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29 août 2025
L’ADMINISTRATION APPELÉE À MONTRER L’EXEMPLE EN MATIÈRE D’ÉCONOMIE D’ÉNERGIE
Le Premier ministre a procédé, ce jeudi, à l’installation officielle des premiers gestionnaires de l’énergie dans les services publics. Une initiative qui s’inscrit dans une stratégie nationale de réduction des dépenses énergétiques.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a invité, jeudi, l’Administration à se donner en exemple en matière d’économie de l’énergie, soulignant que la rationalisation des dépenses est au cœur de [son] action.
”L’Administration sénégalaise doit être un exemple en matière de gestion de l’énergie. Si tu veux être suivi, il faut être le premier à te donner en exemple’’, a t-il déclaré.
Le Premier ministre s’exprimait lors de la cérémonie d’installation officielle de la première cohorte de gestionnaires de l’énergie dans les Administrations publiques.
”On ne peut pas demander aux Sénégalais de faire des efforts dans le cadre de l’économie de la consommation de l’énergie alors que l’Administration […] ne se montre pas en exemple”, a-t-il insisté.
Le Premier ministre a relevé les nombreux gaspillages dans l’Administration en appelant à la révision de ‘’nos comportements, nos habitudes’’ pour aider l’Etat, selon lui, à faire des économies qui peuvent être orientées vers les secteurs de l’éducation, de la santé, des infrastructures.
Installation de 9000 gestionnaires de l’énergie
La directrice générale de l’Agence pour l’économie et la maîtrise de l’énergie (AEME), Mame Coumba Ndiaye, s’est réjouie de l’installation officielle de la cohorte de gestionnaire de l’énergie dans l’administration.
Cette initiative vise, selon elle, à ”stimuler la maîtrise de l’énergie, lutter contre le gaspillage et réduire la facture publique d’électricité” grâce à la mobilisation de 9000 gestionnaires de l’énergie dans l’ensemble des administrations sénégalaises à l’échelle du territoire.
Selon Mme Ndiaye, cette première cohorte cible les 100 plus gros consommateurs d’énergie de l’administration sénégalaise parmi lesquels figurent ‘’17 ministères’’.
Relevant le rôle crucial du gestionnaire de l’énergie dans la mobilisation des économies d’énergie, dans les administrations publiques, Mame Coumba Ndiaye a déclaré que la mise en place de tous les réseaux permettra à l’Etat de réaliser une économie annuelle de 6,7 milliards de FCFA sur les factures.
Elle a rappelé que ”l’AEME ambitionne de réduire au moins de 10 à 15% par an la facture publique d’électricité et jusqu’à 40% avec le déploiement des programmes d’investissement dans le domaine de l’efficacité énergétique des bâtiments”.
Le Premier ministre avait pris, le 30 août 2024, à la suite d’un conseil interministériel sur l’économie d’énergie, deux mesures importantes. Il s’agit de l’élaboration d’une circulaire aux différentes administrations pour la notification à l’AEME, de la désignation d’un gestionnaire de l’énergie pour chacun des plus gros consommateurs.
Le Premier ministre avait aussi décidé de la mise en place graduelle d’un réseau national de gestionnaire de l’énergie couvrant 9000 polices d’abonnement de l’Etat, avec une première phase en 2025 sur les listes déjà identifiées.
PAR MANSOUR FAYE
TOUT ÇA POUR ÇA
Encore une fois, il n’y a aucun rapport des corps de contrôle de l’Etat qui a demandé l’ouverture d’une information judiciaire sur mon humble personne.
Aux professionnels du Droit, aux Facultés de Droit et autres hommes , femmes du Droit… vos commentaires s'il vous plait !
Je rappelle ceci : je suis un ancien ministre qui, par l’article 101 de la Constitution, dans l’exercice de ses fonctions, bénéficie du privilège de juridiction.
Encore une fois, il n’y a aucun Rapport des Corps de Contrôle de l’Etat qui a demandé l’ouverture d’une information judiciaire sur mon humble personne.
Alors, je prie Mr le Ministre de l’Intérieur du Gouvernement de SAS « demi-dieu », Général de Corps d’Armée, ancien Haut Commandant de la Gendarmerie et Directeur de la Justice Militaire, de me dire et de dire aux sénégalais, quel est le texte en vigueur au Sénégal, qui lui donne le droit de me notifier, par Arrêté une telle scandaleuse décision, sans aucune forme d'explication ou de justification?
Dois - je comprendre que le Sénégal n'est plus un État de Droit ? Que nous ne sommes plus en République ? Ou simplement, l'acharnement que je subis, cache maladroitement, une intention malsaine à la limite de l'agression ciblée ?
Les Sénégalais voient... et l'Histoire retiendra!!
MERCREDI DE CONSIGNATION AU 5EME CABINET
Le juge d’instruction du 5ème Cabinet a passé sa journée d’hier… à passer au peigne fin les dossiers et les pièces justificatives des personnes déférées au niveau de son cabinet dans le cadre du dossier Force Covid-19.
Hier, le juge d’instruction du 5ème Cabinet près le Tgi hors classe de Dakar a placé sous contrôle judiciaire certaines personnalités, en acceptant leur consignation. Alors que les 6 cadres du ministère de la Santé ont subi un retour de Parquet.
Le juge d’instruction du 5ème Cabinet a passé sa journée d’hier… à passer au peigne fin les dossiers et les pièces justificatives des personnes déférées au niveau de son cabinet dans le cadre du dossier Force Covid-19. Comme on le disait hier, les prépositions de consignation se sont multipliées pour éviter des mandats de dépôt. Poursuivi dans ce dossier, Mamadou Ngom Niang, ancien Dage du ministère des Sports, a été inculpé pour détournement de deniers publics et placé sous contrôle judiciaire, après avoir consigné la somme de 150 millions F Cfa.
La styliste Alimatou Sadiya Guèye, itou. Elle a bénéficié d’une liberté provisoire assortie aussi d’un contrôle judiciaire, après avoir mis sur la table la somme de 50 millions F Cfa. Même si elle a été inculpée pour détournement de deniers publics.
Alors que Tange Tandian, inculpé pour le même délit portant sur 73 millions F et faux en écritures publiques, a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de sortie du territoire sans l’autorisation du juge d’instruction.
Par ailleurs, les rendez-vous avec le juge vont se poursuivre, ce jeudi, pour les personnes qui ont subi un retour de Parquet.
Comme les 6 cadres du ministère de la Santé et Abdou Aziz Mbaye, ainsi que l’ex-Dage du ministère de la Culture. Pour certains, il y a toujours cette volonté de proposer une médiation pénale, et pour d’autres, celle de présenter des pièces justificatives manquantes afin d’éviter le mandat de dépôt
JOURNÉE MONDIALE DE L’HÉMOPHILIE, L’ASH ALERTE SUR LE DÉFICIT DE DÉPISTAGE AU SÉNÉGAL
L’Association Sénégalaise de l’Hémophilie a tiré la sonnette d’alarme sur le manque d’accès aux traitements, notamment chez les femmes et les filles.
Ce 17 avril, à l’occasion de la Journée mondiale de l’hémophilie, l’Association Sénégalaise de l’Hémophilie (ASH) a organisé une journée de sensibilisation autour du thème : « Accès pour tous : les femmes et les filles saignent aussi ».
Traditionnellement considérée comme une maladie touchant uniquement les garçons, l’hémophilie concerne aujourd’hui aussi les filles, comme l’ont révélé de récentes études.
Selon Docteure Anta Sarr, première présidente de l’ASH, 450 cas d’hémophilie sont actuellement diagnostiqués au Sénégal. Toutefois, les estimations indiquent qu’environ 1800 personnes seraient en réalité touchées par la maladie, ce qui démontre un important déficit en matière de dépistage.
Face à cette situation, l’association ambitionne de lever un budget de 300 millions FCFA pour améliorer la prise en charge, garantir l’accès aux soins, mais aussi renforcer les actions de sensibilisation, notamment auprès des femmes et des filles.
Le Docteur Diarratou Sy, médecin biologiste, souligne que « l’hémophilie est une maladie encore très méconnue, même au sein du corps médical », justifiant la nécessité de poursuivre les campagnes d’information et de formation.
Pour Docteur Cheikh Niang, représentant de la Fédération mondiale de l’hémophilie en Afrique francophone, il est urgent d’intégrer davantage les femmes dans les stratégies de prise en charge. Il rappelle qu’une femme sur 100 est atteinte de la maladie de Willebrand, une pathologie voisine de l’hémophilie, qui se manifeste souvent par des règles anormalement abondantes.
Il déplore également un accès insuffisant aux médicaments : « Nos besoins en traitements ne sont pas satisfaits. Nous sommes ouverts à toute forme d’aide pour y remédier. »
Docteur Hann, représentant du ministère de la Santé, a confirmé l’engagement de l’État à améliorer l’accès aux soins pour les personnes hémophiles. Il a annoncé la mise en place de mécanismes de financement et salué la collaboration avec des partenaires, qui a permis de renforcer le dépistage précoce via le Centre international de l’hémophilie, situé à l’hôpital du CNTS.
Par ailleurs, une campagne de recherche active des femmes porteuses est en cours, dans le but d’assurer une prise en charge adaptée.
Magueye, membre de l’Association de lutte contre la drépanocytose, a lancé un appel à la mobilisation collective : « Les citoyens doivent aussi s’impliquer. On ne peut pas tout attendre des associations. C’est ensemble que nous vaincrons la maladie. »
LE MONDE DOIT SE MEFIER, L’AFRIQUE SERA DANGEREUSE
Présent à la Can U17, Arsène Wenger, directeur du Développement du football mondial à la Fifa, s’est exprimé sur le niveau de Maroc 2025.
Présent à la Can U17, Arsène Wenger, directeur du Développement du football mondial à la Fifa, s’est exprimé sur le niveau de Maroc 2025.
«C’est une opportunité exceptionnelle pour faire briller les jeunes. Le tournoi U17 est capital, car c’est la première vraie marche après la formation. C’est là que commence la vraie compétition. J’ai été impressionné par l’intensité des matchs. Le football africain progresse clairement. J’ai vu de bons joueurs, des intentions de jeu intéressantes... On sent une vraie volonté de formation. Cette Can confirme que le développement des jeunes en Afrique s’accélère. Et je le dis très franchement : le reste du monde doit s’en méfier. L’Afrique est en train de se structurer, elle sera bientôt dangereuse au plus haut niveau.»
BIGNONA, UN MILITAIRE PORTÉ DISPARU LORS D’OPÉRATIONS DE SÉCURISATION
Un autre militaire a été blessé lors de ces opérations lancées mercredi 16 avril dans la zone des Palmiers, à la suite d’un braquage armé survenu à Djinaky.
Un militaire a été blessé et un autre porté disparu dans des opérations de sécurisation lancées mercredi par l’armée sénégalaise dans la zone des palmiers du département de Bignona (sud), à la suite d’un braquage perpétré la nuit du dimanche 13 avril par des hommes armés dans le village de Djinaki, a-t-on appris de source sécuritaire.
Le militaire a été porté disparu après que le détachement auquel il appartient a été “pris à partie par un groupe armé, dans le secteur de Mongone, le mercredi 16 avril, alors que l’armée venait de lancer une vaste opération de sécurisation dans le secteur pour traquer les assaillants”, a indiqué la Direction de l’information et des relations publiques des armées.
Dans un communiqué rendu public jeudi, la DIRPA assure que tous les moyens nécessaires sont mis en œuvre pour retrouver le militaire disparu tandis que les opérations militaires se poursuivaient dans la zone en vue de sécuriser les populations et leurs biens.
Des assaillants armés non identifiés avaient dérobé, lundi, des téléphones portables et dévalisé des boutiques qu’ils avaient attaquées, vers 22 heures à Djinaky, un village du département de Bignona (sud), avant de prendre la fuite.
Les opérations de sécurisation ont démarré ce mercredi dans la matinée, entre les villages de Mongone et de Birkamanding, dans la zone des Palmiers, qui regroupe une quinzaine de localités de la commune de Djinaky, dans le département de Bignona.
LE TAUX D’INELIGIBILITE EST PASSE DE 7% A MOINS D’1%
U 17, Le manager de l’Unité médicale de la Caf, Dr Boubakary Sidiki, explique, au micro de Cafonline, les fondements, le fonctionnement et les avancées de ce dispositif essentiel pour l’avenir du football africain.
A l’occasion de la Can U17 qui se joue au Maroc, la Caf poursuit son engagement en faveur de l’équité et de la transparence. Parmi les mesures phares adoptées ces dernières années : le protocole Irm (Imagerie par résonance magnétique), outil médical de référence pour vérifier l’éligibilité des joueurs dans la catégorie U17 garçons. Le manager de l’Unité médicale de la Caf, Dr Boubakary Sidiki, explique, au micro de Cafonline, les fondements, le fonctionnement et les avancées de ce dispositif essentiel pour l’avenir du football africain. Morceaux choisis.
Pouvez-vous expliquer comment la technologie Irm permet de vérifier l’éligibilité des garçons en U17 ?
Il est tout d’abord essentiel de préciser que le protocole Irm de la Caf ne vise pas à vérifier l’âge exact d’un joueur, mais à déterminer son éligibilité pour les compétitions U17 chez les garçons. Ce protocole est en place depuis plusieurs années et s’applique avant chaque phase de qualification ou phase finale de la Can U17. Une Irm du poignet gauche est réalisée sous la supervision d’un expert Irm agréé par la Caf. Les images obtenues sont ensuite envoyées au Comité de lecture d’Irm de la Caf, seul organe mandaté par la Commission médicale de la Caf pour les analyser et statuer sur l’éligibilité. Le rôle de l’expert Irm est de garantir l’authenticité des images transmises, en s’assurant qu’elles appartiennent bien au joueur qui entre dans la machine. Pour ce faire, il photographie le visage du joueur à côté de son passeport, avant l’examen par une Irm d’1, 5 Tesla. Le protocole de la Caf se concentre sur le cartilage de l’extrémité distale du radius. Si ce cartilage est entièrement fusionné, le joueur est déclaré inéligible pour toute compétition U17 de la Caf.
Pourquoi ce protocole ne peut-il pas être utilisé pour les filles ?
Le protocole Irm de la Caf ne s’applique pas aux filles car leur cartilage du poignet se ferme généralement avant l’âge de 17 ans.
Tous les joueurs de la Can U17 Maroc 2025 ont été testés. Pouvez-vous nous expliquer comment cela s’est déroulé ?
Comme indiqué ci-dessus, tous les joueurs participant à la Can U17 Maroc 2025 ont passé un test Irm. Avant d’entrer dans la machine Irm (1, 5 Tesla, équipée d’une antenne poignet), l’expert Irm de la Caf prend une photo du joueur à côté de son passeport. L’examen dure entre cinq et dix minutes. Le poignet gauche est placé au-dessus de la tête ou le long du corps, avec un alignement précis entre le troisième métacarpien et le radius. Une seule séquence spin écho pondérée T1 est utilisée. Les images sont ensuite transférées sur Cd et par courriel (via WeTransfer) au Comité de lecture d’Irm de la Caf. Aucun compte rendu médical d’un radiologue n’est exigé. Le comité analyse les images et transmet sa décision d’éligibilité au Département médical de la Caf, qui informe ensuite la Division Tournois & événements, ainsi que les équipes concernées.
Combien de joueurs inéligibles entraîneraient la disqualification d’une équipe ?
Selon la décision du Comité exécutif de la Caf du 11 avril 2023, si quatre (4) joueurs ou plus d’une équipe sont déclarés inéligibles après le test Irm, l’équipe sera disqualifiée.
Avez-vous observé une diminution du nombre de joueurs inéligibles au fil des années ?
Oui. Selon nos statistiques, le taux d’inéligibilité est passé de 7% lors de l’édition 2018-2019 à moins d’1% lors de l’édition 2022-2023.
Quels ont été les principaux défis à relever par le passé ?
La principale avancée aujourd’hui, c’est que nous ne voyons plus de joueurs plus âgés participer dans la catégorie U17. Désormais, nous avons réellement des garçons de la même catégorie d’âge s’affronter. De plus, aucun recours ou protestation lié à l’âge n’a été enregistré pendant cette édition Maroc 2025.
Et maintenant ? Quelles mesures supplémentaires envisagez-vous ?
L’Afrique fait face à des défis particulièrement majeurs, différents de ceux des autres confédérations comme l’Uefa par exemple. Pour garantir que les jeunes joueurs africains s’affrontent à égalité d’âge, il faut maintenir l’application stricte du protocole Irm de la Caf. Nous réfléchissons également à élargir ce système aux catégories U15 et U20, afin d’assurer une traçabilité à long terme. Cela permettra de voir émerger des talents compétitifs, bien encadrés, jusqu’au plus haut niveau.
BP ANNONCE SA PREMIÈRE CARGAISON DE GAZ LIQUÉFIÉ CHARGÉE À GRAND TORTUE AHMEYIM
Cette première cargaison en provenance de la Mauritanie et du Sénégal marque un nouvel approvisionnement significatif pour les marchés énergétiques mondiaux, déclare l’entreprise pétrolière et gazière.
La compagnie pétrolière BP annonce avoir achevé le chargement de la première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) de Grand Tortue Ahmeyim, le champ qu’elle exploite sur la frontière maritime sénégalo-mauritanienne.
Elle affirme dans un communiqué parvenu à l’APS, jeudi 17 avril, avoir “chargé en toute sécurité la première cargaison de GNL de la phase 1 du projet Grand Tortue Ahmeyim”.
“Cette première cargaison confirmera la Mauritanie et le Sénégal comme nations exportatrices de GNL”, souligne la compagnie pétrolière.
BP signale que cette opération menée à GTA “représente [son] troisième lancement de projet majeur […] en 2025”.
“Cette première cargaison en provenance de la Mauritanie et du Sénégal marque un nouvel approvisionnement significatif pour les marchés énergétiques mondiaux”, déclare l’entreprise pétrolière et gazière.
“C’est l’aboutissement de plusieurs années de travail de l’ensemble des équipes projet et opérations. Félicitations à tous ceux qui ont permis de franchir cette étape majeure en toute sécurité ! Je tiens également à remercier les gouvernements de la Mauritanie et du Sénégal, ainsi que nos partenaires, Kosmos Energy, PETROSEN et SMH, pour leur […] collaboration”, rapporte le communiqué en citant Gordon Birrell, le vice-président exécutif chargé de la production et des opérations de la compagnie pétrolière.
BP ajoute que la première cargaison de GNL a été transférée à un transporteur, à partir du navire flottant de gaz naturel liquéfié de GTA, où le gaz naturel avait été refroidi par cryogénie, liquéfié et stocké.
La compagnie pétrolière rappelle que Grand Tortue Ahmeyim est un “projet d’importance nationale stratégique” pour les gouvernements mauritanien et sénégalais.
La phase 1 de GTA devrait produire environ 2,4 millions de tonnes de GNL par an pour répondre aux besoins énergétiques mondiaux, avec une allocation de volumes de gaz qui sera également mise à la disposition des marchés nationaux de la Mauritanie et du Sénégal.
“C’est un moment de grande fierté pour la Mauritanie et le Sénégal. Tout au long du développement de ce projet, nous avons établi des relations solides avec les gouvernements hôtes, les communautés locales et nos partenaires, et nous nous réjouissons de les renforcer dans les années à venir tandis que nous poursuivons nos opérations”, ajoute le communiqué en citant Dave Campbell, le vice-président senior de BP pour la Mauritanie et le Sénégal.
La compagnie pétrolière rappelle qu’elle est arrivée en Mauritanie et au Sénégal en 2017.
Par Ibou FALL
L’ASSAUT LANCÉ CONTRE MACKY 2029
Pendant que "Diomaye môy Sonko" dégaine ses meilleures cartes anti-corruption, l'ex-présient parcourt le monde en mode VIP. Ironie du sort : celui qui excellait dans l'art d'éliminer ses adversaires politiques pourrait goûter à sa propre médecine
Semaine haute en couleur dont le pic, à n’en pas douter, est la proposition de l’honorable Guy Marius Sagna, de traduire l’ancien chef d’Etat, Macky Sall, devant la Haute cour de justice… Soit dit en passant, trouver quatre-vingt-dix collègues qui signent les yeux fermés ne devrait être qu’une formalité.
A l’origine de son ire, plus de deux mille cinq cents milliards de francs Cfa de dettes que le nouveau régime trouve litigieux, en plus d’un montant presque similaire de dépenses «hors cadre légal».
Ceci ne devrait être que le horsd’œuvre…
A n’en pas douter, la responsabilité des quatre-vingts morts comptabilisés entre 2021 et 2024 devrait, dans pas longtemps, figurer sur la longue liste des crimes abominables reprochés à l’ancien chef d’Etat.
Pourquoi se gêner…
Ce cher Macky Sall, depuis quelque temps, en plus de «restructurer son parti», comprenez sa machine électorale, multiplie les selfies avec les grands du monde : un coup, c’est avec Donald Trump qu’il échange une poignée de mains après la traditionnelle séance de prières à laquelle les présidents américains doivent se plier ; un autre, c’est un souverain saoudien qui le convie à rompre le jeûne en terre sainte… Son entrée fracassante dans le Conseil d’administration de la Fondation Mo Ibrahim semble la goutte d’eau qui fait déborder le vase : alors que les accusations de falsification de chiffres de la comptabilité publique font les choux gras et d’âpres discussions avec le Fmi, il s’invite à la table où l’on distribue les bons points en matière de probité sur le continent.
Réponse du berger à la bergère ? On parlerait de provocation pour bien moins que ça.
Les élèves sont-ils en train de dépasser le maître ? Apparemment, le tandem «Diomaye môy Sonko» s’inspire des méthodes du précédent régime : alors qu’éclate l’affaire Sweet Beauté, dans l’opinion qui formera les 54% d’électeurs du 24 mars 2024, le doute n’est pas permis. C’est encore et toujours un complot de Macky Sall, qui use de drôles de procédés pour éliminer les concurrents sérieux à la présidentielle.
On rembobine ?
Après 2012, Karim Wade, le «fils biologique» et héritier du Père Wade, ouvre le bal : les malversations dont on l’accuse dépassent l’entendement, mais surtout, il est tenu de prouver l’origine de sa fortune qui serait colossale. Puis, Karim Wade en exil au Qatar et hors de course, quelques années après, c’est pareil pour Khalifa Sall, alors maire de Dakar, qui vient de rempiler et se projette déjà dans la présidentielle…
Alors que, début 2021, l’affaire Adji Sarr éclate en pleine pandémie, pendant que les esprits cartésiens cherchent des arguments de Droit, les autres voient la petite bête que Macky Sall cherche sur la tête de Ousmane Sonko, pardon, le Pros, devenu l’incontestable leader de l’opposition après le désistement de Idrissa Seck, parti brouter soudainement les herbes du Cese.
Le hasard du calendrier est bien curieux : ceci tombe juste après le show du Premier ministre devant une Assemblée dépourvue de l’essentiel de l’opposition. Il y distribue des menaces en veux-tu en voilà, proclame la «tolérance zéro» concernant les oiseaux de mauvais augure et les esprits chagrins qui sévissent via les réseaux sociaux. D’ailleurs, sur le web, une campagne de diabolisation d’Afrique Confidentielle, depuis une petite semaine, attribue à Macky Sall, une casquette supplémentaire : il serait le rédacteur en chef occulte de cette newsletter qui n’annonce que des mauvaises nouvelles en ce qui concerne le régime «Diomaye môy Sonko».
Là, on ne reprend certes pas les mêmes, mais ça recommence : il y a un sérieux candidat pour 2029 dont la candidature pour la mère des batailles électorales a bien des chances d’être invalidée sous peu…
Est-il nécessaire de rappeler les insinuations du président Bassirou Diomaye Faye, le soir du 4 avril, face à la presse, concernant les manœuvres mackyavéliques souterraines ? Il en conclut mystérieusement que son prédécesseur devra en assumer les conséquences. Ça n’aura pas tardé.
Si ce n’était que ça…
Certes, le peuple des 54% réclame des têtes sur le billot et, plus c’est célèbre, plus la plèbe est contente… Mais traduire devant la Haute cour de justice deux ministres au moins -pourquoi pensez-vous à Mansour Faye et Diouf Sarr ?- est devenu plus qu’une demande sociale.
Comme pourrait le penser le président Bassirou Diomaye Faye auquel fait écho «le meilleur Premier ministre de tous les temps», est-ce le Peuple qui fait pression sur ces braves gens de la Justice ? Ça ne cache même pas sa joie et annonce des emprisonnements même avant condamnation. En plus de quelques seconds couteaux des ministères, il y a des peoples qui défilent depuis quelques jours devant les enquêteurs de la Dic à propos des fonds Covid.
Pour l’heure, après plusieurs vaines tentatives de changer d’air, Mansour Faye se voit notifier, par la Justice, l’interdiction de sortir du territoire. Il sait enfin pourquoi, après examen de ses paperasses à l’aéroport, le flic de service le prie gentiment, mais fermement, de rester à l’intérieur de nos frontières.
C’est également cette semaine que Abdou Nguer, célébrissime chroniqueur plébiscité par un site comme le meilleur de tous, reçoit une convocation. Il y a peu, c’est sur la plainte d’un dénommé Azoura Fall qui s’énerve dans une vidéo par la suite que le chroniqueur ne soit pas jeté directement sur la paille humide d’un cachot. Cette fois, apparemment, pour Abdou Nguer, c’est plutôt mal goupillé…
La rançon de la gloire ?
LE COJOJ ET L’ANSD DEROULENT LEUR PLAN D’ACTIONS
Pendant deux jours, le Comité d’organisation des JOJ Dakar 2026, à travers un des départements « Durabilité, Impact et Héritage », a organisé un atelier en partenariat avec l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD).
Dans le cadre d’accord signé en novembre dernier, le Comité d’Organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ) Dakar 2026, a organisé un atelier en partenariat avec l'Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Cette rencontre de deux jours a pour objectif la mise en place plan d’actions, la mesure des impacts et la gestion de l’héritage des 4emes Jeux olympiques de la jeunesse.
Pendant deux jours, le Comité d’organisation des JOJ Dakar 2026, à travers un des départements « Durabilité, Impact et Héritage », a organisé un atelier en partenariat avec l'Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD). Cette rencontre était dédiée à la planification des activités, à l’évaluation de l’impact et à la gestion de l’héritage des 4e Jeux olympiques de la jeunesse. Ce conclave s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des directives du Président de la République, qui a fait des JOJ Dakar 2026 une priorité nationale. À la suite du conseil interministériel du 15 octobre 2024, où 40 mesures ont été arrêtées, l’une d’elles portait sur l’évaluation des quatrième édition des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) qui vont se dérouler du 31 octobre au 13 novembre 2026, entre Dakar, Diamniadio et Saly Portudal.
C’est dans cette dynamique qu’un accord a été signé en novembre entre le COJOJ et l’ANSD. Ibrahima Wade, coordinateur du Comité d’organisation des JOJ Dakar 2026 en a profité pour rappeler, hier, mercredi 16 avril, les objectifs et l’importance de cet atelier. "Cette rencontre s’inscrit en droite ligne de la mise en exécution des instructions données par les autorités. Les JOJ ont été érigés au rang de priorité nationale et engager les services de l’Etat pour en faire un événement réussi. Pour en faire des Jeux impactant comme le veut le Premier Ministre Ousmane Sonko qui en parlait ainsi lors du Conseil interministériel… Il s’agit pendant cet atelier de revisiter d'abord les propositions d'indicateurs, de les définir, d'identifier les sources de collecte et de bâtir ce modèle qui va permettre, à la fin des Jeux, de dire quels ont été les effets et les impacts des Jeux Olympiques de la Jeunesse. Trois dimensions vont être mesurées. La première, c'est la dimension sociale. En termes d'impact social, qu’elle va être la volonté des Jeux, au plan environnemental. Et enfin, il y a cette troisième dimension économique, qui est très importante », a-t-il souligné. En terme d’impact, il rappelle que : « Beaucoup d'impacts attendus sur nos activités économiques, sur l'artisanat, sur le tourisme, sur la restauration, le transport, énormément de choses sur lesquelles nous sommes attendus et sur lesquelles, il y aura des retombées, forcément. Mais, une chose est de dire il y a des retombées, une autre chose est de pouvoir les illustrer », a-t-il indiqué.
Issa Sadio coordonnateur de la cellule de gestion des partenariats à l’ANSD a, pour sa part rappelé la convention signée le 5 novembre 2024. Elle était destinée à évaluer l’augmentation de la pratique de l’activité physique, la mesure de l’impact social, l’activité économique. « Cet atelier va nous permettre de dire, voilà les activités que nous allons mener et qui vont nous permettre de procéder à cette évaluation. Bien entendu, pour faire ce genre d'évaluation, il y aura des enquêtes qui vont permettre de collecter les données, qui vont être analysées par la suite. Il y aura des données aussi, comme on l'appelle dans le jargon de la statistique de données administratives. Par exemple, sur le plan des emplois, il y a des entreprises qui ont été sélectionnées, qui ont été recrutées pour faire des travaux. Il y aura des restaurateurs qui vont être recrutés pour faire des prestations au moment des jeux. Donc, ces belles statistiques-là aussi, nous allons les rassembler et vont contribuer à faire l'évaluation. L'impact et l'héritage que vont laisser les Jeux Olympiques de la jeunesse de Dakar du 30 octobre au 13 novembre 2026 au Sénégal des données non négligeables », a-t-il souligné. Les JOJ Dakar 2026 regrouperont 2500 athlètes, 35 sports, 206 Comités nationaux olympiques, 6000 volontaires dont 70% de moins de 35 ans, 1 million de spectateurs, 26 000 spectateurs accrédités.