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29 août 2025
LA CORÉE DU NORD ANNONCE SON TOUT PREMIER CAS DE COVID
Ce premier cas, détecté lors de tests effectués dimanche à Pyongyang sur des personnes malades et fiévreuses, "correspond" au variant Omicron, hautement transmissible
Le premier cas d'infection au Covid-19 depuis le début de la pandémie a été signalé en Corée du Nord, a annoncé jeudi la presse officielle, qualifiant cela de "grave urgence nationale".
Ce premier cas, détecté lors de tests effectués dimanche à Pyongyang sur des personnes malades et fiévreuses, "correspond" au variant Omicron, hautement transmissible, a précisé l'agence officielle KCNA.
Le dirigeant du pays Kim Jong Un a annoncé la mise en place d'un système de contrôle du virus d'"extrême urgence" à l'issue d'une réunion de crise du bureau politique.
"L'objectif était d'éliminer la racine dans les plus brefs délais", a affirmé le leader cité par l'agence d'Etat KCNA. "Il nous a assuré que du fait de la forte conscience politique de la population [...], nous surmonterons sûrement l'urgence et réussirons avec le projet de quarantaine d'urgence", a précisé l'agence de presse.
Kim Jong Un a demandé un contrôle plus strict des frontières ainsi que des mesures de confinement, demandant aux habitants "d'empêcher complètement la propagation du virus malveillant en bloquant totalement leurs quartiers dans toutes les villes et tous les comtés du pays", selon KCNA.
Toutes les activités productives et commerciales seront organisées de manière à ce que chaque unité de travail soit "isolée" pour éviter la propagation du virus, a-t-il ajouté.
Le pays a complètement fermé ses frontières dès le début de la pandémie en 2020, aux dépens de son économie.
Pyongyang n'avait annoncé aucun cas confirmé de Covid-19 jusqu'à jeudi.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, la Corée du Nord avait mené, en 2020, 13.259 tests anti-Covid, qui se sont tous révélés négatifs.
Les observateurs estiment que le système de santé du pays, très déficient, aurait dû mal à surmonter une épidémie d'ampleur.
LA DGE RESTE FERME
Barthélémy Dias a tenté de s’introduire par la force dans nos locaux. Le dépôt des candidatures est une étape déjà dépassée. Les mandataires sont les seuls interlocuteurs de la commission de réception des dossiers de candidatures - COMMUNIQUÉ
SenePlus publie ci-dessous, le communiqué de la Direction générale des élections daté du 11 mai à propos des événements qui se sont produits dans ses locaux ce jour.
"Ce mercredi 11 mai vers 16 heures se sont présentés à la commission de réception des dossiers de candidatures pour les élections législatives du 31 juillet 2022, messieurs Déthié Fall et Lamine Thiam, respectivement mandataire de la coalition Yewwi Askan Wi et de la coalition Wallu Sénégal.
L'objectif était de faire accepter par cette commission des lettres de démission de candidats en vue de leur remplacement sur les listes déjà déposées. Un tel cas de figure n’est pas prévu par la loi électorale.
À 17h15 minutes, monsieur Barthélémy Dias par ailleurs maire de la ville de Dakar, accompagné d’autres personnes a tenté de s’introduire par la force dans les locaux de la direction générale des élections où siège cette commission. Dépourvu de qualité pour y être admis parce que n'étant pas mandataire, les forces de l’ordre l’en ont empêché.
La direction générale des élections condamne et regrette cette tentative d’intrusion dans ses locaux.
Pour rappel, après le dépôt des candidatures, étape déjà dépassée, suit la phase de contrôle et de régularisation de parrainage jusqu’au 76ème jour avant le scrutin c’est-à-dire le mardi 17 mai 2022 comme en dispose l’article L179 du code électoral. Pendant cette période, c’est-à-dire du 09 au 17 mai, la commission ne s’occupe que des parrainages. Ce qui a été exposé aux deux mandataires pré-cités...
En tout état de cause, il est rappelé que les mandataires sont les seuls interlocuteurs de ladite commission prévus par le Code électoral et qu'aucune dérogation à ce principe n'est prévue par la loi."
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SI NOTRE LISTE EST BLOQUÉE, IL N'Y AURA PAS D'ÉLECTION
La tête de liste de la coalition Yeewi Askan Wii à Dakar, Barthélémy Dias a fait face à la presse pour contester la décision des membres du Comité de validation des dossiers de candidatures
La tête de liste de la coalition Yeewi Askan Wii à Dakar, Barthélémy Dias a fait face à la presse pour contester la décision des membres du Comité de validation des dossiers de candidatures.
Selon le maire Dakar, le comité à refuser le dossier des remplaçants de leurs membres investis et qui ont désisté. Il prépare l’opinion si leur liste est bloquée «il n’y aura pas d’élections » au moment où le non-respect de la parité plane sur eux.
Il explique que « les deux dernières de la listes ont pris leur propre initiative en se désistant. C’est leur responsabilité. C’est le même exemple avec le maire de Grand Yoff, Madiop Diop, qui, de son propre gré, s’est désisté, hier, de la liste nationale de YAW. La Loi le lui permet ». Il souligne que les dossiers des remplaçants ont été rejetés.
L'ORGANE LÉGISLATIF FIXE À TROIS ANS LA DURÉE DE LA TRANSITION EN GUINÉE
Ce délai de 36 mois est revu très légèrement à la baisse par rapport à l'annonce faite le 30 avril par le chef de la junte militaire, le colonel Mamady Doumbouya, qui avait annoncé avoir opté pour une durée de transition de 39 mois
L'organe législatif en Guinée, réuni en séance plénière mercredi, a fixé à trois ans la durée de la transition avant de rendre le pouvoir aux civils, défiant ainsi les partenaires régionaux de ce pays qui demandent un délai bien plus court, a constaté un correspondant de l'AFP.
Ce délai de 36 mois est revu très légèrement à la baisse par rapport à l'annonce faite le 30 avril par le chef de la junte militaire, le colonel Mamady Doumbouya, qui avait annoncé avoir opté pour une durée de transition de 39 mois. Le chronogramme présenté par le Conseil national du rassemblement pour le développement (CNRD) - organe dirigeant de la junte, NDLR - a été "débattu, apprécié et adopté" par les membres du Conseil national de transition (CNT). Un porte-parole du CNT a estimé auprès de l'AFP que 36 mois étaient "suffisants" de son point de vue pour préparer le pays à un retour à l'ordre constitutionnel.
Le colonel Mamady Doumbouya a renversé Alpha Condé en septembre 2021 et s'est fait proclamer chef de l'Etat depuis lors. Il s'est engagé à remettre le pouvoir à des civils élus.
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, avait déclaré le 1er mai souhaiter que la junte militaire en Guinée rende le pouvoir à des civils "dans les délais les plus brefs".
Comme le Mali et le Burkina Faso, deux autres pays de la région où les militaires ont pris le pouvoir, la Guinée a été suspendue des instances de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao).
COHABITATION INTENABLE À LA TÊTE DE L'EXÉCUTIF KÉNYAN AVEC KENYATTA ET RUTO
La guerre ouverte entre le chef de l’État kenyan et son vice-président prend de l’ampleur à mesure que les élections générales du 8 août se rapprochent. Faut-il craindre le pire pour ce scrutin ?
"Je suis prêt à répondre à chaque sollicitation pour un conseil ou une responsabilité quelconque. Parce que je demeure vice-président jusqu’au 8 août 2022".
Ainsi lançait William Ruto à ses partisans mobilisés autour de lui, le vendredi 6 mai 2022, à Mumias West, dans l’Ouest du Kenya. Une réponse à peine voilée aux accusations de manque de responsabilité formulées contre lui quelques jours plus tôt par le président Uhuru Kenyatta.
Une situation compliquée s’il en est, puisque les deux principales figures de l’exécutif sont censées cohabiter dans la bonne entente pour l’intérêt du pays. Et cela en particulier dans cette période de crise économique qui met la population au supplice. De l’entente, il n’y en a plus guère entre ces deux ténors de l’espace politique kenyan depuis 2018, au lendemain de l’entame du second mandat de Kenyatta.
Élément perturbateur
À l’origine de la fin de l’idylle débutée cinq ans plus tôt entre le président et son numéro deux, une autre personnalité bien connue de la scène politique kenyane: Raila Odinga.
Agé de 77 ans, l’ancien Premier ministre et leader de l’opposition a en effet fait voler en éclats la dynamique à la tête du pouvoir depuis son rapprochement surprise avec le chef de l’État qu’il a pourtant longtemps combattu par le passé. Il n’avait pas reconnu sa victoire à la dernière présidentielle.
La réconciliation, scellée par une poignée de main aux contours aussi célèbres que mystérieux même des années après, a pris une nouvelle tournure avec le ralliement, en mars dernier, du président à son désormais ex-rival pour les prochaines élections générales pour lesquelles il est forclos. Au grand dam de William Ruto, 55 ans, longtemps perçu comme le successeur putatif.
Le peuple en avant
La rupture entre le locataire de la présidence et son ancien colistier semble avoir atteint le point de non-retour. Et cela se manifeste désormais au grand jour à travers une nouvelle escalade à chaque épisode. Les deux personnages sont dans une posture d’autant plus inconfortable qu’ils sont liés par l’exercice du pouvoir sans être des alliés.
Malgré son passé controversé, William Ruto en pré-campagne électorale se présente régulièrement comme l’homme des "Kenyans ordinaires" en opposition à ses rivaux Kenyatta, 60 ans, et Odinga qui sont respectivement fils d’ancien président et d’ancien vice-président.
Issu de l’ethnie Kalenjin, Ruto est plus que jamais persuadé que son heure est arrivée. Il croit en effet pouvoir mettre un terme au long règne de ces deux dinosaures de la politique au Kenya. De quoi faire jaillir le spectre d’une nouvelle présidentielle tendue dans ce pays habitué des crises post-électorales meurtrières.
LE MINISTRE FRANÇAIS DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES CONVOQUÉ PAR LA JUSTICE MALIENNE
"Le juge d'instruction du deuxième cabinet au tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako invite Monsieur Jean-Yves Le Drian à se présenter à son cabinet le lundi 20 juin 2022 pour affaire le concernant"
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian est convoqué par la justice malienne dans le cadre d'une enquête portant sur une "atteinte aux biens publics et autres infractions", a appris mercredi l'AFP auprès d'un tribunal de Bamako.
"Le juge d'instruction du deuxième cabinet au tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako (pôle économique et financier) invite Monsieur Jean-Yves Le Drian à se présenter à son cabinet le lundi 20 juin 2022 pour affaire le concernant", précise la convocation, qui a été authentifiée à l'AFP par la justice malienne.
Une source judiciaire malienne a précisé à l'AFP que cette enquête faisait suite à une plainte d'une plateforme de plusieurs associations de la société civile malienne, dénommée "Maliko" ("La cause du Mali"). "C'est une histoire d'attribution d'un marché de fabrication de passeports maliens à une société française (à laquelle) le fils de Le Drian serait lié", a ajouté cette source judiciaire.
Selon un document officiel consulté par l'AFP, l'affaire date de 2015, lorsque Ibrahim Boubacar Keita était président du Mali.
A cette époque, une société française - Oberthur Technologie - a obtenu pour une dizaine d'années le marché de fabrication des passeports biométriques maliens.
"Le Drian était à l'époque ministre de la Défense. A-t-il appuyé le dossier pour défendre une entreprise française ou ses intérêts ? Voilà en gros ce que la justice malienne cherche à comprendre. Là, nous sommes au stade des enquêtes", a déclaré à l'AFP une autre source judiciaire malienne.
De son côté, l'association Maliko (proche de la junte actuellement au pouvoir au Mali), qui a porté plainte et s'est constituée partie civile, a mis un document à la disposition de l'AFP. "Les procédures et règles instituées par la législation malienne, en particulier le décret n°2015 – 06040 du 25 septembre portant code des marchés publics ont été allègrement violées à l'occasion de l'attribution du marché susmentionné", affirme le document qui accompagne la plainte.
Interrogée par l'AFP, une source diplomatique à Bamako a affirmé mercredi "qu'à ce jour, aucune plainte n'est parvenue à l'ambassade de France à Bamako".
Commentant le dossier, une magistrate malienne a de son côté indiqué à l'AFP que "cette convocation" du ministre français en l'état n'a "aucun fondement juridique".
Le Mali est le théâtre depuis 2012 d'opérations de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique, ainsi qu'à des violences de toutes sortes perpétrées par des milices autoproclamées d'autodéfense et des bandits.
Ces violences, parties du nord en 2012, se sont propagées au centre, puis au Burkina Faso et au Niger voisins. Elles ont fait des milliers de morts civils et militaires ainsi que des centaines de milliers de déplacés, malgré le déploiement de forces onusiennes, françaises et africaine.
Les rapports entre Bamako et Paris ne cessent de se dégrader ces derniers mois, en particulier depuis l'arrivée au Mali de paramilitaires du groupe russe Wagner.
Les autorités maliennes - dominées par les militaires arrivés au pouvoir par la force en août 2020 - ont annoncé début mai mettre fin au traité de coopération de 2014 avec la France, ainsi qu'aux accords de 2013 et 2020 fixant le cadre juridique de la présence de Barkhane et du regroupement de forces spéciales européennes Takuba, initié par la France.
LES NOMINATIONS AU CONSEIL DES MINISTRES DU 11 MAI
SenePlus publie ci-dessous, les nominations prononcées au Conseil des ministres du 11 mai 2022.
"AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
- Monsieur Alexandre NGOM, Ingénieur Polytechnicien, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société Réseau Gazier du Sénégal (RGS) ;
- Monsieur Abdoulaye TOURE, Conservateur, est nommé dans les fonctions de Directeur de la Bibliothèque de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, pour une période de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Papa Arona NDIAYE, admis à la retraite ;
- Sont nommés Professeurs titulaires à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, à compter du 1er octobre 2021 :
• Monsieur Maguèye NDIAYE, spécialité : Civilisation et histoire des idées islamiques."
LE CONSEIL NATIONAL DE LA PROTECTION SOCIALE EN GESTATION
Il s'agit d'un groupe consultatif (de concertation et d’écoute non permanent) sur les politiques sociales, qui se réunira chaque année, en présence des représentants des forces vives de la Nation, selon Macky Sall - COMMUNIQUÉ DU CONSEIL DES MINISTRES
SenePlus publie ci-dessous, le communiqué du Conseil des ministres du 11 mai 2022.
"Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL a présidé le Conseil des Ministres, au Palais de la République, ce mercredi 11 mai 2022.
A l’entame de sa communication, le Chef de l’Etat est revenu sur la préparation des élections législatives du 31 juillet 2022, après les dépôts des candidatures, le 08 mai 2022.
Le Président de la République invite, à ce propos, le Gouvernement, notamment le Ministre de l’Intérieur, Ministre en charge des élections, à prendre toutes les mesures et dispositions requises, en relation avec la Commission électorale nationale autonome (CENA), en vue du déroulement adéquat du processus lié aux élections législatives du 31 juillet 2022.
Le Chef de l’Etat salue le respect du calendrier républicain et demande aux acteurs politiques et aux électeurs, de veiller, en tout lieu et en toute circonstance, à la consolidation de la stabilité sociale et du rayonnement démocratique international du Sénégal.
Sur le renforcement de la supervision et du suivi évaluation des politiques d’inclusion sociale et de solidarité nationale, le Président de la République est revenu sur la cérémonie nationale de lancement du programme exceptionnel de Cash transfert, qu’il a présidé le mardi 10 mai 2022, pour un montant global de 43 milliards de francs CFA, aux 542 956 ménages répertoriés dans le Registre national Unique (RNU), institué par le décret n°2021-1052 du 02 août 2021.
Le Chef de l’Etat se félicite du succès de cet évènement historique pour la solidarité nationale et de souligner que cette manifestation marque un tournant majeur dans l’ancrage de l’inclusion et de l’équité comme principes directeurs de mise en œuvre des politiques.
Le Président de la République remercie, à cette occasion, les partenaires du Sénégal qui nous accompagnent de cette vision d’un Sénégal émergent, dans la solidarité avec le déploiement de filets sociaux complémentaires, en cohérence avec la stratégie nationale d’inclusion sociale.
Le Chef de l’Etat demande au Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, d’envisager, dans chaque région et dans chaque département, l’organisation de cérémonies symboliques, lançant effectivement, dans les territoires, les transferts pour les cibles retenues.
Le Président de la République demande, par ailleurs, au Ministre du Développement communautaire, de l’Equité sociale et territoriale, de veiller, chaque semestre, à l’actualisation du RNU, à partir des remontées ajustées dans les 46 départements du Sénégal, afin de renforcer la fiabilité du répertoire national des personnes vulnérables.
Le Chef de l’Etat invite, le Ministre des Finances et du Budget et les Ministres concernés (Travail, Santé, Développement communautaire, etc.), à finaliser, avant fin mai 2022, un mémorandum exhaustif du Gouvernement sur les différentes interventions sociales de l’Etat.
Le Président de la République informe, enfin, le Conseil, de sa décision de mettre en place un groupe consultatif (de concertation et d’écoute non permanent) sur les politiques sociales, "le Conseil national de la Protection sociale (CNPS)", qui se réunira chaque année, en présence des représentants des forces vives de la Nation.
Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a informé le Conseil, avoir reçu, le mardi 10 mai 2022, les rapports de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC).
Le Président de la République salue le travail remarquable accompli par la Présidente de l’OFNAC, Madame Seynabou Ndiaye DIAKHATE, et l’ensemble des membres de l’Assemblée de la structure.
Le Chef de l’Etat rappelle son attachement particulier à l’éradication de la corruption à travers la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption (2020-2024), stratégie validée le 16 septembre 2020 en Conseil des Ministres pour un coût évalué à 5.764.000.000 de francs CFA.
Le Président de la République demande, au Gouvernement, d’accentuer le soutien au déploiement intensif et au suivi-évaluation de cet instrument consensuel de pilotage, impliquant tous les acteurs.
Le Chef de l’Etat demande, enfin, aux membres du Gouvernement, chacun en ce qui le concerne, d’examiner avec attention, et de prendre en charge avec diligence les recommandations des rapports de l’OFNAC.
Sur la veille stratégique sur la politique nationale d’investissement, le Président de la République est revenu sur l’Observatoire national des investissements (ONI), crée par décret n°2018-1100 du 07 juin 2018, dans le cadre de la montée en puissance du PSE, et de rappeler son rôle majeur dans le dialogue économique permanent entre l’Etat et le secteur privé national et international.
Le Chef de l’Etat demande, à cet égard, au Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération en liaison avec le Ministre des Finances et du Budget, le Ministre en charge du Commerce, le Ministre en charge de l’Industrie et le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République, d’engager avec l’ONI et APIX SA, la finalisation d’un rapport consolidé sur la capitalisation des investissements publics et privés réalisés au Sénégal, depuis 2012.
Dans le même élan, le Président de la République demande, au Ministre des Finances et du Budget, d’accélérer le processus d’actualisation du Code des investissements.
Le Chef de l’Etat invite, enfin, le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, de préparer, en relation avec APIX SA, la relance du Conseil présidentiel de l’investissement.
Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Président de la République a insisté sur les points suivants :
1 - la gestion des foirails et abattoirs dans plusieurs localités du pays : sur ce point, le Chef de l’Etat invite le Ministre de l’Elevage et des Productions animales, à engager dans les meilleurs délais, des concertations avec les organisations d’acteurs impliqués, en vue d’améliorer l’établissement et la gouvernance des différents foirails et abattoirs officiels ;
2 - les préparatifs du Pèlerinage aux lieux saints de l’Islam : à ce sujet, le Président de la République demande, au Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur et à la Délégation générale du Pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, de consolider un partenariat dynamique avec les opérateurs privés du Hajj, en vue de l’accomplissement du Pèlerinage 2022, dans les meilleures conditions de transport et de séjour pour les pèlerins du Sénégal.
A l’occasion du Conseil des ministres, le Ministre des Finances et du Budget a présenté le Projet de loi de finances rectificative (LFR) pour l’année 2022.
Ledit projet est arrêté à la somme de 5.556,7 milliards de FCFA.
Comparativement à la loi de finances initiale, il enregistre une hausse de 357,7 milliards FCFA en valeur absolue et de 6,9 % en valeur relative.
Suivant les orientations du Président de la République, le projet de LFR prend notamment en compte l’amplification des transferts monétaires aux populations vulnérables, les subventions à l’énergie et le soutien aux prix des produits alimentaires en vue de renforcer le pouvoir d’achat des ménages.
Il intègre également les besoins prioritaires en matière de dépenses de souveraineté, et l’ensemble des engagements financiers du Gouvernement pour améliorer, significativement et dans l’équité, les rémunérations des agents dans les différents secteurs de l’Administration, conformément à la volonté du Chef de l’Etat.
Le Président de la République a clos sa communication sur son agenda diplomatique et sur le suivi de la coopération et des partenariats.
AU TITRE DES COMMUNICATIONS
- Le Ministre, Secrétaire général de la Présidence de la République a fait le point sur le suivi des directives et instructions présidentielles ;
- Le Ministre des Finances et du Budget a fait une communication sur la loi rectificative 2022 ;
- Le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale et sur le prochain pèlerinage à la Mecque ;
- Le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur le contrôle technique des véhicules automobiles ;
- Le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération a fait une communication sur l’évolution des cours mondiaux des produits de base en relation avec le conflit en Ukraine ;
- Le Ministre de la Santé et de l’Action sociale a fait une communication sur les nouvelles orientations de la vaccination contre le Covid-19 ;
- Le Ministre de l’Agriculture et de l’Equipement rural a fait une communication sur la campagne de commercialisation de l’arachide et sur la préparation de la campagne agricole 2022-2023 ;
- Le Ministre des Collectivités territoriales, du Développement et de l’Aménagement des Territoires a fait une communication sur la mise en œuvre du projet de relèvement d’urgence et de résilience à Saint- Louis (SERRP) et le financement du Pacasen-Rural ;
- Le Ministre auprès du Président de la République en charge du Suivi du Plan Sénégal Emergent a fait une communication sur le projet phare "Zones touristiques intégrées dans son volet Aménagement de la station touristique de Pointe Saréne".
AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES
Le Conseil a examiné et adopté :
- Le projet de loi de finances rectificative pour l’année 2022.
AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES
Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
- Monsieur Alexandre NGOM, Ingénieur Polytechnicien, est nommé Président du Conseil d’Administration de la Société Réseau Gazier du Sénégal (RGS) ;
- Monsieur Abdoulaye TOURE, Conservateur, est nommé dans les fonctions de Directeur de la Bibliothèque de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, pour une période de trois (03) ans, en remplacement de Monsieur Papa Arona NDIAYE, admis à la retraite ;
- Sont nommés Professeurs titulaires à la Faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, à compter du 1er octobre 2021 :
• Monsieur Maguèye NDIAYE, spécialité : Civilisation et histoire des idées islamiques."
AFFAIRE DES 94 MILLIARDS, L'OFNAC DÉCÈLE 4 IRRÉGULARITÉS DANS LA PROCÉDURE
L’Ofnac a déposé, entre les mains du chef de l’Etat, ses rapports 2019, 2020 et 2021. En effet, dans le rapport 2019, l’organe a rendu son verdict sur la plainte de Ousmane Sonko dans l’affaire des 94 milliards de francs Cfa.
iGFM - (Dakar) L’Ofnac a déposé, entre les mains du chef de l’Etat, ses rapports 2019, 2020 et 2021. En effet, dans le rapport 2019, l’organe a rendu son verdict sur la plainte de Ousmane Sonko dans l’affaire des 94 milliards de francs Cfa.
Dans sa plainte, déposée le 10 avril 2018 à l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption, Ousmane SONKO évoquait des faits supposés de «transactions immobilières irrégulières et de détournements de deniers publics» portant sur un montant de 94 783 159 000 FCFA.
Après avoir mené ses investigations, l’Ofnac a relevé des «entorses à la procédure régulière». Entorses qui «pourraient faire penser à une volonté inavouée des fonctionnaires concernés de tirer le maximum de profit pour Sofico et Cfu dans une seconde procédure d’indemnisation, tout en sachant qu’il y a eu un premier cas d’expropriation ayant abouti à une indemnisation portant sur le montant de 605.853.850 frs CFA.»
Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté et ses collègues estiment que les infractions suivantes devraient être retenues contre Mamour Diallo, Tahirou Sarr et Cie : «Association de malfaiteurs, fait prévu et réprimé par les articles 238 à 240 du Code Pénal ; escroquerie portant sur des deniers publics, fait prévu et réprimé par les articles 152 à 154 du Code Pénal ; tentative d’escroquerie portant sur des deniers publics ; complicité d’escroquerie portant sur les deniers publics.» Le dossier a été transmis au procureur.
Par Tony Euloge NDIONE
ILS NE NOUS EMPÊCHERONT PAS DE DIRE LA VÉRITÉ AUX SÉNÉGALAIS …
Une forme de violence verbale inhabituelle et dangereuse caractérise aujourd’hui l’espace politique sénégalais. Cela est l’œuvre de gens à la culture politique restreinte, désireux de réduire au silence toute idée contraire et de faire régner une anarchie
Emédia |
Tony Euloge Ndione |
Publication 11/05/2022
Une forme de violence verbale inhabituelle et dangereuse caractérise aujourd’hui l’espace politique sénégalais. Cela est l’œuvre de gens à la culture politique restreinte, désireux de réduire au silence toute idée contraire et de faire régner une anarchie ou dictature devant conduire à nous imposer un groupe d’individus, qui, loin d’être des modèles de Leader, se sont toujours distingués par la même violence verbale peinte d’une bonne dose de mensonges et par ses frasques et libertinages dans des salons de massage-sexe, par leur aptitude à manipuler l’opinion et par leur mépris de la moralité. Non ! Personne ne nous astreindra au silence et ce ne sont surtout pas les derniers venus en politique qui nous empêcheront de dire au Sénégalais que le Président Macky SALL a fini de mettre notre Pays sur la voie du progrès durable.
Nous étions là en 2012 et dix années plus tard, personne ne peut objectivement nier qu’il y a eu des avancées significatives dans tous les domaines. Nous sommes champions d’Afrique de Football, et cela n’est que le prolongement d’autres succès glanés au plan international tant sur le plan diplomatique que sur le plan économique, en passant par une excellente politique sociale inclusive et des infrastructures qui inspirent au respect de notre Pays et atteste de son progrès.
Le vacarme irrationnel et démesuré de l’opposition qui aura chanté sur tous les toits que ces projets n’étaient pas rentables ou étaient couteux, cède aujourd’hui la place à une appréciation positive et à une appropriation par les sénégalais du TER, du Stade Abdoulaye WADE de Diamniadio, du Pont de Foundiougne… Et personne ne nous empêchera de dire aux sénégalais que cela est le fruit de la vision futuriste du Président Macky SALL et que ces ouvrages, outre leur qualité, sont destinés aux sénégalais de même que les importantes ressources qu’ils génèrent. Ces réalisations rejoignent un chapelet déjà bien garni d’infrastructures matérialisant l’élan de développement pris par le Sénégal.
Au-delà de l’ambition, il fallait une volonté sérieuse, une vision certaine, un leadership imposant et ces attributs caractérisent l’homme qui, contre vents et marrées aura réussi à poser les jalons crédibles d’un Sénégal Emergent avec à la clé, du concret. Oui, le Président Macky SALL a le mérite d’avoir réussi à changer le visage du Sénégal. Les réalisations le démontrent et les perspectives nous édifient davantage sur la portée de sa Vision pour le Sénégal. Non, ils ne nous empêcheront pas de dire à nos concitoyens du Sénégal et du Monde que nous flirtons enfin avec le Progrès que nous désirions depuis les indépendances et que le gage le plus fiable de sa pérennisation consiste à opter pour la Continuité avec le Président Macky SALL et la stabilité.
Ils savent par exemple pertinemment que la hausse du cout de la vie est universelle et est étroitement liée aux conséquences de la pandémie à Covid 19 et au conflit en Ukraine, mais la mauvaise foi leur interdira de le dire aux sénégalais car ils trouvent tout bonnement une opportunité à saisir dans la souffrance conjoncturelle des sénégalais, pour charger le régime du Président Macky SALL, sans jamais proposer des alternatives crédibles. Stresser, angoisser les sénégalais, semer le doute au point d’empêcher une analyse lucide et une appréciation à juste titre des efforts consentis par le Président Macky SALL depuis son accession au pouvoir pour améliorer nos conditions de vie. L’option d’une amnésie voulue justifiera peut-être que certains soient dans le déni et la calomnie. Mais la vérité, est que ce Pays manquait presque de TOUT en 2012 et aujourd’hui, parce que, le Président SALL aura tracé le chemin du Progrès durable, chacun veut faire prévaloir ses ambitions personnelles, certains allant jusqu’à vouloir bruler le Pays pour y parvenir.
Ils ne parleront pas de l’impact des bourses de sécurité familiale, encore moins de celui de la CMU ; Ils ne parleront pas de la situation sécuritaire du Pays qui s’avère salutaire comparée à ce qui se passe dans la sous-région avec les ravages du terrorisme et de l’extrémisme ; Ils ne parleront pas des efforts faits pour revaloriser l’enseignement supérieur avec un élargissement effectif de la carte universitaire et une nette amélioration des conditions d’étude dans les universités et jusque dans la Diaspora ; Ils ne parleront pas des infrastructures scolaires acquis sous le magistère du Président Macky SALL et des actes posés dans le sens d’améliorer les conditions de vie et de travail des enseignants mais seront prompt à nous pomper l’air avec les clichés des rares abris provisoires encore existants, parce qu’ils trouvent une opportunité à saisir dans la souffrance conjoncturelle des sénégalais, pour essayer de saboter le travail élogieux du Président Macky SALL ; Ils ne parleront pas des centaines de localités aujourd’hui désenclavées, des opportunités nouvelles dont elles bénéficient et des objectifs atteints en terme d’accès à l’électricité et à l’eau potable : ils ne parleront pas des progrès connus dans le domaine du transport aérien, celui terrestre et celui maritime et ou de la reprise du chemin de fer Dakar-Bamako ; Ils ne se soucient guère des préoccupations des sénégalais et ne vivent que de leur obsession démesurée du Pouvoir, celui qui obstrue tout sens de la mesure et qui passe inéluctablement par la manipulation des masses en masse et l’instauration de la violence comme règle de principe.
Pape Alé le scénariste mythomane y ira de ses UNES à même d’inspirer à l’Etat de catastrophe universelle, la mafia « KATHIEU KATE YI » (Menteurs) s’illustrera encore par ses montages et fictions destinés à confondre les sénégalais de l’internet et des réseaux sociaux, d’autres brilleront par des perspectives ténébreuses, ils érigeront un incohérent de la trempe de ce Mollah ou d’autres racailles de son espèce en personnalité publique, avouant s’inscrire dans la logique de promouvoir et de récompenser la médiocrité, mais ils ne nous empêcheront pas de dire à nos parents, frères et sœurs sénégalais que nous n’avons pas tort de croire en la vision du Président Macky SALL et que vu l’ampleur des réalisations de 2012 à nos jours, nous sommes optimistes et croyons fermement que nous aurons d’autres Stades comme celui construit à Diamniadio, que le TER traversera d’autres régions, que les accès universels à l’eau, à l’électricité, aux soins et à l’internet seront davantage une réalité, que nous atteindrons l’autosuffisance alimentaire, que nos enfants étudieront dans des universités d’excellence au Sénégal, que nous aurons dans tous les départements des hôpitaux de niveau…
Telle est notre conviction et vu que l’« on n’arrête pas la mer avec ses bras », nous sommes persuadés que l’aventure continuera, avec Macky, Par Nous Sénégalais et Pour Nous Sénégalais.
La reprise imminente du chemin de fer Dakar Bamako, la concrétisation progressive des engagements pris par le Président de la République pour ce qui est de la formation et de l’emploi des jeunes, la réception du BRT, le port futuriste de Ndayane … Autant de perspectives à même de mettre le Sénégal à jamais sur la voie du progrès durable.
Face à ce bilan élogieux, ils n’ont pas d’arguments et veulent nous museler, rendre notre dialogue impossible avec le peuple destinataire de ces projets. A nous qui sommes avec le Président de continuer à communiquer autour de sa vision et des réalisations, d’être la lanterne des populations et de les orienter davantage vers une plus grande appropriation des politiques publiques. En 2019, elles ont élu au 1er tour le Président Macky SALL et la logique voudrait qu’elles lui concèdent une majorité stable afin de réussir sereinement ce quinquennat et de mieux préparer l’avenir.
Je lance un appel à la jeunesse engagée avec le Président Macky SALL, celle consciente et éprise de progrès. Il est temps et c’est le moment ou jamais de nous mettre au travail pour une victoire éclatante de BBY au soir du 31 juillet 2022. Nous sommes majoritaires dans toutes les localités du Pays et dans l’unité et l’entente, portons la Coalition BBY à la victoire et renouvelons au Président Macky SALL une majorité confortable à l’assemblée nationale pour le bien du Sénégal et des sénégalais.
Vive le Président Macky SALL, Vive BBY