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29 août 2025
L’ARD ET L’OIM TENDENT LA PERCHE DE LA RECONVERSION
Sédhiou - Accompagnement des migrants de retour a leur foyer d’origine. Au moins 29 projets ont fait l’objet de financement de la part de l’Agence régionale de développement (ARD)
Au moins 29 projets ont fait l’objet de financement de la part de l’Agence régionale de développement (ARD) dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’appui aux initiatives de co-développement économique local, de concert avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et de la Direction du développement et de la coopération suisse, selon les organisateurs. La cérémonie officielle de remise des chèques a eu lieu au siège de l’ARD à Sédhiou. Les bénéficiaires rassurent d’une bonne utilisation de leur subvention.
Si l’on en croit le directeur de l’Agence régionale de développement de Sédhiou N’fally Badji, ce financement des migrants de retour à leur foyer d’origine ou des jeunes jusque-là tentés par la migration irrégulière, vise à les fixer dans leur terroir par la création de sources de revenus : « cela entre dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’appui aux initiatives de co-développement économique local dans la région de Sédhiou. Nous sommes dans la deuxième phase d’accompagnement des jeunes en leur octroyant des financements nous également d’engager les collectivités territoriales à mobiliser la diaspora ».
Et N’fally Badji d’ajouter : « la sélection a été très rigoureuse et des projets individuels de femmes ne sont pas nombreux mais force est de reconnaitre que des groupements de femmes y sont bien représentés. Le montant global s’élève à cent mille francs suisses mais le financement donné aux porteurs de projets s’élève à vingt-cinq millions et ils sont au nombre de 29 ».
De son côté, la présidente du Conseil départemental de Sédhiou et présidente du Conseil d’administration de l’ARD de Sédhiou exhorte les jeunes à rester et réussir chez eux. Dr Annette Seck Ndiaye dira ainsi que «l’accompagnement des migrants de retour est aujourd’hui bien organisé. Beaucoup de jeunes ont compris qu’ils peuvent à présent rester et réussir chez eux grâce aux différentes initiatives d’appui et faire bénéficier son pays des retombées de son projet ».
Mme Souané Mami Siré Biaye, une des bénéficiaires de ce financement, entrevoit déjà des chances de succès : « je fais de l’agriculture et du maraichage en particulier. Ce financement va me permettre de renforcer mon exploitation. Et je demande à toutes les femmes de faire quelque chose car on peut réussir chez soi ». Ce projet a vu le jour grâce au partenariat avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) avec l’accompagnement financier de la direction du développement et de la coopération suisse, indique l’ARD de Sédhiou.
SONKO ÉPINGLE LA GESTION DE BALDÉ À LA MAIRIE DE ZIGUINCHOR
De la nébuleuse du foncier, aux agents fictifs en passant par des finances peu orthodoxes, le nouveau maire de Ziguinchor dit avoir décelé une série d’irrégularités de la gestion de l'équipe municipale précédente
Ousmane Sonko fait un diagnostic sans complaisance de la gestion municipale de l’équipe sortante. De la gestion nébuleuse du foncier, aux agents fictifs détectés en passant par une gestion financière peu orthodoxe, le Maire Ousmane Sonko dit avoir décelé des «cafards» et une série d’irrégularités d’une gestion municipale «scandaleuse» de l’équipe d’Abdoulaye Baldé.. Le nouveau maire n’exclut pas de saisir la justice. Face à la presse hier, à Ziguinchor, Ousmane Sonko qui a fait l’état des lieux d’une mairie «mal gérée» qu’il hérite.
Les treize ans de gestion municipale de l’équipe sortante brillent par une série d’irrégularités. C’est du moins le diagnostic fait par l’actuel locataire de hôtel de ville de Ziguinchor. Ousmane Sonko face à la presse hier, jeudi 12 mai a fait l’état des lieux de la municipalité qu’il a hérité. Il dit avoir décelé une multitude d’irrégularités qui vont de la gestion foncière à celle administrative en pas sant par les emplois «clientélistes».
Plusieurs manquements dans la gestion foncière ont été décelés par le maire Ousmane Sonko. «Lors de la passation de service, on nous a remis un document qui mentionnait 81 titres fonciers qui appartiennent à la mairie éparpillés un peu partout dans Ziguinchor. Il se trouve qu’il y a des bâtiments qui sont occupés par des gens, on ne sait pas sur quelle base. Ensuite, il y a des assiettes foncières qui étaient nues mais on s’est rendus compte qui si vous allez sur place vous trouvez des habitations. Nous sommes en train de faire le travail pour voir qui a fait le lotissement et sur la base de quelle autorisation. Nous avons déjà saisi le préfet parce qu’il y a dans lotissements à Kandialang, Djiboc… qui n’ont jamais fait l’objet d’autorisation. Il y a des assiettes qui étaient destinées à abriter un espace public et que les gens ont morcelé», dénonce l’idylle de Ziguinchor qui promet de suspendre ces lotissements de Kandialang, Djibock, Diabir…«Beaucoup d’irrégularités dans cette gestion foncière», souligne le maire qui même s’il exclut tout règlement de compte promet de situer les responsabilités. «Nous ne sommes pas là pour faire mal à qui ce soit mais le bien public reste le bien public. Si c’est beaucoup plus grave et que si ça nécessite que l’on saisisse la justice nous la saisirons…», tient-il à préciser. M. Sonko qui souligne un exemple désolant qui se déroule à Niaguis. «J’ai vu dans le lotissement de Niaguis des directeurs généraux qui sont à Dakar, qui ne connaissent même pas Niaguis et qui sont attributaires de terrains. Vous pensez que cela est normal ?», s’interroge-t-il.
Et comme si cela ne suffisait pas le Maire dit avoir décelé «beaucoup de failles dans la gestion financière avec un recrutement clientéliste dans l’institution municipale». «Il y a des gens qui perçoivent des salaires à la mairie alors qu’ils sont tranquillement couchés à Dakar. C’est inacceptable !», peste le maire qui reste catégorique «sur les passations de marché». «Il y a également plusieurs manquements et jusqu’à présent on ne parvient pas à disposer de certains documents. C’est pourquoi nous n’allons pas payer certaines factures qui n’ont pas de documents», lâche le nouveau maire de Ziguinchor qui avertit ses collaborateurs de sa ferme volonté de lutter contre l’impunité. «Je ne suis pas un messie tombé du ciel mais je suis un simple ziguinchorois investi d’une confiance et je suis venu avec mon programme», lâche le député maire de Ziguinchor qui avertit qu’il faut payer la taxe sur le foncier non bâti.
Ousmane sonko qui a ainsi dévoilé les résultats des audits, dresse un tableau sombre de la gestion municipale de l’équipe de Baldé et tient à préciser qu’il n’exclut pas de se départir d’un certain nombre d’agents municipaux. «Nous prendrons des mesures. Nous ne le ferons pas de gaieté de cœur mais nous sommes obligés de nous départir de certains agents», avertit-il. «Ça ce n’est pas des choses négociables », tonne le maire qui appelle au travail pour le développement de Ziguinchor.
LA LSFP FAIT LA LEÇON AUX CLUBS
La Ligue sénégalaise de Football professionnel (LSFP) est décidée à poursuivre ses efforts pour donner un «nouveau souffle au football professionnel».
Les violences survenues lors des matchs Douanes contre Casa Sports au Stade Ibrahima Boye et Ndiambour contre Jaraaf au stade Alboury Ndiaye continuent de susciter des réactions. Dans un communiqué adressé aux présidents de clubs, à la Commission centrale des arbitres et aux commissaires de match qui nous est parvenu hier, jeudi 12 mai, le directeur exécutif de la Ligue sénégalaise de Football professionnel, Amsatou Fall qui condamne ces actes, rappelle aux clubs les dispositions pour un bon déroulement des matchs.
La Ligue sénégalaise de Football professionnel (LSFP) est décidée à poursuivre ses efforts pour donner un «nouveau souffle au football professionnel». Pour ainsi éviter la survenue de violences lors des matchs, son directeur exécutif, Amsatou Fall a souligné «l’obligation de concevoir les schémas organisationnels et sécuritaire». «Comme indiqué dans la note de rappel aux clubs de Ligue 1 N° 22.076 datée du 26 avril 2022, tous les clubs qui reçoivent, doivent obligatoirement envoyer à l’équipe visiteuse et à la LSFP le schéma organisationnel et sécuritaire qui précise, entre autres, la porte d’accès, l’emplacement du vestiaire, les corridors de passage de la délégation adverse, l’emplacement des supporters adverses et leurs conditions d’accès au stade, le suivi de la mise en place d’une sécurité publique ou privée avant, pendant et après le match pour l’équipe adverse et les officiels», lit-on dans le document. Amsatou Fall a aussi évoqué le «renforcement du dispositif sécuritaire».
Selon lui, «l’organisation des matchs est du ressort des clubs conformément aux Règlements de la LSFP. Les clubs organisateurs ont l’obligation de mettre en place une sécurité suffisante avant, pendant et après le match». Cependant, il précise que «compte tenu des enjeux de certains matchs, la Ligue se fait devoir et obligation d’appuyer les clubs pour renforcer en nombre la sécurité». «Les pratiques occultes» et la «gestion des ramasseurs» sources de violences constituent aussi des préoccupations pour le directeur exécutif de la LSFP. En vertu de l’article 22 du Règlement de la LSPF et 76.3 du Code disciplinaire, la LSFP rappelle aux commissaires et arbitres de la nécessité urgente de mentionner à suffisance et en toute objectivité et par tous les moyens utiles (audiovisuels) dans leurs rapports respectifs toute pratique occulte ayant aucun lien avec la pratique du football», indique le communiqué.
Mieux, la LSFP invite les «clubs à préparer davantage les ramasseurs de ballons pour un meilleur respect de l’éthique sportive». Non sans «attirer l’attention des arbitres sur une meilleure gestion des temps de jeu afin de bannir et de sanctionner les mauvaises pratiques qui tendent à faire gagner du temps à une équipe au détriment du fair-play conformément à la note de rappel». En effet, la Ligue sénégalaise de Football professionnel n’a pas non plus manqué de rappeler «les enjeux de cette fin de championnat en Ligue 1 et Ligue 2 exigent le respect des règles d’éthique et de morale sportive au sens de l’article 73- 1 et 2 du Code disciplinaire qui doivent encadrer la pratique du football».
Dans le communiqué, Amsatou Fall a fait savoir que «la Ligue formulera auprès de la Commission centrale des arbitres pour plus de vigilance dans la désignation des arbitres qu’elle jugera plus aptes à officier les matchs de ligue 1 et 2 et particulièrement ceux identifiées comme à enjeu sportif majeur».
En effet, selon le directeur exécutif de la LSFP, les violences survenues lors des matchs ces derniers jours «ternissent l’image du football professionnel qui, depuis novembre 2022 et après 239 matchs joués sans incidents majeurs». Pour rappel, des violences ont émaillé les matchs de Douanes contre Casa Sports et Ndiambour contre Jaraaf.
KEEMTAAN GI - BELLE FARCE
Volez, volez, il ne vous arrivera rien ! Ce blanc-seing, bien entendu, ne s’applique qu’aux gros bonnets de la République. C’est une règle immuable qui s’applique à ce charmant pays depuis sa glorieuse indépendance. A part Idrissa Seck, Karim Meissa Wade et Khalifa Sall, vous avez une fois entendu parler d’une grande autorité de la République en taule pour des faits de prévarication de nos deniers publics ? Apparemment non ou du moins, c’est très, très rare pour ne pas dire inexistant. La plupart des cas, ce sont des lampistes qui payent. Même quand Diouf s’était voulu le héraut de la bonne gouvernance quand cette notion n’était pas encore usitée, il n’avait pu s’attaquer qu’à de pauvres lampistes avant de se rendre compte de l’impossibilité d’une telle mission dans un pays comme le Sénégal. Pour les cas qui font exception à la règle, et que nous venons de mentionner, leur emprisonnement procédait plutôt de règlements de comptes politiques. Les intéressaient guignaient le fauteuil de l’autre et il fallait éteindre chez eux toutes ambitions. Paradoxalement, la voie la plus rapide pour s’enrichir sans coup férir, c’est celle de la politique. On accède facilement à la richesse que l’on partage avec la famille. Et l’on arrive à se demander à quoi sert l'Office national de Lutte contre la Fraude et la Corruption. Un machin curieusement installé pour faire vivre une kyrielle de personnes dont les enquêtes sont vite enfouies dans les tiroirs poussiéreux après leur remise à qui de droit et un fort matraquage des médias. Une belle comédie que l’on nous joue chaque année avec le serment que l’on va châtier ces criminels. Il arrive que certains montent sur l’échafaud avant d’en redescendre très vite et de retrouver des stations plus prestigieuses encore que celles qu’ils occupaient avant après que la clameur se soit tue. Bref, les rapports de l’OFNAC, c’est une grosse farce annuelle sur laquelle nos médias se jettent goulument comme le ferait un chien d’un os qui serait jeté devant lui. Jamais le Procureur ne se saisit de ces atteintes supposées aux deniers publics pour châtier ces criminels financiers. Son courroux, c’est pour les autres. Comme, par exemple, ces voleurs de câbles du Ter qui ne sont pas moins dangereux que ceux qui coupent les câbles de la Sonatel, volent les regards d’égouts, dérobent les capteurs des lampadaires solaires et trouent les pipelines de la Sar. KACCOOR BI
BAPTISÉE «RUE CHEIKH GAÏNDÉ FATMA» HAFIA-ROUTE DE BOUNE, 5 ANS DÉJÀ !
14 mai 2017-14 mai 2022, il y a cinq ans jour pour jour que la « Route de Boune » était baptisée Rue « Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké Gaïndé Fatma », du nom du premier petit-fils de Serigne Touba, disparu il y a 44 ans. Comme si c’était hier ce jour du 14 mai 2017, votre quotidien « Le Témoin » avait été convié à cette cérémonie de baptême initiée et organisée par le transitaire Sidy Moctar Ndiaye alias Borom Taif. Située dans la banlieue de Dakar, et plus précisément dans la commune de Yeumbeul, la Route de Boune avait été rendue célèbre par le quartier dit « Hafia » où habitait le vieux Alexandre Sewa dit Ablodé, un fidèle auditeur de l’émission Disque des auditeurs. Une émission dominicale de dédicaces qui passait sur les ondes de Radio-Sénégal au milieu des années 60, 70 et 80. Donc à force de faire passer des dédicaces dans l’émission « disque des auditeurs », Alexandre Sewa Ablodé, domicilié au quartier Hafia situé sur la route menant au village traditionnel de Boune, avait rendu célèbre la route de Boune qui porte aujourd’hui le nom de « Serigne Cheikh Ahmadou Mbacké Gaïndé Fatma ». En passant, nous exprimons toute notre sympathie à la famille du doyen Alexandre Sewa dit Ablodé dont on nous dit qu’il n’est plus de ce monde.
AFFAIRE DU BÉBÉ DE KAOLACK LIBERTÉ PROVISOIRE POUR L’AIDE-INFIRMIÈRE
Le sit-in et la pression sociale des syndicalistes et personnels de santé en soutien à l’aide-infirmière Mme Seynabou Diéne a fini par payer. Du nouveau dans l’affaire du décès déclaré mort alors qu’il était vivant et envoyé à la morgue de l’hôpital El Hadj Ibrahima Niass de Kaolack. Après avoir été déférée au parquet de Kaolack, l’aide-infirmière responsable de cette bourde, Seynabou Diène, a bénéficié hier d’une liberté provisoire. Ce , après la lettre de désistement présentée par le plaignant, le père du nouveau-né finalement décédé, Alassane Diallo. D’ailleurs, cette note a été introduite le mercredi, ce qui expliquait le retour de parquet qui a été notifié à l’aide-infirmière car le maitre des poursuites n’avait pas reçu ladite lettre qui montre que la plainte a été retirée. Ce jeudi, après réception de la lettre et enregistrement au niveau du parquet, la soignante a été libérée de façon provisoire en attendant son procès prévu le 18 mai prochain. Les charges retenues contre elle sont mise en danger de la vie d’autrui et usurpation de fonctions de médecin.
MAIRIE DE ZIGUINCHOR OUSMANE SONKO RÉVÈLE LES MAUX DE L’ÉQUIPE SORTANTE
Selon notre confrère « Dakaractu », l’actuel maire de Ziguinchor Ousmane Sonko lors de la semaine de la citoyenneté, a fait une révélation de taille : l’équipe d’Abdoulaye Baldé signait des marchés fictifs pour le curage des caniveaux. Face aux mouvements des jeunes, Ousmane Sonko a dit : « chaque année, la commune de Ziguinchor signait des marchés à hauteur de 80 millions cfa ou plus pour faire du curage des caniveaux et nous avons l’impression que ce curage ne se faisait pas. Convoqué pour explications, l’agent de curage n’était même pas en mesure de me donner le plan du réseau des caniveaux de Ziguinchor. Ce plan n’existe pas ! Comment pouvez-vous faire un curage sans savoir où commence un canal, où se déverse ce canal etc. Et est-ce un canal à ciel fermé ou ouvert, quel est le diamètre de ce canal, où sont les points de blocage éventuels etc…Je dis à l’agent que vous ne pourrez pas curer sans connaitre ces paramètres et facteurs techniques » a raconté le nouveau maire de Ziguinchor, Ousmane Sonko.
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FÀTTALIKU OMAR BOLONDEŋ JÓOB…
Daawuda Géy mi nu ko tekkil nag, bañkat la moom tamit. Ngërëm ñeel na ko…*
Ci àllarba tey jii, 11eelu fan ci weeru Mee 2022 la Senegaal di fàttaliku faatug Omar Bolondeŋ Jóob 49i at ci ginnaaw. Kon li ko tee mat xarnu bariwul. Ngir sargal jàmbaar jooju bëggoon réewam ba mu jaral ko bakkanam, Lu defu waxu tekkilu na ci kàllaamay Kocc ab yaxal bu am solo bu ko Foloryaŋ Bobeŋ jagleeloon ciy jamono, tudde ko “Dellusiwaat ci jaar-jaaru Bolondeŋ Jóob ci jamono ju ñuy wut a jàllarbi li fi nekkoon ci Senegaal”. Ci àngale lan jëkk a bind bile yaxal, siiwaloon ko ci “Review of African Political Economy”.
Daawuda Géy mi nu ko tekkil nag, bañkat la moom tamit. Ngërëm ñeel na ko…*
Fukkeelu fan ci weeru Mee 1973, la kilifay Senegaal yi yëgle faatug Omar Bolondeŋ Jóob, mu doonoon ndaw, doonoon ab bañkat ak ab ma-pasin*, amoon 26i at, ñu téye woon ko ca kaso ba ca Gore. Daanaka am na xaaju xarnu boobu ba tay. Li Nguur gi wax ne dafa xaru, ñu bari weddi nañ ko, jàpp ne ñoom ci seen bopp ñoo ko bóom.
Ci atum 2013, mbokki Omar Bolondeŋ Jóob dañu ko doon màggal, 40i at ginnaaw bi mu faatoo ca Gore. Ci diirub ay xarnu, dun bi Tubaab yi daan yóbbu lim bu kenn mënul a takk ci ay saa-Afrig ca Amerig def leen fa ay jaam. Ci biir googu màggal, mbokki Omar yi génne woon ab nataalam ca biir kasoom ba woon, te doon léegi ab bulub aajarukaayu, barab bu mboore bi gën a mag ci Senegaal. Ñu ngi jël boobu nataal ci atum 1970. Booba Omar njàngaan la woon ngir doon ab jàngalekatu xeltu, ñu ko doon doog a dàqe Farãs mu delsi Senegaal. Mu bokkoon, niki yeneen moroomam yu bari ca jooja jamono, ci yëngu-yëngu yi amoon ci “Mee 68”. Ñu teg ci ay at, ñu bóom jàllarbikat bi ci biir toolu-xare.
Bi mu génnee àdduna ci kaso ba mu nekkoon, ginnaaw bi ñu ko àtte mu war a tëdd ñatti ati kaso ndax dafa “laal kaaraangeg réew mi “, kilifay Senegaal wax ne dafa xaru. Waaye ñu bari jàppoon ne dañu koo bóom. Booba ba tay ay mbokkam tàyyiwuñu di sàkku yoon def liggéeyam ci mbir mi, teg ci ay bañkat ak ay ma-pasin jël xeex bi ngir kenn bañ koo fàtte.
Faatug Omar Bolondeŋ doonul xew-xew bu am nii rekk ci sunu mboor, bu kenn xamul lu ko jur. Déedéet, benn la rekk ci ay xeeti metital yu nguurug Senegaal yàgg a def. Tàmmuñoo gis ñuy wax lu bari ci kuréel yi taxawoon di jàmmaarloo ak nguurug Seŋoor, walla sax di leen jox seen gëdd ndax ki fi jëkk a doon njiitu réew (atum 1960 ba 1981) fexe woon na ba ñépp jàpp ne réew mi royukaay la ci demokaraasi. Nettali yi ñu saxal ci génnug réewi Afrig yi ci nooteel dañuy tënk yoonu tinkiku gi ci nooteelug tugal ci juddug Càmm yuy soog a moom seen bopp. Te doxandéem yu wéy di dugal seen loxo ci réew yooyu ngir seen njariñu bopp, te njiiti réew yooyu jàppale leen ci, loolu lu ñépp tegoon seen bët la ci atiy 1960 yi.
Ginnaaw bi ñu moomee seen bopp ci waxin rekk, jaaykati doole yi ci ndimbalul réew yi ñu nootoon, dañoo sasoo dëgëral seen nguur, jaare ko ci faagaagal lépp lu jóg di woote ag tinkiku ci nooteel ak ci nosteg koppartu. Gaa, Senegaal dundul ay jafe-jafe ci wàllu politig ni mu amee ci réew yi ko wër, waaye fi ñu àggale woon mbaaxug kii boole woon di taalifkat di njiitu réew muy Lewopol Sedaar Seŋoor muuroon na sunuy gët ci ay doxalinam ci politig. Ci jamonoy “Union Progressiste Sénégalaise” (UPS), doonoon benn kuréelu politigu cundum mu jiite ko, kilifa yi daan nañu noot, di xorñoññal di teg loxo, di tëj, di metital ba di ray bañkat yi. Omar Bolondeŋ Jóob bokkoon ca ñooña.
Bolondeŋ Jóob a ngi gane àdduna ci Niseer ci atum 1946. Baayam doonoon ab fajkat, ñu jële woon ko Ndakaaru mi doonoon jooja jamono gëblag “Afrique Occidentale Francaise” (AOF), yóbbu ko Dooso, gox bu ndaw bu nekk ca Ñaame. Doonte sax ay xalaatam ci politig jëmmalu leen woon mu jëm ci xeex nooteel gi, Tubaab yi xawoon nañ njort ne dafa bañoon Farãs. Li gën a yokk loolu mooy li mu jàppaloon tànk kuréel gi dajale liggéeykati àdduna bépp. Tiitaange gi mu amoon ci ni yëngu-yëngu yi jëm ci bañ nooteel di gën a am doole ginnaaw bi ñu jógee ci ñaareelu xareb àdduna bi yépp, moo waraloon Farãs doon bàyyi xel bu baax ñi mu tudde woon “ñi noonoo Farãs”.
Ndakaaru la Bolondeŋ màgge. Bi mu amee 14i at la dëkki Farãs, baayam di fa wéyal am njàngam ci wàllu paj. Daanaka ati 1960 yépp Bolondeŋ mu ngi fa woon. Foofa ca Pari, mu doon fa wéyal moom tamit am njàngam ci wàllu mbind ak di xóotal xam-xamam ci xeltukati Tugal yu mag yi, mel ne Aristod ak Kànt, ba ci Éegal ak Ruso. Bi muy dugg Lekool Normaal Supeeryëer yemoo ak mu tàmbalee teew ca jotaayi ñiy xeex ba sax di wàlli ca béj ya ca féete càmmooñ doon amal. Jamono la ju kuréel yi doon xeex koppartu gi, doon roy it ci jàllarbi ci wàllu mbatiit ca Siin ba noppi di ŋàññ xareb Amerig ba duggoon Wiyetnaam. Ndongoy Afrig yi ca Farãs, tolloon ci limub 10i junni ci atum 1968, seen taxawaay mu ngi gënoon a jëm ci xeex ngir seen réew ak tamit ngir bennoog Afrig. Bolondeŋ moom daa tegoon benn tànk ci ñaari wàll yépp. Diir bu gàtt ginnaaw bi filmkat bii di Saŋ-Lik Godaar déggee waxi bañkatu saa-Senegaal bi, la ko tabb mu bokk ci filmam bi tudd “La Chinoise” ci 1967. Mbind ak xalaati Espinosaa, Maks, Fanon, yëbbee ci moom, Bolondeŋ doon saxal am njaxas ci wàllu xam-xam – boole aju-ci-tër-gi, dàq lépp luy gàllankoor ag péexte, xalaati Maawo ak Torotskii. Xalaatam ci politig mu tanqe woon ko ci yoonu gis-gis yu bari, booleek wéy di jàng àdduna bi ak i gëti boppam. Ay yëngu-yëngoom ci wàllu politig tax ñu dàqe Bolondeŋ Jóob Farãs, mu ñibbisi Senegaal ci njeextalu atum 1969.
Moom ak yeneen mbokk-mbaar yu jànge Tugal ñu bokk ci yënguy ndawi Maksist-Leninist yi te benn pàcc ma ca daggee jur “Ànd Jëf”. Bolondeŋ Jóob dàq lootaabewin yu siis yi, jiital jéegoy pasin yi jaare ko ci taxawal sémbub “tiyaataru mbedd biy wax nit ñi li leen soxal”. Muy lu ànd lool ak “Tiyaataru ñi ñuy noot” bu Ógusto Bowaal. Bi mu seetloo pasin mi ak li mu mën a jàppee ci jàllarbi gi, Bolondeŋ Jóob daldi bind ne : “Balaa ñuy def tiyaatar ci ab gox, fàww ñu xam njëkk ña fa dëkk, jaxasoo ak ñoom, rawatina ndaw ña […]. Sunu tiyaatar bi dina dem fépp fu nit ñi di dajaloo (ja yi, sinemaa yi, estaad yi) […]. Fexe ba jox wëppa wu ne, tër gu ne, aji-jëmmal ju ne, màndargay Afrig. […] Rawatina di defar lépp lu nu mën a defaral sunu bopp […]. Ci tënk : dee waaye dunu nangoo tàbbi ci njaam”.
par l'éditorialiste de seneplus, Jean-Claude Djéréké
JULIUS NYERERE, L’ENSEIGNANT, LE POLITIQUE ET LE PANAFRICANISTE
EXCLUSIF SENEPLUS - Pour cet homme qui fut un des pères fondateurs de l’OUA, “l’unité ne nous rendra pas riches, mais elle peut rendre difficiles le mépris et l’humiliation de l’Afrique et des peuples africains”
Jean-Claude Djéréké de SenePlus |
Publication 12/05/2022
Julius Nyerere était appelé Mwalimu (maître ou enseignant en swahili) parce qu’il avait consacré une bonne partie de sa vie à l’enseignement. Il enseigna dans une école catholique, d’abord à Tabora, ensuite à côté de Dar-es-Salam (la maison de la paix en arabe).
De 1943 à 1945, il fréquente Makerere College, université située dans la capitale de l’Ouganda. Au cours de ses études, il s’intéresse à la politique et n’a qu’un rêve : contribuer, avec d’autres étudiants nationalistes, à la libération de son pays colonisé par les Britanniques. Le certificat d’enseignement en poche, il retourne au Tanganyika pour enseigner. À l’école catholique de Tabora, il ouvre une branche de l’African Association (AA), association pour la protection sociale fondée en 1929. Rapidement, il met cette association au service de la conquête de l’indépendance du Tanganyika et du panafricanisme. De 1949 à 1952, il retourne sur les bancs de l’école pour préparer une maîtrise en économie politique et en histoire à l’Université d’Édimbourg (Écosse). Pendant son séjour écossais, il milite dans Fabian Colonial Bureau, un mouvement socialiste et anticolonial basé à Londres, et suit attentivement la lutte des ressortissants de la Gold Coast pour l’autonomie. Mais la prise de conscience politique ne lui semble pas aussi avancée dans son pays qu’au Kenya où les Mau-Mau se sont soulevés contre la colonisation britannique. Il prend alors la direction de la Tanganyika African Association (TAA) en avril 1953. Cette association devient en juillet 1954 l’Union nationale africaine du Tanganyika (TANU en anglais), un parti politique qui prône l’indépendance dans la non-violence. L’année suivante, Nyerere abandonne l’enseignement pour s’engager pleinement en politique. Au nom de la TANU, il prendra la parole devant le Conseil de tutelle des Nations Unies successivement en 1955 et en 1956. En 1958, la TANU participe aux élections législatives mais conteste la tricherie des Britanniques. Aux élections législatives d’août 1960, la TANU obtient 70 des 71 sièges au Parlement. Le Tanganyika accède à l’indépendance le 9 décembre 1961. Une année après, Nyerere est élu président de la nouvelle République du Tanganyika. La fusion avec l’État de Zanzibar donnera naissance à la République de Tanzanie, le 29 octobre 1964.
Nyerere a gouverné en adoptant le swahili comme langue nationale dans l’administration et dans les écoles, en assurant l’alphabétisation de masse et l’école gratuite pour tous, en s’inspirant de la prise de décision traditionnelle qui consiste à organiser plusieurs réunions au cours desquelles chacun a la possibilité de s'exprimer avant que le groupe ne parvienne à un consensus, en soutenant les mouvements qui combattaient le colonialisme (l’ANC, la ZANU, le FRELIMO, le MPLA, la SWAPO), en accueillant les Lumumbistes du Congo, des Ghanéens proches de Nkrumah après la chute de ce dernier, en créant avec les présidents ougandais et Kenyan la communauté d’Afrique de l’Est. Nyerere n’était pas replié sur son pays. Il souffrait quand un autre pays africain était confronté à des difficultés. Pourquoi ? Parce que, chez lui, nationalisme et panafricanisme allaient de pair mais aussi parce qu’il croyait que “sans unité, les peuples d’Afrique n’ont pas de futur, sauf comme perpétuelles et faibles victimes de l’impérialisme et de l’exploitation”. Il savait remettre à sa place quiconque osait le défier. Ainsi, en 1979, il contribua au renversement d’Idi Amin Dada qui, une année plus tôt, avait occupé une partie du territoire tanzanien. En 1985, il quitte le pouvoir, de son propre chef, parce qu’il a compris que nul n’est indispensable et qu’il faut partir quand on a atteint ses limites pour permettre à d’autres de servir le pays avec leurs idées et méthodes. Avec l’Ujamaa, vocable swahili qui peut se traduire par “famille” ou “communauté”, Nyerere voulait instaurer une société solidaire, égalitaire, autonome (self-reliant) et comptant sur ses propres moyens ou forces pour se développer. L’Ujamaa était l’élément central de la Déclaration d’Arusha adoptée en février 1967.
Certains laïcs pensent que le bon chrétien catholique est celui qui accepte tout ce que disent et font prêtres et évêques. Ce n'était pas l'avis de Julius Nyerere. Il aimait l'Église mais il ne confondait pas crainte et respect, obéissance et soumission. Bref, jamais il ne fut un catholique béni-oui-oui. Non seulement il était en mesure d’interpeller la hiérarchie catholique de son pays mais il ne tournait pas autour du pot quand il s’adressait à elle. Le 16 octobre 1970, il prononça une importante conférence devant les religieuses de Maryknoll de New York. Il convient de se référer à cette conférence pour connaître sa position sur la mission de l’Église catholique en Afrique. Pour lui, l’Église a été établie pour servir l’homme. Le Concile Vatican II (1962-1965) ne disait pas autre chose quand il présentait l’Église comme “un moyen de l’union intime avec Dieu” (cf. ‘Lumen gentium’, n. 1). Si l’Église n’est pas une fin en elle-même mais un moyen au service de l’homme et de sa dignité, alors elle doit, selon Julius Nyerere, “combattre toute organisation ou structure économique, sociale ou politique qui opprime les hommes”. Le Mwalimu (mot swahili signifiant enseignant) aurait donc apprécié la prise de position de Mgr Michel Russo. En octobre 2012, l’ancien évêque de Doba avait critiqué la mauvaise gestion du pétrole tchadien par le gouvernement, une critique qui amena le dictateur Idriss Déby à l’expulser, quelques jours plus tard. Il aurait applaudi les propos tenus début janvier 2018 par le cardinal Laurent Monsengwo contre le refus de Joseph Kabila de partir après ses deux mandats à la tête du pays : “Il est temps que les médiocres dégagent et que règnent en RDC la paix et la justice !” Nyerere, qui voulait que l’Église ne soit pas passive devant l’injustice et le crime, se serait réjoui d’apprendre que l’archevêque de N’Djamena, Mgr Edmond Djitangar, était parmi les marcheurs qui protestaient pacifiquement, le 15 février 2022, contre la tuerie de Sandana. Nyerere disait aussi que l’Église doit s’occuper de toute la personne (lutter contre les structures qui affament et avilissent les corps est aussi important que se soucier des âmes), ce que Paul VI a appelé le “développement intégral (cf. ‘Populorum progressio’, lettre encyclique, 26 mars 1967).
Pour cet homme, qui fut un des pères fondateurs de l’OUA, ancêtre de l’Union africaine (il faisait partie du Groupe de Casablanca et militait pour la fédération), “l’unité ne nous rendra pas riches, mais elle peut rendre difficiles le mépris et l’humiliation de l’Afrique et des peuples africains”. Il n’était pas seulement dans le peuple et avec le peuple. Il était aussi le défenseur du peuple comme en témoigne cette mise en garde : “Si le peuple n’a aucun droit de regard sur les politiques suivies, pareille situation peut déboucher sur le fascisme et non sur le socialisme” (cf. ‘Freedom and Socialism’, Oxford University Press, 1968). La soumission des pays d’Afrique “francophone” à la France le choquait beaucoup, il trouvait inadmissible le fait que ce pays parle au nom de ses ex-colonies à l’ONU car, pour lui, “aucune nation n’a le droit de prendre des décisions pour une autre nation, aucun peuple pour un autre peuple”. Quand il découvrit que la Grande-Bretagne soutenait la ségrégation raciale en Afrique du Sud, il rompit immédiatement les relations diplomatiques avec elle. Rares sont aujourd’hui les chefs d’État africains capables de faire montre d’un tel courage. À partir de là, on peut aisément comprendre pourquoi, 23 ans après sa disparition, le Mwalimu continue d’être admiré et vénéré par ses compatriotes.
La Fédération départementale de Saint-Louis dénonce la guerre de positionnement perpétrée par des arrivistes qui aujourd’hui bénéficient de notoriété au PDS grâce à l’esprit généreux de notre frère - COMMUNIQUÉ DE PRESSE
SenePlus publie ci-dessous, le texte de résolution de la Fédération départementale du PDS à Saint-Louis, condamnant le positionnement du Coordonnateur Mayoro Faye sur la liste électorale pour les législatives.
« Ce jour 12 mai 2022 fait état de la déclaration de la résolution de la Fédération départementale de Saint-Louis, suite aux informations relayées par les médias le 09/05/2022 sur une éventuelle décision du Coordinateur départemental de la Fédération de Saint-Louis monsieur Mayoro Faye de se retirer de toutes les instances dirigeantes du PDS.
Une terrible décision plongeant dans l’émoi total tous sympathisants, et militants du département de Saint-Louis qui comprennent que leur mentor est victime d’une combine politicienne regrettable orchestrée pour l’affaiblir voir le ridiculiser au sein du parti auquel il a loyalement et fidèlement servi pendant près de vingt-deux années sans y récolter un seul poste.
Au sortir d’une réunion de crise convoquée ce même jour 09/05/2022 au niveau de la permanence du PDS de Pikine, les militants femmes et hommes jeunes comme anciens venus de tout le département ont constaté que la mauvaise investiture de la liste nationale de la Grande Coalition WALLU SENEGAL pour ces élections législatives de juillet prochain aura forcément pour conséquence d’amenuir littéralement toutes les chances de la Fédération départementale du PDS de Saint-Louis à se faire représenter pour cette législature à venir.
La Fédération départementale de Saint-Louis dénonce avec force la guerre intestine de positionnement perpétrée par des arrivistes sortis de nulle part et qui aujourd’hui bénéficient de notoriété dans le parti grâce à l’esprit généreux et désintéressé de notre frère Mayoro Faye.
Nous indexons tous ceux qui ont participé au complot indigne contre lui à l’occasion des investitures du PDS et dénonçons les manœuvres dans lesquelles ils ont associé Karim Wade à qui le frère Coordinateur Mayoro Faye a toujours témoigné loyauté et fraternité.
En conclusion, les militants de la Fédération départementale de Saint-Louis debout comme un seul homme, demandent solennellement au frère Coordinateur Mayoro Faye ; Secrétaire général national adjoint chargé de la communication et des alliances de préserver sa dignité au-delà de tout. Car, elle fait partie des valeurs que sagement nous a appris notre guide politique, notre inspirateur, le président Abdoulaye Wade. Nous lui souhaitons une très longue vie ainsi qu’une santé de fer.
Malgré les bonnes intentions du frère Secrétaire général national à endiguer ces mauvaises pratiques non orthodoxes qui malheureusement sont les maux endémiques qui ont fini d’affaiblir le parti après l’avoir déstabilisé.
Notre engagement, notre détermination, notre loyauté ainsi que notre parcours dans le parti méritent en retour, du respect, de la reconnaissance et de la considération.
Nous militants et responsables de la Fédération Départementale de Saint-Louis réitérons notre soutien et notre engagement sans faille aux côtés du frère, Mayoro Faye qui est victime de mauvaises pratiques au sein du PDS.
Nous lui faisons confiance et restons à son écoute pour la suite à donner à notre action politique dans la dignité et le respect mutuel.
Vive la Fédération Départementale de Saint-Louis
Vive le Parti Démocratique Sénégalais »
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SUR LES TRACES DE LA MARIANNE NOIRE
Non, Marianne n’a pas toujours été une femme blanche... Une Marianne noire existe aussi. Elle est exposée au musée de la résistance de Toulouse. Et ne date pas d’hier…
Non, Marianne n’a pas toujours été une femme blanche...
Une Marianne noire existe aussi. Elle est exposée au musée de la résistance de Toulouse. Et ne date pas d’hier… Représentée sous les traits d’une femme africaine, elle a vu le jour en 1848 pour célébrer l’abolition de l’esclavage et les valeurs de la Seconde République.
Aujourd’hui, elle nous interpelle par son absolue modernité et le mystère qui l’entoure : qui est son créateur ? Quelle est sa véritable histoire ? Et qui a voulu la détruire et pourquoi ?