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31 août 2025
GOUVERNEUR ET FORESTIERS PROMETTENT L’ENFER AUX DELINQUANTS
La coupe de bois est sans répit en zone de frontière avec la Gambie intéressant le département de Bounkiling sur toute la bande du Kabada/Dator, du Fogny et du Sonkodou.
Après une première saisie à grande échelle du bois de vène, des charrettes, des chevaux et ânes. A celles-ci s’ajoute une nouvelle prise qui atteste de la détermination des délinquants et l’enjeu de ce commerce illicite réalisés entre les 18 et 19 février derniers. Le gouverneur de région invite les populations à mieux collaborer avec les bérets verts pour sauver les massifs forestiers.
Cette nouvelle saisie de bois et de la logistique de transport vient gonfler le mot déjà important des prises faites par les agents des forêts de la région de Sédhiou.
Hier, mercredi 20 février, les agents forestiers ont présenté les saisies au gouverneur de région. Face à la presse, Habib Léon N’diaye a indiqué que «depuis le début de l’année 2019, il y’a eu 139 billons de bois de vène qui ont été saisis par les services des eaux et forêts de Sédhiou, 179 charrettes, 66 chevaux et 145 ânes. Cette nouvelle opération faite cette semaine fait état de 23 bilons saisis, 20 charrettes, 15 ânes et 11 chevaux. Ce qui fait un total de 162 billons de bois, 199 charrettes, 77 chevaux et 160 ânes», a expliqué Habib Léon N’diaye le gouverneur de Sédhiou face à la presse suite à la présentation à l’autorité des produits ainsi saisis.
Le chef de l’exécutif régional de Sédhiou invite dans le même temps les populations de la région de Sédhiou à renforcer la collaboration pour circonscrire le péril. «Nous savons que ces délinquants bénéficient des complicités au niveau des localités ou zones de coupe de bois. Si des gens quittent des contrées lointaines et même des pays étrangers pour venir faire des coupes de bois chez nous, c’est que quelque part il y’a des gens qui les accueillent, qui les orientent et qui les informent pour éviter qu’ils ne tombent dans les mailles des services forestiers. D’où donc l’appel aux populations pour qu’elles soient davantage conscientes et qu’elles contribuent de manière plus significative à la lutte contre ces fléaux».
Quant au lieutenant Demba N’dong, il rassure que la traque va se poursuivre. «C’est dommage que jusqu’ici on n’a pas encore mis la main sur ces délinquants en fuite mais qu’ils se le tiennent pour dit, nous les traquerons jusque dans leur dernier retranchement et par tous les moyens légaux pour sauver nos forêts», a-t-il fait savoir.
A rappeler que telle une course, des exploitants forestiers ruent vers les massifs forestiers ces deux derniers mois suite à la levée du moratoire en Gambie voisine sur la réexportation du bois vers l’étranger. Pour leur part, les bérets verts ne comptent point céder d’un iota la lutte pour mettre hors d’état de nuire les bras destructeurs du couvert végétal en Casamance.
« L'APPEL AU BOYCOTT PAR WADE, EST EN FAVEUR DE MACKY»
Le Mouvement «Y en a Marre» désapprouve totalement l’appel de l'ancien président
Le Mouvement «Y en a Marre» désapprouve totalement l’appel de Me Abdoulaye Wade au boycott de l’élection présidentielle de dimanche prochain. Selon thiatt, le boycott, tel que prôné par l’ancien chef de l’etat, va profiter au candidat sortant Macky Sall qui s’en sortira victorieux.
par conséquent, il appelle tous les Sénégalais à aller voter massivement pour permettre à notre pays d’entrer dans une nouvelle ère de démocratie.
C’est pour inciter d’ailleurs les citoyens à accomplir leur devoir civique que y en a marre a lancé le concept intitulé «wallu Askan». Dans le cadre des préparatifs du débat «Wallu Askan Wi», le Mouvement Y en a Marre a tenu une conférence de presse hier au cours de laquelle ses membres se sont prononcés sur l’actualité politique du pays à quelques jours du scrutin.
Et d’entrée de jeu, ils ont dénoncé l’appel au boycott lancé par Me Abdoulaye Wade. Selon Thiatt, cet appel relève d’un un calcul politique pour permettre au Président sortant, Macky Sall, de remporter hautla main le scrutin de dimanche prochain. «Nous appelons Me Abdoulaye Wade à être plus responsable, car nous n’avons pas besoin de ce genre de discours.
Ce discours vise à déstabiliser le climat social du pays.
Nous n’accepterons pas, à la veille de l’élection, que des gens se mettent à appeler au boycott.
Nous le condamnons fermement. Nous espérons Me Abdoulaye Wade va changer son discours. Parce que quiconque préconise le boycott soutient le candidat sortant», clame le rappeur de Keurgui. Flairant à travers l’appel du pape du Sopi un soutien implicite en faveur de l’actuel locataire du Palais, Thiatt en appelle au sens des responsabilités des Sénégalais. «Me Wade est certes notre parrain dans ce pays, mais il n’en est pas le système nerveux.
Tout ne tourne pas autour de lui. Le Sénégal est un pays qui évolue de génération en génération. Actuellement, nous sommes à la croisée des chemins. Le 24 février prochain, l’urgence c’est que les Sénégalais puissent choisir sereinement leur futur Président. Nous n’accepterons pas des influences négatives. Nous appelons tous les Sénégalais à aller voter massivement et à sécuriser leur vote en le faisant dans le calme et la sérénité», indique le «Y en a marriste».
Il appelle, par ailleurs, les organisateurs du scrutin à prendre les dispositions nécessaires pour qu’à 08h, tous les bureaux de vote ouvrent leurs portes et que le vote démarre. Auparavant le secrétaire exécutif du Mouvement Y en a Marre, Aliou Sané, a fait le point sur la rencontre Wallu Askan Wi qui se tient aujourd’hui de 09h à 18h. L’objectif de cette rencontre estde permettre aux citoyens lambda, qu’ils soient menuiser, vendeuse de cacahuète, étudiant et commerçant, d’avoir l’occasion d’interagir avec lesdifférents candidats sur leurs préoccupations.
A cette occasion, les candidats vont passer à tour de rôle. Dès 09h, le candidat du Pur Issa Sall ouvrira le bal, il sera suivi d’Idrissa Seck à 11h. Viendra ensuite Ousmane Sonko à 13h.A15 heures, Y en a marre accueillera Me Madické Niang. «Pour le moment, il n’y a que ces quatre candidats qui ont répondu à la requête du mouvement Y en a marre. Il se trouve en effet que le candidat de la coalition Benno Bokk Yakaar n’a pas encore réagi.
Nous avons contacté tous les candidats qui nous ont reçus et qui nous ont donné leur réponse sauf le candidat de Bby. Il a eu tous les documents par le biais de ses collaborateurs qui ont promis de revenir vers nous. Mais jusqu’au moment où nous vous parlons, nous n’avons pas eu de retour. Toutefois, nous espérons qu’ils participeront à ce débat.
Parce que l’esprit de Wallu Askan Wi, c’est que tous les candidats qui briguent le suffrage des Sénégalais, acceptent de venir rencontrer les Sénégalais à travers cette tribune que nous leur offrons», explique Aliou Sané qui tient à préciser : «Ce n’est pas un débat entre les candidats, d’ailleurs ils ne vont même pas se rencontrer, puisqu’ils ont des heures différentes».
Par ELHADJI AMADOU WONE
PERFORMANCE AGRICOLE DU SENEGAL, DONNEES ET ARGUMENTAIRES
Des progrès ont pu certes être réalisés mais l’intervention de l’Etat dans le secteur agricole n’est devenue véritablement spectaculaire qu’à partir de 2014
Dans le cadre de sa stratégie d’amélioration de la sécurité alimentaire et de la promotion d’un développement rural durable, l’Etat du Sénégal a mis en œuvre de 1960 à 2003, une série de politiques agricoles : le Programme agricole, (1960 à 1980); le Programme de Redressement Economique et Financier, (1981 à 1984); la Nouvelle Politique Agricole, (1985 à 1994) ; les Programme, Lettres et Déclaration de Politique de Développement Agricole, (1995 à 2003).
Ces programmes n’ayant pas permis de réduire la pauvreté et d’enrayer le déficit de la balance commerciale des produits alimentaires, l’Etat a élaboré à partir de 2000, une série de Documents de Stratégie de Réduction de la Pauvreté DSRP, pour réduire la pauvreté de moitié à l’horizon 2015, et atteindre ainsi les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Notons que la loi n° 2004-16 du 4 juin 2004 portant loi d’orientation agro-sylvo-pastorale visait à faire de l'agriculture un moteur de la croissance de l’économie.
En 2005, le Sénégal a adopté une nouvelle stratégie de développement : la stratégie de croissance accélérée (SCA). Cette stratégie visait à accélérer la croissance économique du pays pour les dix ans qui suivent sa mise en place, et respecter ainsi ses engagements pour les OMD. Des progrès ont pu certes être réalisés mais l’intervention de l’Etat dans le secteur agricole n’est devenue véritablement spectaculaire qu’à partir de 2014. Elle a consisté à mettre à disposition de nouvelles variétés de semences à haut rendement, la fourniture d’engrais et d’équipements adaptés, le renforcement des capacités par l’intensification des appuis techniques et des formations agricoles et rurales et par l’intensification des aménagements hydro-agricoles et une gestion suivie des aménagements antérieurs. C’est dans ce cadre que l’Etat, à travers le PSE et son volet agricole le PRACAS, a mis un accent particulier sur le développement des cultures de substitution aux importations (riz, oignon, pomme de terre) et sur l’intensification de l’horticulture d’exportation. Des programmes et projets de développement agricoles et des initiatives spécifiques telles que le PUDC ont été également mis en œuvre pour favoriser davantage le développement d’une agriculture saine, compétitive, inclusive et durable.
EVOLUTION DU SECTEUR HORTICOLE (fruits et légumes)
La filière horticole est devenue le sous-secteur le plus dynamique de l’agriculture sénégalaise. La production horticole connait une augmentation constante de 5 à 10 % chaque année, pendant que les exportations horticoles du Sénégal progressent de 15 à 20 % par an. En 2018, la production de fruits et légumes était de 1 446 360 tonnes, soit une progression exceptionnelle de 22,73% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. La production de légumes estimée à 1 202 288 tonnes (83%) contre 244 072 tonnes (17%) pour les fruits.
La production de pomme de terre par exemple est ainsi passée de 15 000 tonnes en 2013 à 140 000 tonnes en 2018 faisant passer notre pays d’une dépendance totaledes importations pour la pomme de terre de consommation à une couverture des besoins du marché national, avec un gel des importations, pour une durée de 8 mois en 2018. La valeur de cette production estimée est donc passée de 4 milliards en 2013 à 37 milliards en 2018. Le gel des importations est de 8 mois pour l’oignon et de 7,5 mois pour la carotte.
Les exportations de fruits et légumes sont passées de 9343 tonnes en 2000 à un niveau exceptionnel de 122 148 tonnes en 2018. Elles ont connu un accroissement de 13,05% en 2018 par rapport à l’année 2017. Les exportations du Sénégal d’oignon vert de radis de tomate cerise, de mangue et de haricot vert sont très prisées au niveau du marché international. Les efforts des structures d’encadrement (Direction de l’Horticulture, projets et programmes de développement, organisations de producteurs et d’exportateurs), allant dans le sens d’une meilleure organisation des opérateurs horticoles, ainsi des interventions des services de contrôle phytosanitaire justifient ce résultat exceptionnel.
EVOLUTION DE LA FILIERE RIZICOLE
Compte tenu des incertitudes du marché international du riz, des stratégies spécifiques adaptées aux potentialités de chaque zone rizicole ont été mises en œuvre pour atteindre une autosuffisance en riz avec une production totale de 1 600 000 T de paddy. Le coût de mise en œuvre de cet objectif riz du PRACAS était chiffré à 424,7 milliards de FCFA.
Le Riz pluvial :
En 2013, la moyenne d’emblavure dans la zone SODAGRI était de 80 000 ha par an et le rendement observé de 1 tonne par hectare.
Avec la mise en place d’une riziculture performante et durable, la production dans le bassin de l’Anambe de 3000 tonnes de semences certifiées et en fournissant un matériel adéquat, l’Etat a permis aux producteurs encadrés par la SODAGRI de réaliser en 2018 des rendements moyens de 3 tonnes par hectare et d’obtenir une production de 300 000 tonnes. Le total général de la production de riz pluvial toutes zones est de 653 371tonnes.
Le riz irrigué
Pour la Vallée du Fleuve, la production totale effective des délégations de Dagana, de Podor, de Matam et de Bakel, pour l’année 2017, se chiffrait à 425 427 tonnes de Paddy pour 67 572 ha d’emblavure.Le total de la production en pluvial en 2018 est de479 000tonnes. Certaines contraintes liées à la généralisation de la double culture, à la gestion des infrastructures concédées aux Organisations Paysannes et aux aspects sociaux, techniques et financiers liés à la gestion du foncier, n’ont pas permis d’atteindre l’objectif fixé. Notons que des résultats concrets sont obtenus dans le domaine de la maîtrise des techniques culturales et dans celui de l’adoption de variétés à haut rendement et adaptées aux conditions agro climatiques.
PERSPECTIVES
Pour les prochaines années, les autorités supérieures de l’Etat du Sénégal mettent tout en œuvre pour que dans les différents bassins de production, il existe une multiplication et une diversification des acteurs où, des intervenants du secteur public, la petite exploitation familiale, les groupements et coopératives agricoles et les investisseurs privés travaillent dans un partenariat transparent juste, réaliste et sécurisé par des règles et conventions. C’est pourquoi, la formation et l’accompagnement des communautés d’agriculteurs et d’éleveurs dans l’adoption des pratiques de gestion durable des terres et de l’eau, par l’implantation de champs de démonstration, par la prise en compte de la dimension écologique dans les affectations et la mise en valeur des terres et par une gestion de la durabilité environnementale constituent des actions prioritaires dans les nouveaux programmes de mise en valeur agricole.
ELHADJI AMADOU WONE
AGRO ECONOMISTE
HABIB SY ET LA PRESSE DEMENTENT ET RECADRENT NDELLA MADIOR DIOUF
Prise en charge des journaliste de la caravane « Madicke2019»
Alors qu’ils rencontrent des difficultés de divers ordres pour couvrir la campagne du candidat de «Madické2019» ont été ahuris d’entendre les propos de ndella Madior diouf selon lesquels Me Madické niang dépense quotidiennement 1.500.000 FCFA pour la prise en charge de la presse. une somme destinée à couvrir l’hébergement et les perdiem des journalistes.
Cette sortie a mis dans tous leurs états les journalistes. dans le but d’apaiser les reporters, le directeur de campagne de «Madické2019» Habib Sy est monté au créneau pour démentir ndella Madior diouf.
C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ndella Madior Diouf a mis le feu aux poudres dans la caravane de «Madické2019».
En effet, les journalistes de la caravane «Jam Ak Khewel», qui ont fait preuve de dignité et refusé de s’épancher sur leurs conditions de travail difficiles depuis le début de la campagne, en veulent terriblement à Ndella Madior Diouf (membre de la coalition Madické2019). En entendant cette dernière soutenir sur une chaine de télévision que Me Madické Niang dépense chaque jour 1,5 million FCFA pour l’hébergement et les perdiems des journalistes, ils sont entrés dans une colère noire.
Ces propos «faux et gravissimes» ont poussé les journalistes, par la voix de Makhaly Ndiack Ndoye (Envoyé spécial du quotidien L’Observateur) à démentir MmeDiouf. «Ce que Ndella Madior Diouf a dit est un tissu de mensonges, parce qu’on n’a pas vu la couleur de cet argent.
Nous avons une carrière à préserver, donc ces genres d’allégations ne peuvent pas prospérer. Ndella Madior Diouf raconte des balivernes et elle doit arrêter parce que les journalistes ont des familles et une dignité à préserver», martèle le journaliste-reporter de «L’Observateur». Devant le courroux des envoyés spéciaux, le directeur de campagne du candidat Madické Niang a également apporté un démenti formel aux propos tenus par sa camarade de coalition. Lavant à grande eau les journalistes, Habib Sy parle d’une erreur de communication de la part de Ndella Madior Diouf. «Je peux affirmer avec force qu’aucun argent n’a été remis aux journalistes.
Et je suis bien placé pour le dire parce que je suis le directeur de campagne du candidat de Madické2019», déclare l’ancien maire de Linguère qui rappelle que les journalistes sont jeunes et doivent préserver leur avenir. «Par conséquent, certaines allégations peuvent ternir leurs images», dit-il non sans féliciter par ailleurs les journalistes pour l’énorme travail qu’ils ont abattu. «Les journalistes ont participé grandement à la bonne campagne du leader de la coalition Madické 2019 qui est entrain de rebattre toutes les cartes pour cette élection».
Cela dit, les journalistes n’ont pas manquer de déplorer l’indifférence notoire dont fait montre la cellule de communication du candidat Me Madické Niang. Toutefois, les journalistes ont tenu à préciser qu’ils vont rester professionnels jusqu’au bout et ne comptent nullement profiter de cette «crise» pour saboter ce qui reste de la campagne du candidat de «Jamm Ak Khewel».
LES FEMMES DE IDY2019 POUR LA SÉCURISATION DES VOTES
Les femmes de la coalition gagnante «Idy 2019» ont fait face à la presse pour approuver le programme de leur candidat pour les femmes. Cependant, elles appellent à la sécurisation du vote le 24 février prochain.
La femme est vectrice de développement. C’est ce qu’a compris la coalition «Idy 2019 » qui a rendu publique une résolution pour une bonne prise en charge de la femme. La coordonnatrice nationale des femmes de la coalition «Idy2019 », Ndeye Maguette Mbodji soutient que le Sénégal gagnant mis en place par leur candidat est «une vision inclusive et transversale». Selon elle, le Sénégal gagnant, c’est la restauration de la dignité de la femme à travers une autonomisation effective. «Le programme de la coalition «Idy 2019 » encourage entrepreneuriat féminin dans les zones rurales et périurbaines», explique-t-elle. A en croire la coordonnatrice nationale des femmes de la coalition «Idy2019 », le programme de candidat orange prévoit une prise en charge effective de la grande majorité des femmes à travers la formation et entrepreneuriat.
Pour Ndèye Maguette Mbodji, la vision programmatique codée d’Idrissa Seck (1 - 3 - 15 – 45) prévoit de bâtir une structure solide sur le long terme, en prenant en compte dans l’urgence, les besoins et les attentes de la majorité de la population notamment les femmes et les jeunes.
Par ailleurs, elle appelle les femmes à sécuriser le vote pour la transparence du scrutin. Pour sa part, le coordonnateur de la coalition Idy 2019, Malick Gackou qui était présent à la conférence de presse aux côté de Cheikh Hadjibou Soumaré annonce qu’Idrissa Seck porte une attention particulière au devenir de la femme sénégalaise. «C’est la raison pour laquelle, dans son programme, il a mis la femme au cœur des préoccupations. Il a compris qu’aucun développement ne peut se faire sans la femme», affirme Malick Gackou.
Le leader du Grand parti indique que les responsables de la coalition «Idy2019» ont conscience que dans notre société qui est malade, c’est la femme qui garde le plus grand stigmate de la crise économique et sociale que connaît le Sénégal. «Quand la femme va bien, la famille va bien et quand celle-ci va bien, c’est le pays qui va bien. Pour cela, nous appelons les militants à sécuriser leur vote», indique-t-il.
VIDEO
Y’EN À MARRE DES CALCULS POLITIQUES
Fadel Barro et ses amis désapprouvent totalement l’appel au boycott de Wade et déplorent la décision de la CNRA concernant la tenue d'un débat entre les candidats
Omar Niane et Fanseyni Djité |
Publication 21/02/2019
Le Mouvement «y en a Marre» désapprouve totalement l’appel de Me Abdoulaye Wade au boycott de l’élection présidentielle. Selon Thiatt, le boycott tel que prôné par l’ancien chef de l’Etat, va profiter au candidat sortant Macky Sall. Par conséquent, il appelle tous les Sénégalais à aller voter massivement pour permettre au pays "d’entrer dans une nouvelle ère de démocratie". C’est pour inciter d’ailleurs les citoyens à accomplir leur devoir civique que Y'en à Marre a lancé le concept intitulé «wallu Askan». Après Thiat, Fadel Barro a déploré la décision prise par la Commission nationale de régulation de l’audiovisuel contre le débat entre les candidats.
Voir la vidéo.
IL FAUT QUE LES MOBILISATIONS SE REFLÈTENT SUR LE RÉSULTAT DU VOTE
A quatre jours du scrutin présidentiel, Macky Sall continue de drainer des foules. Hier à Guédiawaye, le candidat de Bby a été accueilli par une déferlante humaine. Mais le leader de la coalition présidentielle est conscie A quatre jours du scrutin présidentiel, Macky Sall continue de drainer des foules. Hier à Guédiawaye, le candidat de Bby a été accueilli par une déferlante humaine. Mais le leader de la coalition présidentielle es nt que la mobilisation à elle seule ne suffit pas. C’est pourquoi, il a demandé à ses militants et sympathisants de faire de sorte que cela se reflète sur le résultat du vote.
En quête d’un second mandat, le Président sortant ne voudrait pas vivre le même scénario que son prédécesseur. En effet, les fortes mobilisations d’Abdoulaye Wade, lors de la campagne présidentielle de 2012, avait débouché sur une cuisante défaite. C’est dire qu’entre les grands rassemblements et le vote, il y a un énorme écart. C’est ce que semble comprendre Macky Sall qui, à la fin de son discours, hier à Guédiawaye, a exhorté ses militants et sympathisants à traduire cette forte mobilisation en acte. «Le 24 février prochain, il faudra que vous vous leviez à la première heure pour vous rendre dans les centres de vote. Faites le rang, votez et rentrez chez vous en attendant la victoire de la coalition Bby.
Il faut que les mobilisations nous donnent le résultat du vote. Parce qu’il n’y a pas photo entre mes adversaires et moi», s’est écrié le candidat de Bby. Macky Sall est arrivé sur l’esplanade du «Marché Jeudi» de Guédiawaye vers 18 heures. Ce, après avoir sillonné avec sa caravane les rues de la banlieue entre «Case-Bi, Rond-point Béthio (Golf sud), Cité des enseignants, Cité Aliou Sow, Rond-point Malibou,... Devant la foule nombreuse, Macky Sall s’est dit surpris. «J’ai donné à Pikine, hier, la palme de la mobilisation. Mais avec ce que j’ai vu à Guédiawaye, je suis incapable de départager les deux Départements. Mais disons que Guiédiawaye a gagné», a-t-il ironisé. A l’en croire, cette mobilisation populaire démontre qu’il n’y aura pas combat à Guédiawaye le 24 février prochain. Il estime que cette foule ne pouvait se contenir dans le stade Amadou Barry. Le candidat de Bby de défier encore une fois ses concurrents d’aller dans les stades et autres esplanades comme celle du «Marché Jeudi», non sans rassurer ses militants et sympathisants que les choses sont déjà pliées. «Guédiawaye est prêt pour le premier tour afin qu’on puisse continuer le travail entamé depuis 2012. C’est mieux que d’aller vers une aventure sans lendemain.»
Par ailleurs, il a rappelé que Guédiawaye a été créé en 1967 par l’Etat du Sénégal dans le but de recaser des déguerpis du centre de Dakar. Mais, dit-il, «Le Guédiawaye d’hier est différent de celui d’aujourd’hui et le Guédiawaye de demain sera encore plus moderne. Guédiawaye sera une ville émergente. D’ailleurs, elle est déjà sur la voie dans la mesure où elle fait partie des villes les plus éclairées du pays. Elle a une voirie avec de nouvelles routes. La VDN y passe. Donc Guédiawaye ne doit plus être appelée banlieue. Elle est devenue une ville moderne, une ville où il fait bon vivre», a-t-il laissé entendre.
Les Ambitions de Macky Sall pour Guédiawaye
Révélant ses ambitions pour le département, il affirme que le BRT qui est un système de transport moderne sera expérimenté à Guédiawaye et à Pikine. Il renseigne ainsi que 262 milliards de F CFA sont prévus pour ce projet. De plus, dit-il, Guédiawaye va abriter le centre d’expérimentation «pôle mère-enfant» du centre national d’oncologie. «Ce centre sera construit à la sortie de Diamniadio et il sera un lieu de traitement de toutes sortes de cancers. Il est prévu 48 milliards de F CFa pour sa construction. Et son «pôle mère enfant» sera construit à Guédiawaye. Et ce sera un pôle d’excellence pour tout le Sénégal» ; a annoncé le leader de la mouvance présidentielle. En plus, il est prévu d’ériger dans le département un pôle de l’Université Cheikh Anta Diop dénommé «UCAD 4» qui, à en croire Macky Sall, sera un pôle de recherche et d’innovation. Concernant les cimetières, il estime que la question est réglée avec 8 hectares pour le cimetière musulman et 4 ha pour le cimetière chrétien dont les murs sont en train d’être réalisés. En matière de sécurité, le Président sortant annonce de nouveaux Commissariats pour bientôt afin de renforcer la sécurité dans la localité. Dans la même dynamique, il est prévu un réseau d’électrification et d’éclairage public de 2,5 milliards FCFA. Parlant des projets de Promoville, Macky soutient qu’il y aura des travaux d’assainissement et voirie pour 27 Km qui va quadriller l’ensemble de la ville à travers les cinq communes. Entre autres projets annoncés par Macky Sall pour Guédiawaye, on peut citer : «la réhabilitation du tronçon de l’Unité 1 jusqu’à l’Unité 6 des Parcelles ; l’élargissement du tracé Cem Canada-Marché Bou Bess ; la réhabilitation de l’avenue Abdou dia Mbacké, de la section Rond-point Case-bi-cité Fayçal, du tronçon Pharmacie Golf-Vdn-Mausolée ; la construction de nouvelles voies en pavé à Sham notaire, Ndiarème Limamou Laye, Wakhinane Nimzat et Golf sud ; la réalisation d’aménagements paysagers et l’installation des lampadaires solaires sur tous les grands axes routiers de Guédiawaye pour 1,6 milliard FCFA».
S’agissant toujours de ses ambitions, Macky Sall dit vouloir faire de Guédiawaye une ville verte, mais également une ville innovante et créative. «Guédiawaye sera une ville test pour le programme ville créative que je vais entamer à partir du mois d’avril. Dans tous les centres urbains adhérant au programme, je propose que nous célébrions tous les mois une journée «rue ouverte». Voir comment animer chaque quartier et aider pour son aménagement. Chaque mois, on va ainsi réserver, un après-midi, un espace piéton qui sera ouvert aux talents de la cité. Autrement dit, les artistes vont venir s’y produire et l’agrémenter en donnant à la ville une certaine créativité», a-t-il terminé.
LES SIX CINÉASTES SÉNÉGALAIS EN COMPÉTITION AU FESPACO 2019 : ENTRE "NOVICES" ET "HABITUÉS"
Parmi les six cinéastes sénégalais en compétition officielle à la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui s’ouvre samedi prochain, quatre participent pour la première fois à cette biennale du cinéma
Ouagadougou (Burkina Faso), 20 fév (APS) - Parmi les six cinéastes sénégalais en compétition officielle à la 26e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) qui s’ouvre samedi prochain, quatre participent pour la première fois à cette biennale du cinéma africain et deux sont des habitués.
Il s’agit, pour les "novices", des réalisateurs Lobé Ndiaye avec son film "Femme lionne", Khadidiatou Sow, avec "Une place dans l’avion", Mor Talla Kandji, de "Ordur" et Katy Léna Ndiaye avec "On a le temps pour nous". Leurs films seront en compétition officielle dans les différentes catégories en lice.
Réalisatrice à la Radio télévision sénégalaise (RTS), Lobé Ndiaye dit appréhender "sereinement" cette première participation pour "défendre les couleurs du Sénégal". "Nous y allons pour avoir le maximum de contacts, faire connaitre nos films", indique t-elle.
"Femme lionne", le court métrage de Lobé Ndiaye dresse de portrait de l’inspectrice de l’éducation Andrée-Marie Diagne Bonané, qualifiée de "militante du maintien des filles à l’école".
"C’est une femme multiple d’origine burkinabé et qui a vécu 40 ans au Sénégal. Elle travaille infatigablement pour le maintien des filles à l’école", explique la réalisatrice dont le film est une coproduction entre le Conseil international des radios-télévisions d’expression française (CIRTEF) et la RTS.
A travers sa protagoniste, Lobé Ndiaye dit montrer à l’écran "la combativité de la femme et toutes celles qui militent pour la place de la femme dans la société", dit-elle.
Sa collègue Katy Léna Ndiaye, réalisatrice du long métrage documentaire "On a le temps pour nous", met à l’écran le militantisme d’une génération à travers le rappeur burkinabé Smokey, membre du "Balai citoyen" ayant participé activement à la fin du règne de l’ancien président Blaise Compaoré, en 2014.
Ainsi pour sa première participation, la réalisatrice sénégalaise qui vit en Belgique présente son film en avant-première au FESPACO. Katy Léna Ndiaye, documentaliste qui a à son actif deux films "Traces empreintes de femmes" et "En attendant les hommes" est journaliste de formation et présentatrice, de 2000 à 2018, des émissions "Reflets sud et Afrique plurielle" sur "Tv5 Monde" et la Radio Télévision Belge française.
Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou qui célèbre son cinquantenaire cette année sera "une grande porte" qui s’ouvre pour le jeune réalisateur Mor Talla Kandji qui y va pour la première fois, mais selon lui "pas dans un esprit de compétitivité".
"Je suis très content que mon film soit sélectionné, c’est mon premier film et, vu le grand succès du festival, je ne peux qu’être fier d’y participer", confie Mor Talla Kandji dont le film "Ordur" rend hommage à une catégorie de personnes dans la société sénégalaise.
"C’est un film sur la rencontre entre deux personnes, Kader, interprété par Ibrahima Mbaye qui a tout perdu et, Gnilane, avec Ndèye Fatou Cissé (tous deux comédiens à Sorano), une habitante de la décharge de Mbeubeuss", raconte le réalisateur.
Qui dénonce ce regard souvent "négatif" posé sur ceux que Djibril Diop Mambety appelé "les petits gens".
La dernière des novices, Khadidiatou Sow, réalisatrice du court métrage fiction "Une place dans l’avion" qui a remporté pas mal de prix dans le monde. Elle compte, dit-elle, profiter du FESPACO "pour voir le maximum de films africains". Son film traite "avec humour" la question de l’émigration au Sénégal et sur le continent africain de manière générale.
Les deux autres cinéastes en compétition officielle dans les catégories court métrage fiction, Angèle Diabang, pour "Sur un air de kora" et Cheikh Diallo avec sa série "Garmi", sont des "habitués" du FESPACO.
Angèle Diabang a déjà fait plusieurs biennales avec ses films comme "Sénégalaises et Islam", en 2007 en hors compétition, le documentaire sur le docteur Denis Mukwébé dénommé "Congo, un médecin pour sauver les femmes en 2015", etc.
Pour cette présente édition, Angèle Diabang qui a reçu lundi le drapeau national des mains du directeur de la cinématographie, Hugues Diaz au nom de tous les cinéastes en compétition, dit être "fière de représenter le Sénégal dans cette compétition du FESPACO".
"Nous y allons dans la solidarité, la confiance, une force. On est honoré de suivre les pas d’Alain Gomis, de Djibril Diop Mambety, de Sembène Ousmane, tous ces grands cinéastes sénégalais", souligne-t-elle.
Son film "Un air de kora", réalisé en fin 2017 avec les comédiens principaux Roger Salah qui joue aujourd’hui dans la série "Pod et Marichou" et Amie Hélène Sambou, raconte une relation d’amour "impossible" entre une fille de confession musulmane et un homme de religion catholique réunis grâce à la kora.
Le film "Garmi" qui représente le Sénégal dans la catégorie séries télévisuelles permet au réalisateur Cheikh Diallo de revenir au FESPACO après une première participation en 2017 avec son film "Kennen, l’autre", en hors compétition.
"C’est une fierté pour nous d’y participer avec cette série que nous avons mis trois ans à produire. Je suis très fier d’y aller une deuxième fois consécutive, cela veut dire qu’il faut continuer à travailler dur, car l’effort finit toujours par payer", fait-il valoir.
La série "Garmi" de 26 épisodes de 26 minutes renvoie à une classe sociale "noble" qui vit au 21e siècle avec ses codes, ses habitudes et surtout ses interdits malgré les influences.
Cheikh Diallo y traite "la nature humaine qui échappe au rang social". Lors de la compétition, trois épisodes seront projetées.
Le film a bénéficié du fonds de promotion de l’industrie cinématographique et audiovisuel (FOPICA) à hauteur de 25 millions de francs CFA. On y retrouve de grands comédiens notamment Souleymane Cissé, Ibrahima Mbaye, etc, du Théâtre national Daniel Sorano.
Lors du dernier FESPACO, en 2017, le Sénégal avait remporté l’Etalon d’or de Yennenga avec le film "Félicité" d’Alain Gomis, le premier prix documentaire avec le film "Kemtiyu Seex Anta" d’Ousmane William Mbaye et "Tundu Wundu" d’Abdoulahad Wone meilleure série TV.
Le Festival panafricain de cinéma et de la télévision de Ouagadougou prévu du 23 février au 2 mars prochain célèbre son cinquantenaire.
A FATICK, IDRISSA SECK MET EN GARDE CONTRE ’’TOUTE TENTATIVE DE TRUCAGE’’ DU SCRUTIN
Le candidat de la coalition "IDY 2019", Idrissa Seck, a lancé mercredi soir une mise en garde au régime en place contre toute ’’tentative de trucage’’ de l’élection présidentielle du 24 février prochain, soulignant que "le peuple a décidé le changement".
Fatick, 21 fév (APS) - Le candidat de la coalition "IDY 2019", Idrissa Seck, a lancé mercredi soir une mise en garde au régime en place contre toute ’’tentative de trucage’’ de l’élection présidentielle du 24 février prochain, soulignant que "le peuple a décidé le changement".
"Le régime en place dirigé par le président sortant (Macky Sall) doit se garder de toute tentative de truquer les élections, le peuple a décidé le changement et il interviendra s’il plait au bon Dieu le 24 février 2019", a déclaré M. Seck.
Il s’exprimait au terme d’une marche orange de la coalition "Idy 2019", organisée tard dans la soirée à travers les rues et quartiers de la commune de Fatick.
"La volonté populaire du changement est partout la même, nous devons prier pour que l’élection se déroule dans la paix et que les gens aillent voter dans un climat serein’’, a-t-il ajouté.
Il s’est dit "personnellement très satisfait de constater que même les militants et partisans de l’Alliance pour la République (APR), ne lui ont à ce jour manifester aucune hostilité’’. Selon lui, "cela prouve quelque chose, et on se réjoui de cette situation".
"Ma conviction que le changement interviendra le 24 février 2019 dès le premier tour est maintenant totale s’il plait au bon Dieu", a-t-il lancé aux différents responsables et militants de sa coalition qui lui ont réservé un accueil chaleureux à travers les rues et quartiers de la commune de Fatick, le fief du président sortant, Macky Sall.
"Donc, le changement que vous voulez, la détermination que je vois ici à Fatick montrent que dès le premier tour de l’élection du 24 février, Fatick choisira au même titre que le reste du Sénégal, le changement", a-t-il ajouté, se réjouissant de la mobilisation, de l’engagement des jeunes, de femmes, anciennes et responsables de la coalition.
Selon lui, sept ans après l’accession au pouvoir du président Macky Sall, "l’indice de pauvreté de la région de Fatick est encore à un niveau aussi élevé", soutenant que ’’ce n’est pas normal".
IDRISSA SECK DÉMOLIT MACKY DANS SON FIEF À FATICK
”S’il (Macky Sall) pense que c’est simplement le fait de mobiliser ses militants et remplir les stades qui compte, il se trompe lourdement”,
Idrissa Seck répond à Macky Sall qui s’est offusqué de la posture de ses concurrents qui, disait-il, au lieu d’organiser des meetings dans les stades, font des caravanes pour décrier sa gestion et entonner le refrain ”Nadem Nadem Nadem”.
”S’il pense que c’est simplement le fait de mobiliser ses militants et remplir les stades qui compte, il se trompe lourdement”, a taclé Idy.
Pour le candidat de la coalition Idy2019, Macky devrait plutôt aller à la rencontre des Sénégalais, personnellement, sans escorte pour leur exposer son bilan.
Le candidat de la coalition "Idy 2019", Idrissa Seck s'est engagé mercredi soir à Fatick, ville natale du candidat sortant Macky Sall, de doter de l'hôpital de la région, d'équipements et de personnels adéquats. Ce sera l'une des priorités du premier gouvernement qu'il mettra en place, une fois élu président de la République du Sénégal le 24 février 2019.
"Je suis venu à Fatick pour vous annoncer qu'au cœur de mes préoccupations, l'une des priorités de l'action du premier gouvernement que je mettrai en place sera de doter enfin l'hôpital de Fatick d'équipements et de personnels adéquats", a promis le candidat lors d'un meeting.
" Je sais qu'il y a beaucoup d'autres priorités, mais celle-ci ne peut plus attendre. Il n'est pas normal que cet hôpital soit dans son état actuel. D'équipements délabrés et de personnels insuffisants", a-t-il ajouté.
Pendant que Idrissa Seck s'exprimait des populations scandaient "Fouta Fouta". Selon eux, lorsque Macky Sall va quitter le pouvoir au soir du 24 février 2019, il doit aller au Fouta, (origine de ses parents.) au nord du pays et non venir à Fatick. Parlant d'éclairage public, Idrissa Seck dit avoir noté qu'hormis l'axe principal, certains quartiers sont dans l'obscurité. "Ce qui me frappe le plus, c'est que l'indice de pauvreté de la région de Fatick soit encore à ce niveau-là, après 7 ans. Ce n'est pas normal ".
"La détermination que vous avez montré, comme partout où nous sommes passés, cela montre que dès le premier tour, le 24 février, Fatick choisira le changement, au même titre que le reste du Sénégal", a déclaré l'opposant, avant de féliciter les cadres locaux de sa coalition.