoute : «Jeudi passé, une jeune femme nous a dépassées devant la porte de La Poste et s’est mise près de la fenêtre, c’est là où elle a remis sa carte pour ensuite recevoir sa bourse. Elle s’est tenue devant nous et a compté l’argent avant de mettre les cinquante mille francs dans sa pochette. Vous imaginez qu’il y a des personnes âgées qui passent presque la journée à attendre malgré tout cela, nous ne sommes pas considérées ici et ils ne donnent que de mauvaises réponses quand on leur demande.» «C’est vrai que cet argent c’est l’Etat qui nous le donne, mais avant de l’avoir on souffre réellement. Quand le moment de percevoir la bourse s’approche, on a même peur, tellement qu’on souffre avant de le récupérer. Puisque ceux qui nous payent notre bourse ne travaillent pas dans la transparence. Car s’il n’y a pas d’argent pour nous, pourquoi certaines nous dépassent pour recevoir leur somme par la fenêtre ?», s’interroge notre interlocutrice. Pour les bénéficiaires, la meilleure solution c’est de faire le paiement via Orange money ou Wave.
Fily Mane, une femme âgée assise à la devanture de La Poste, raconte également comment elle vit cette situation. «Ça fait deux semaines que je cours après cette bourse. A chaque fois que nous venons, on nous dit de revenir. Si on revient encore, c’est la même chose qu’ils nous disent et pourtant on paye notre transport aller-retour», indique-t-elle. Avant d’avouer : «Vraiment nous sommes fatiguées et nous ne savons plus quoi faire. Nous constatons que beaucoup de personnes ont reçu leur somme en secret. Nous demandons de l’aide à l’Etat. Se lever à 5h matin pour rentrer à la maison avec les mains vides, c’est vraiment horrible cette histoire de bourse sociale.»
LA CÔTE D’IVOIRE ANNONCE LE RECRUTEMENT DE 3000 SOLDATS
Le président Alassane Ouattara a annoncé le recrutement de 3000 soldats l’an prochain. Les rangs de l’armée devraient vont encore gonfler sur les trois prochaines années. La mesure répond aux enjeux de la menace terroriste
Le président Alassane Ouattara a annoncé le recrutement de 3000 soldats l’an prochain. Les rangs de l’armée devraient vont encore gonfler sur les trois prochaines années. La mesure répond aux enjeux de la menace terroriste, qui s’intensifie avec plusieurs attaques de groupes armés dans le nord du pays.
Prévu dans le budget 2022 du ministère de la Défense, le recrutement de ces 3000 soldats marque la première vague d’enrôlement des 10 000 nouveaux éléments au total censés incorporer l’armée ivoirienne d’ici 2024.
L’annonce du président Alassane Ouattara fait suite à la réunion du Comité des chefs d’état-major de la Cédéao la semaine dernière à Abidjan. Les échanges se sont conclus sur la nécessité du partage de renseignements entre les États de la région et leur coordination d’action dans la lutte anti-terroriste.
Depuis l’an dernier, la Côte d’Ivoire est dans le viseur des groupes armés sahéliens, qui lancent régulièrement des attaques dans le nord du pays, près de la frontière avec le Burkina Faso, dont celle de Kafolo en juin 2020 où quatorze soldats ivoiriens avaient été tués.
OPERATION DE DESENCOMBREMENT, LE COUP DE BALAI DE MOR TALLA TINE
Dans le cadre de l’amélioration de la fluidité de la circulation et du cadre de vie dans la capitale, M. Mor Talla Tine, Préfet de Dakar, informe la population d’une imminente opération de désencombrement des emprises des axes routiers.
Dans le cadre de l’amélioration de la fluidité de la circulation et du cadre de vie dans la capitale, M. Mor Talla Tine, Préfet de Dakar, informe la population d’une imminente opération de désencombrement des emprises des axes routiers. Ces opérations seront régulièrement menées, en collaboration avec la Direction Générale du Cadre de Vie, le Ministère de l’Urbanisme du Logement et de l’Hygiène Publique, ainsi que l’AGEROUTE, les communes et d’autres services concernés.
A cet effet, tous les propriétaires de véhicules en panne ou d’épaves de véhicules se trouvant sur la voie publique, sont invités à libérer, sans délai, les espaces occupés.
A défaut , l’Administration se réserve le droit de procéder à la libération des emprises concernées, nonobstant les sanctions prévues par les textes en vigueur.
PRESIDTIELLE EN GAMBIE, OLUSEGUN OBASANJO À LA TÊTE D’UNE MISSION DU COMMONWEALTH
L’ancien chef de l’Etat nigérian sera à la tête de la mission d’observation de l’organisation internationale de la communauté anglo-saxonne, le Commonwealth pour l’élection présidentielle du 4 décembre en Gambie.
L’ancien chef de l’Etat nigérian sera à la tête de la mission d’observation de l’organisation internationale de la communauté anglo-saxonne, le Commonwealth pour l’élection présidentielle du 4 décembre en Gambie. Cela fait plus de quinze ans que cette organisation n’a pas supervisé une élection dans le pays anglophone,-sous le régime de Jammeh, la Gambie s’était retirée de l’union-.
De l’avis de Patricia Scotland, Secrétaire Général du Commonwealth, « le déploiement de ce groupe d’observateurs est une démonstration de l’engagement du Commonwealth à soutenir la démocratie dans ses pays membres ».
L’équipe d’observateurs électoraux du Commonwealth est composée de neuf membres. Après l’élection, la mission dirigée M. Obasanjo soumettra un rapport final sur le processus électoral à la Secrétaire générale du Commonwealth. C’est cette dernière qui en fera le compte rendu aux 54 Etats-membres de l’organisation qui regroupe les anciennes colonies britanniques.
RENCONTRE DES LEADERS DE YEWWI ASKAN WI ET LE CADRE UNITAIRE DE L'ISLAM CE JOUR
"La conférence des leaders de Yewwi Askan Wi (YAW) recevra une délégation du Cadre unitaire de l’islam au Sénégal (Cudis) , ce mercredi 24 novembre à 17h, au siège du Prp sur la Vdn"
"La conférence des leaders de Yewwi Askan Wi (YAW) recevra une délégation du Cadre unitaire de l’islam au Sénégal (Cudis) , ce mercredi 24 novembre à 17h, au siège du Prp sur la Vdn", annonce Déthié Fall.
Selon le mandataire national de Yaw, "la rencontre portera sur deux points : 1/ échange général sur la situation du Sénégal. 2 discussion sur le projet de charte de non violence. A l’issue de la rencontre une importante déclaration sera faite".
Une polémique était née entre le CUDIS et Ousmane Sonko, membre éminent de Yewwi Askan Wi, après la sortie de ce dernier manifestant son refus de signer la charte de non-violence initiée par ce groupement religieux. "Certains ont pris l’initiative, en prélude des élections locales, de faire signer aux candidats une charte pour la non violence. En ce qui me concerne, moi Ousmane Sonko, je ne signerai aucune charte de non violence », avait déclaré dimanche dernier le leader de Pastef.
La rencontre de demain sera sans doute l’occasion d’aplanir les angles.
KAOLACK, AWA GUEYE FAIT DON DU MATÉRIEL MÉDICAL ET DES MÉDICAMENTS
La présidente de la commission santé de l’Assemblée nationale, Awa Guèye, a offert un important lot de matériel médical et de médicaments aux postes de santé de Sam et de Thioffac, des quartiers de la commune de Kaolack
Kaolack, 23 nov (APS) – La présidente de la commission santé de l’Assemblée nationale, Awa Guèye, a offert un important lot de matériel médical et de médicaments aux postes de santé de Sam et de Thioffac, des quartiers de la commune de Kaolack (centre), a constaté l’APS, mardi.
‘’L’essentiel du matériel médical va servir à la santé mère-enfant‘’, a précisé la donatrice en marge de la distribution du don.
Le matériel médical comprend essentiellement des tables d’accouchement, de soin, de consultation, des tables gynécologiques.
‘’Nous avons offert ce matériel médical et ces médicaments aux postes de santé de Sam et de Thioffac, dans le but de soutenir l’élan de solidarité du président de la République, Macky Sall. Il demande d’aider les établissements de santé, afin que chaque Sénégalais, où il se trouve, puisse avoir des soins de qualité’’, a expliqué Awa Guèye.
Les bénéficiaires du don ont réclamé ambulance.
‘’Nous prenons l’engagement de transmettre votre demande à l’exécutif (au président de la République ou au ministre de la Santé) et à la municipalité de Kaolack. Nous allons vous accompagner parce que nous tenons à votre santé’’, a promis Awa Guèye.
FAUX MÉDICAMENTS, LA DOUANE SAISIT UNE CARGAISON D'UNE VALEUR DE 60 MILLIONS
Le bureau postal des douanes sénégalaises a saisi, lundi, 11 colis contenant près de 5.238 boîtes de médicaments prohibés dont la valeur est estimée à 60 millions de francs CFA, a appris l’APS, mardi,
Dakar, 23 nov (APS) - Le bureau postal des douanes sénégalaises a saisi, lundi, 11 colis contenant près de 5.238 boîtes de médicaments prohibés dont la valeur est estimée à 60 millions de francs CFA, a appris l’APS, mardi, du service de communication de la direction générale des douanes.
La saisie est composée de ‘’médicaments rares et chers’’, précise la même source : des ‘’antidépresseurs’’, des ‘’anticoagulants’’, des ‘’hypolipidémiants’’ et du ‘’Lasilix’’.
Le communiqué note par ailleurs que deux personnes impliquées dans ce trafic ont été interpellées. Une enquête a été ouverte.