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30 août 2025
LA DIRECTRICE DU FMI A REÇU LE CONTRE-RAPPORT DE MACKY SALL
Maintenant que les partenaires techniques et financiers du pays ont pu entendre les différents sons de cloche dans l’histoire, il reste à savoir qui aura vraiment eu l’oreille des financiers
La lutte que se livrent le gouvernement de Sonko et les services de Macky Sall s’est déplacée cette semaine à Washington, au siège du Fmi. Les délégations de Macky et de Diomaye se sont croisées à la porte de Mme Georgieva pour défendre leurs arguments.
Bassirou Diomaye Faye savait de quoi il parlait quand il disait que Macky Sall était en train de manœuvrer en coulisse. Mais le Président connaît-il l’ampleur des «manœuvres» de son prédécesseur, ainsi que la portée de son influence ? Une chose dont Le Quotidien est sûr, est que la délégation ministérielle sénégalaise qui s’est rendue avant-hier à Washington Dc, dans le cadre des réunions conjointes du Printemps, du Fmi et de la Banque mondiale, ce grand raout annuel où se retrouvent toutes les têtes pensantes de l’économie mondiale, aura cette année eut l’occasion de croiser, soit en prenant l’ascenseur, soit en sortant des bureaux de Mme Kristalina Georgieva, les membres de l’Apr, dépêchés par Macky Sall pour remettre à la Directrice générale du Fonds, le contre-rapport produit par son parti, en vue de répondre de manière systématique aux accusations des services du gouvernement et de la Cour des comptes sur les présumées falsifications de comptes de l’Etat pour la période 2019-2023.
Le même contre-rapport avait déjà été remis à la représentation du Fmi à Dakar, par un groupe de cadres de l’Apr conduit par Pape Malick Ndour. A Washington, l’un des éléments les plus actifs de la délégation était Hamidou Anne, devenu, en très peu de temps, l’un des membres les plus visibles du think tank dont s’est entouré l’ancien chef de l’Etat dans sa stratégie politique. Il a été de la délégation qui s’est rendue à la Commission européenne pour informer les Européens de la réalité de la situation économique du pays à leur départ, selon leur entendement.
Maintenant que les partenaires techniques et financiers du pays ont pu entendre les différents sons de cloche dans l’histoire, il reste à savoir qui aura vraiment eu l’oreille des financiers. En clair, dans le prochain accord que le Sénégal cherche à obtenir du Fmi et des autres partenaires, y aura-t-il des contraintes difficilement supportables pour un pays qui se déclare lui-même en situation de quasi-faillite ? Le Fmi et Macky s’accordaient sur presque tout. Cheikh Diba et ses comparses ne seraient-ils pas contraints de recourir à la diplomatie des hommes de l’ancien chef de l’Etat qui, il faudrait le dire, semblent avoir la cote auprès des partenaires étrangers, même en ayant perdu le pouvoir ?
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OUSMANE DIAGNE ACCUSÉ DE VENDETTA PERSONNELLE
Vers une guerre des toges ? Traduit devant la Haute Cour de Justice, l'ancien garde des Sceaux Ismaïla Madior Fall accuse ouvertement son successeur Ousmane Diagne de règlement de comptes
L'ancien ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, a vivement réagi vendredi 25 avril sur le plateau de l'émission MNF présentée par Maimouna Ndour sur 7TV, concernant les poursuites judiciaires dont il fait l'objet. Devant être prochainement traduit devant la Haute Cour de Justice, l'ancien garde des Sceaux n'a pas caché sa consternation face à cette situation qu'il considère motivée par des rancunes personnelles.
"Ce n'est pas un organe de contrôle qui me poursuit, mais bien le ministère que j'ai eu l'honneur de diriger à deux reprises", a déclaré Ismaïla Madior Fall. Selon lui, cette procédure serait liée à des frustrations de l'actuel ministre de la Justice, Ousmane Diagne, suite à des décisions administratives prises durant son mandat.
L'ancien ministre a fermement défendu son bilan à la tête du ministère de la Justice, expliquant que les changements effectués dans l'administration judiciaire étaient des "ajustements nécessaires" et non des manœuvres politiques comme certains l'auraient suggéré. "J'ai toujours consulté les chefs de parquet et les magistrats avant toute décision", a-t-il affirmé.
Ismaïla Madior Fall a également laissé entendre que ces poursuites seraient motivées par des ambitions déçues : "Ousmane nourrissait l'espoir d'être nommé président de la Cour suprême, mais Macky Sall a désigné quelqu'un d'autre avant son départ le 30 mars 2024."
Face à ces accusations, l'ancien ministre s'est engagé à dire "toute la vérité sous serment" devant la commission d'instruction. "Le moment venu, j'expliquerai pourquoi cette situation existe et je donnerai des éléments qui permettront de comprendre les raisons de ces poursuites", a-t-il promis.
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ISMAÏLA MADIOR FALL DÉNONCE UNE DÉLATION
L'ancien Garde des Sceaux a répondu vendredi aux accusations de corruption qui le visent lors de son passage sur 7TV. Il pointe un dossier "vide" et suggère un règlement de comptes au sein du ministère qu'il a dirigé par deux fois
L'ancien ministre de la Justice Ismaïla Madior Fall était l'invité de l'émission MNF animée par Maimouna Ndour Faye, vendredi 25 avril sur 7TV. Appelé à s'expliquer sur les accusations de corruption qui pèsent contre lui, le professeur agrégé de droit a livré sa version des faits, à quelques semaines de sa comparution attendue devant la Haute Cour de justice.
Ismaïla Madior Fall a fermement nié les accusations portées contre lui concernant un projet de centre de surveillance électronique au tribunal. "C'est une délation et ça doit être classé. Il n'y a absolument rien, c'est un dossier vide", a-t-il déclaré avec véhémence.
Selon l'ancien garde des Sceaux, l'affaire concerne un projet d'aménagement d'un espace de 8000 m² au tribunal pour y installer un centre de surveillance électronique. Un projet qui, selon lui, entrait dans le cadre de la valorisation du patrimoine, sans aucune dépense pour l'État. "L'État n'a déboursé rien, il n'y a pas d'argent à voler, il n'y a pas d'argent à détourner", a-t-il insisté.
L'ancien ministre a également évoqué une seconde accusation concernant l'achat de 1000 bracelets électroniques supplémentaires, qualifié d'"inopportun" par les autorités actuelles. Il défend cette décision comme relevant de la politique pénale définie par le président de la République et exécutée par le ministre de la Justice, dans un contexte de surpopulation carcérale.
"L'inopportunité n'est pas l'illégalité", a-t-il souligné, expliquant que ces bracelets étaient nécessaires pour désengorger les prisons sénégalaises.
Ismaïla Madior Fall n'a pas caché son sentiment que ces poursuites pourraient avoir des motivations personnelles. Sans accuser directement, il a rappelé ses relations avec l'actuel ministre de la Justice, Ousmane Diagne, laissant entendre que des désaccords passés pourraient expliquer les poursuites actuelles.
"C'est le ministère que moi, Ismaël Madior Fall, j'ai dirigé à deux reprises qui me poursuit aujourd'hui. Les Sénégalais qui ont dirigé à deux reprises le ministère de la Justice ne sont pas nombreux, s'il y en a deux, il y en a maximum trois", a-t-il souligné.
L'ex-ministre a profité de cette tribune pour critiquer le système actuel de la Haute Cour de justice, qu'il juge dépassé. Il a notamment pointé l'absence de double degré de juridiction, ce qui contreviendrait aux standards internationaux des droits de l'homme.
"La haute cour de justice qu'on a au Sénégal aujourd'hui est fragile. S'il y a une exception d'inconstitutionnalité devant le Conseil constitutionnel, on peut tout annuler et tout s'effondre", a-t-il averti.
À la question de savoir s'il craint d'être incarcéré, Ismaïla Madior Fall a répondu avec philosophie : "Je crois en Dieu, c'est Dieu qui détermine le destin des gens. Et je crois aussi en la justice sénégalaise."
COMMENT INCARNER LA VOIX DES PEUPLES
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) s'apprête à fêter ses 50 ans en mai 2025. Elle a été créée en 1975 par 16 États membres.
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) s'apprête à fêter ses 50 ans en mai 2025. Elle a été créée en 1975 par 16 États membres. Bien que sept des dirigeants fondateurs aient accédé au pouvoir à la suite de coups d'État, l'accent était initialement mis sur la croissance économique, le commerce et la coopération régionale.
Toutefois, en l'espace de trois ans, ses mandats ont été élargis pour englober des objectifs politiques, sécuritaires et autres. Ce glissement était nécessaire, car les gouvernements d'Afrique de l'Ouest post-indépendance cherchaient à répondre à des défis socio-économiques et sécuritaires en pleine mutation. Parmi ceux-ci figuraient les coups d'État au Niger, au Nigeria, au Ghana et en Mauritanie. D'autres menaces pesaient également sur l'état de droit, l'intégrité des élections et la bonne gouvernance.
Afin de répondre à l'élargissement de son mandat, les traités de la Cedeao ont été révisés en 1993 afin de transférer davantage de pouvoirs au bloc régional. Ces changements ont perturbé les relations entre les États membres.
Agir de concert ou respecter les règles n'a pas toujours correspondu aux agendas nationaux. Cela explique en partie la décision du Mali, du Niger et du Burkina Faso de se retirer de la Cedeao en 2024. Plus récemment, le gouvernement de Guinée-Bissau et la dynastie Gnassingbé au Togo ont tous résisté à la pression de la Cedeao. Leurs programmes politiques nationaux sont en contradiction avec les normes et les principes de l'organisation. Nous menons depuis des années des recherches sur la politique, la citoyenneté, relations internationales et les conflits civils. Il est vrai que le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso, qui ont formé l’Alliance des États du Sahel (AES), jette une ombre inquiétante sur l'anniversaire de la Cedeao. Nous estimons toutefois que malgré les bouleversements inévitables survenus au cours des cinq décennies qui ont suivi la construction de la nation postcoloniale, la Cedeao peut se prévaloir de succès en matière d'intégration, de paix et de sécurité, ainsi que de bonne gouvernance. Parmi ceux-ci figurent l'accent mis sur la bonne gouvernance ; son Cadre de prévention des conflits et la responsabilité des États membres de protéger leurs populations contre les violations graves des droits de l'homme.
UN DEFI SANS PRECEDENT
Les conséquences du retrait des trois pays de la Cedeao ne doivent pas être surestimées. Il n'en reste pas moins que c'est un coup dur pour l'organisation. Cela remet directement en cause le principe de l'intégration et de la coopération régionales. Les trois juntes militaires considèrent manifestement la Cedeao comme un club dysfonctionnel de chefs d'État égoïstes qui s'inclinent devant l'Europe. L'opinion publique africaine s'est ralliée en faveur d'un populisme promettant des solutions militaires rapides. Elle y voit l'antidote à l'échec des tentatives nationales et multilatérales visant à endiguer la violence djihadiste au Sahel.
Dans la pratique, les juntes ont recouru à l'état d'urgence pour couvrir couvrir des pratiques systématiques d'abus à l'encontre des populations civiles. Même si l'on accepte le compromis entre sécurité et démocratie, les nouveaux dirigeants militaires n'ont jusqu'à présent pas été en mesure d'endiguer la violence djihadiste dans leur pays. Au contraire, ils ont commis des violences contre leur propre population. C'est particulièrement le cas au Mali et au Burkina Faso. Ces actes comprennent l'exécution sommaire de plusieurs centaines de civils au Burkina Faso en 2024. Malgré ces abus, les juntes militaires ont réussi à présenter la Cedeao comme faisant partie du problème du contrôle extérieur sur la souveraineté nationale. C'est là le cœur de la crise de légitimité qui émerge au sein de la Cedeao.
Cette crise sape bon nombre de leviers de diplomatie douce qui ont relativement bien fonctionné dans le passé pour unir ses membres. Ces leviers de soft power comprennent : • le Conseil des sages – déployé dans le cadre de la médiation et de la négociation dans plusieurs crises politiques dans la région, notamment au Liberia, en Sierra Leone, au Niger, en Guinée, en Guinée-Bissau et au Togo • les bureaux des représentants spéciaux et médiateurs spéciaux, chargés de la médiation des conflits et de la surveillance des élections • les autorités et chefs traditionnels, qui sont envoyés lorsque les autres mécanismes échouent. Ces outils diplomatiques sont moins visibles que les délégations de haut niveau, les déclarations officielles ou les sanctions. Mais ils ont été utilisés dans de nombreuses crises politiques dans la sous-région au cours des deux dernières décennies. Ils ont sans doute tempéré les conséquences de crises constitutionnelles, comme celle déclenchée par un soulèvement populaire au Burkina Faso en 2014. Ils ont également désamorcé la crise politique en Guinée-Bissau entre 2015 et 2019.
Les petites victoires de la diplomatie douce ne débouchent pas toujours sur des succès retentissants. Mais elles ont permis à la Cedeao de s'impliquer dans les efforts de médiation. Elles ont assuré la pertinence et la légitimité globales de l'organisation face à des changements de gouvernement anticonstitutionnels. L'échec des mécanismes de diplomatie douce dans la plus grande crise à laquelle la Cedeao ait été confrontée met à l'épreuve la capacité de l'organisation à résister à de futures crises.
L'AVENIR DE LA CEDEAO
La prochaine phase pour la Cedeao intervient dans un contexte de fortes critiques émanant des opinions publiques** dans un contexte de perception critique des États membres par l'opinion publique. Des critiques ont été formulées à l'encontre de la Cedeao, qualifiée de « syndicat de chefs d'État » privilégiant leurs intérêts au détriment de ceux des populations. Néanmoins, la plupart des citoyens continuent de préférer la démocratie comme système politique. Même les juntes militaires adhèrent (du moins sur le papier) à ces principes fondamentaux comme aspiration à long terme. La Cedeao a défendu les valeurs démocratiques d'égalité, de liberté, de justice, de pluralisme, de tolérance, de respect et de participation publique. Celles-ci restent la clé pour inverser les récents changements anticonstitutionnels de gouvernement dans la sous-région.
La Cedeao doit renforcer sa voix pour appeler au retour à un régime civil et au respect de ses principes démocratiques fondamentaux. Les représentants de l'organisation doivent articuler ces valeurs fondamentales comme l'expression de la volonté de ses citoyens. D'autre part, la Cedeao doit maintenir le dialogue ouvert avec les juntes militaires. Cela pourrait faciliter la transition vers un régime civil et marquer un nouveau départ pour la collaboration régionale. Ses outils de diplomatie douce seront essentiels pour améliorer le dialogue et parvenir à des compromis viables. La Cedeao doit s'efforcer d'améliorer sa légitimité aux yeux des populations de ses États membres. Elle peut y parvenir en appliquant ses propres valeurs démocratiques de manière cohérente et objective dans toute la région. Cet anniversaire offre une occasion importante d'introspection et de véritable réforme institutionnelle.
THECONVERSATION.ORG
DERRIERE LES PARIS, LA RUINE
Le Centre Culturel Régional de Dakar (Blaise Senghor) a vibré au rythme de la Journée Internationale du Livre et du Droit d’Auteur, célébrée jeudi dernier.
Le Centre Culturel Régional de Dakar (Blaise Senghor) a vibré au rythme de la Journée Internationale du Livre et du Droit d’Auteur, célébrée jeudi dernier. Cette édition, qui coïncidait avec les "Jeudis Littéraires » une initiative mensuelle du centre a été marquée par la présentation de l’ouvrage "La Folie des Jeux d’Argent" du journaliste-écrivain Pape Samba Kane, suivie d’un panel et d’échanges avec des élèves venus de plusieurs établissements dakarois.
La directrice du centre, Mme Fatou Sène Dog, a ouvert l’événement par une allocution chaleureuse, soulignant l’importance du livre comme "vecteur de sensibilisation et de promotion de la lecture". Elle a rappelé la mission du centre de "créer des ponts entre auteurs et lecteurs", notamment à travers des activités comme les Jeudis Littéraires, organisés deux fois par mois.
Le clou de la journée a été la présentation de "La Folie des Jeux d’Argent", un livre-enquête de Pape Samba Kane qui dénonce les ravages sociaux et économiques des jeux d’argent, un fléau grandissant au Sénégal, particulièrement chez les jeunes. L’auteur, connu pour son engagement, a partagé son expérience : "Ces jeux sont aussi addictifs que la drogue. Ils détruisent des familles, poussent à la faillite, voire au suicide."
PANEL ET INTERVENTIONS MARQUANTES
Un panel modéré par Mme Noëlla Thiam a réuni des acteurs clés, dont le Professeur Khalifa Touré, critique littéraire, qui a salué la pertinence de l’œuvre : "Ce livre est un éveil des consciences. Il montre comment le numérique a amplifié ce fléau, avec des publicités ciblées et des applications accessibles en un clic." Les élèves, venus du Lycée Ousmane Sembène de Yoff, du Collège d’Excellence Birago Diop, du Lycée Billes de Niacoulrab et d’autres établissements, ont animé les débats par des lectures d’extraits et des questions percutantes. Fatou Diallo-Gay, élève au Lycée des Billes d’Excellence, a résumé l’essence du livre en trois questions : "Qui est Pape Samba Kane ? Pourquoi rééditer ce livre ? Quel message pour la jeunesse ?" D’autres élèves, comme Diéna Kamara et Mame Kati Faye, ont lu des passages poignants, illustrant des cas concrets de dépendance. "Aminata Bey, une jeune femme instruite, a tout perdu à force de fréquenter les casinos", a relaté Dalia, suscitant une vive émotion dans l’assistance.
ECHANGES ET PRISES DE CONSCIENCE
Les échanges entre l’auteur et le public ont mis en lumière l’urgence d’agir. Pape Samba Kane a insisté sur la responsabilité collective : "L’État doit durcir les lois, mais les parents, enseignants et médias ont aussi un rôle à jouer." Un élève a interrogé : "Pourquoi cibler les jeunes ?" L’auteur a répondu : "Parce qu’ils sont la cible privilégiée des promoteurs de jeux, via leurs téléphones." Le Professeur Khalifa Touré a ajouté une dimension philosophique, comparant l’addiction aux jeux à une "folie sociale" nourrie par le culte de l’argent. Il a appelé à "réinventer un consensus moral" pour protéger les jeunes. Un appel à l’action a clos la journée. Mme Sène Dog a annoncé la pérennisation des Jeudis Littéraires et invité les éditeurs, comme l’Association Sénégalaise des Éditeurs représentée par Mme Aminata Sy, à soutenir davantage les auteurs locaux.
Pape Samba Kane a conclu sur une note d’espoir : "Ce livre est une arme. À vous, jeunes, de vous en emparer pour résister à cette folie." Une journée qui, au-delà de célébrer le livre, a permis aux enseignants de poser les problèmes dont souffre notre système éducatif. Les élèves lisent de moins en moins ont-ils déploré. Le journaliste d’investigation Pape Samba Kane a été distingué pour la qualité de son ouvrage, un chef d’œuvre.
L’AS VILLE DE DAKAR A L’ASSAUT DE L’ELITE AFRICAINE
Hôtes de la Conférence du Sahara, 2e étape du tournoi africain, les champions du Sénégal engagent la compétition avec le premier duel qui les oppose aux Tunisiens de l’Us Monastir, vainqueurs de l’édition 2022.
L’As Ville démarre ce samedi sur le parquet de Dakar-Arena l’aventure continentale avec la Basketball Africa League ( BAL) qui se joue du 26 au 4 mai. Hôtes de la Conférence du Sahara, 2e étape du tournoi africain, les champions du Sénégal engagent la compétition avec le premier duel qui les oppose aux Tunisiens de l’Us Monastir, vainqueurs de l’édition 2022. Ils enchaineront avec deux autres confrontations demain dimanche face à la Kriol Star du Cap Vert et mardi prochain contre Petro Luanda, champion en titre. Avec l’ambition de valider au bout des matchs aller et retour, leur participation aux play-offs qui regroupera en Afrique du Sud, les meilleures formations issues des différentes conférences.
Après les expériences de l’As Douanes et du Duc, le basket sénégalais a placé ses espoirs sur l’As Ville de Dakar qui va faire son baptême du feu à la 5e édition du Basketball Africa League ( BAL). Hôte de la Conférence du Sahara, deuxième étape de la prestigieuse ligue initiée par la NBA, les champions du Sénégal vont affronter en aller et retour les équipes de la Tunisie, du Cap– Vert et de l’Angola. Le représentant du Sénégal engage la compétition ce samedi sur le parquet de Dakar Arena (17h30) par le duel qui l’opposera aux Tunisiens de l’Us Monastir, champions de l’édition 2022. Novices dans cette compétition, les protégés de Libasse Faye affichent de grandes ambitions. Ils entendent s’affirmer devant leur public et assurer l’un des deux tickets qui mènent aux «Final 8» (play-offs), qui regroupe les meilleures équipes issues des conférences de Kalahari, du Nil et du Sahara.
DEUX VAINQUEURS ET UN NOVICE AU MENU DES DAKAROIS
Cette première sortie devant son public s’annonce cruciale pour l’équipe de la Municipalité. Elle fera face à une formation qui est sans doute la plus régulière et qui a déjà réussi à inscrire son nom au Palmarès de l’épreuve en s’adjugeant du trophée en 2022. Leur capitaine Radhouane Slimane conduira de nouveau les troupes en direction du sacre. Les Dakarois ont toutefois fière allure. En plus d’un noyau de joueurs composé de Samba Daly Fall, Bara Ndiaye et Thierno NIANG qui ont déjà joué la BAL, l’AS ville de Dakar s’est attachée les services de fortes pointures du basketball alliant qualités et expériences, afin de répondre au défi qui l’attend sur le parquet. On peut relever Devine Eke, basketteur américano-nigérian des Clippers de San Diego de la NBA G League. Cet ailier fort a disputé la dernière édition avec les Rivers Hoopers du Nigeria. Le meneur américain William Kiah Perry qui a également roulé sa bosse en évoluant aux Rivers Hoopers du Nigeria puis à la Ferroviario da Beira du Mozambique et chez les Patriots BBC du Rwanda étoffe également le groupe. Tout comme le pivot Ater James Majok, qui a été recruté par le Petro Luanda en 2023 au lendemain de son sacre avec l’US Monastir de Tunisie en 2022. A ces recrues, il faut y ajouter le très expérimenté nigérian Abdoulaye Harouna Amadou qui a enchaîné la BAL avec la Police du Cameroun (2021), AS Salé du Maroc (2022), ABC Fighters de la Côte-d’Ivoire (2023) et finalement à l’AS Douanes. Une dernière formation où il s’imposera comme l’un des éléments clé du parcours des Gabelous lors de la dernière édition de 2024.
UN GROUPE À FIÈRE ALLURE ET OUTILLÉ POUR RELEVER LE DÉFI
Après la formation tunisienne, l’équipe de la Municipalité enchaînera demain dimanche avec le choc qui l’opposera à la formation cap-verdienne de Kriol Star qui fait également figure de novice dans le tournoi. L’As Ville de Dakar termine la phase aller avec le choc contre le Petro Luanda, champion en titre. Les Angolais sont désignés comme les favoris dans cette Conférence du Sahara voire de grand prétendant à leur propre succession. Cette formation angolaise avait, on le rappelle, réussi la saison dernière à éliminer, l'AS Douanes en le renversant dans les ultimes secondes du match des quarts de finale. A noter qu’en quatre éditions de BAL, la Douane est jusqu’ici le seul club du Sénégal à avoir disputer la finale. C’était en 2023 face aux Egyptiens d’Al Ahly. Auparavant, lors de sa participation en 2022, le DUC était lui resté à quai en se faisant éliminer au premier tour.
L’AIGUILLE, SYMBOLE DU GENIE ARTISANAL SENEGALAIS
Depuis le 24 et jusqu’au 26 avril 2025, le Village LOXO est installé dans l’enceinte du Musée Théodore Monod de l’IFAN à Dakar, devenu, le temps de cet événement, une vitrine éclatante du savoir-faire artisanal sénégalais.
Depuis le 24 et jusqu’au 26 avril 2025, le Village LOXO est installé dans l’enceinte du Musée Théodore Monod de l’IFAN à Dakar, devenu, le temps de cet événement, une vitrine éclatante du savoir-faire artisanal sénégalais. Cette rencontre d’exception a constitué un espace d’exposition, de démonstration et d’échanges, réunissant jeunes apprenants, établissements de formation, artisans et acteurs culturels dans un cadre à la croisée de la tradition et de la modernité.
Le Directeur général du 3FPT, Babo Amadou Ba, a salué cette initiative, qu’il qualifie de moment charnière dans la dynamique de valorisation des métiers d’art au Sénégal. Il a rappelé la richesse du tissu artisanal national, structuré autour de 8 branches d’activités, 40 corps de métiers, et 150 professions répertoriées. Toutefois, il a mis en lumière un paradoxe majeur : malgré sa contribution notable à l’économie nationale estimée à 45,5 % du Produit Intérieur Brut (PIB) selon les données de l’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD-2023), le secteur reste dominé par l’informalité et souffre d’un déficit de qualification parmi ses acteurs. Pour remédier à cette situation, le 3FPT a déployé un vaste programme de renforcement des compétences, comprenant 1 096 offres de formation en Certificat Professionnel de Spécialisation (CPS), couvrant 127 filières, dans 210 établissements de formation répartis sur 38 départements. Cette politique s’inscrit pleinement dans la vision portée par le Président de la République, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, qui, lors du Conseil des ministres du 6 novembre 2024, a réaffirmé sa volonté de faire de l’artisanat un levier central de transformation de l’économie informelle.
Le projet LOXO, porté par le 3FPT en partenariat avec l’Ambassade de France au Sénégal et le 19M, incarne pleinement cette ambition. Il repose sur une offre de formation innovante dans quatre filières stratégiques : la broderie, la couture-modélisme, le tissage-textile et la botterie-cordonnerie. Trois axes structurants fondent sa mise en œuvre : la valorisation du savoir-faire, l’orientation des jeunes vers les métiers d’avenir, et la pérennisation d’un dispositif de formation de qualité. Depuis son lancement, le projet a permis la certification de plus de 1 000 apprenants, l’élaboration de 16 nouveaux programmes, ainsi que le renforcement des compétences de plus d’une centaine de formateurs. Il a également généré d’importants investissements dans les infrastructures techniques des établissements partenaires.
De ce fait, le Village LOXO se positionne comme un incubateur d’idées et un véritable catalyseur d’opportunités, en parfaite cohérence avec la Vision Sénégal 2050, qui érige l’artisanat au rang de secteur stratégique du développement économique et social. Lors de l’inauguration officielle, le ministre de la Formation professionnelle et technique, Mamadou Moustapha Ndieck SARRE, a exprimé sa profonde satisfaction. Il a salué le Village LOXO comme une plateforme unique de synergie et de créativité, favorisant les interactions entre jeunes, structures de formation, entreprises et acteurs culturels, tout en insufflant une dynamique nouvelle à l’économie nationale. Il a souligné l’importance d’une offre de formation alignée sur les besoins du marché, en particulier dans des filières porteuses telles que la couture, le tissage, la broderie et la cordonnerie.
Le ministre a conclu en adressant ses remerciements sincères aux partenaires nationaux et internationaux, réaffirmant que seule une coopération concertée et inclusive permettra de construire un écosystème solide au service de l’innovation, de la formation professionnelle et de l’artisanat sénégalais.
LE GOUVERNEMENT HAUSSE LE TON
La traque aux « médias non conformes » est lancée au Sénégal. Le gouvernement du Sénégal vient de poser un nouvel acte dans la procédure de régulation du secteur de la presse.
Le gouvernement du Sénégal vient de poser un nouvel acte dans la procédure de régulation du secteur de la presse. Hier, vendredi 25 avril 2025, le ministère de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, relayé par le ministère de l’Intérieur, a rendu public un arrêté daté du 22 avril 2025, enjoignant aux médias qui ne sont pas en règle avec les dispositions du Code de la presse de cesser toute diffusion, toute publication ou toute parution, sous peine de sanctions et autres poursuites pénales. Près de 380 organes de presse seraient concernés.
La traque aux « médias non conformes » est lancée au Sénégal. Dans un arrêté signé par Alioune Sall, ministre de la Communication, des Télécommunications et du Numérique, le gouvernement sénégalais impose désormais l’arrêt immédiat de la diffusion, de la parution et du partage de contenus non conformes aux règles établies par le Code de la presse. Ce texte, daté du 22 avril 2025, vise explicitement les médias en ligne, écrits et audiovisuels qui ne respecteraient pas les normes légales en matière d’information. « Il est fait obligation aux médias non conformes de cesser toute diffusion ou tout partage de contenus, de supports en application des dispositions du code de la presse », mentionne l’arrêté dans son article premier.
En substance, selon l’arrêté ministériel, les entreprises de presse en ligne qui ne sont pas en conformité avec l’article 178 du Code de la presse doivent suspendre toutes leurs activités de diffusion, sous peine de sanctions prévues à l’article 193. Il en va de même pour les entreprises de presse écrite ne respectant pas les articles 66 à 72 du même code, qui risquent de lourdes sanctions, notamment celles énumérées aux articles 194, 195, 200, 203 et 204. L’audiovisuel n’est pas en reste : toute entreprise de communication audiovisuelle ne disposant pas d’une autorisation conforme à l’article 94 du Code de la presse est tenue également de cesser immédiatement ses activités de diffusion.
L’arrêté cible également la « prolifération de contenus non conformes et de fausses nouvelles. Toute personne ou entité diffusant de tels contenus devra se soumettre aux dispositions du Code pénal ». A travers cette décision, le gouvernement du Sénégal pose un nouvel acte dans sa volonté « de réguler » le secteur de la presse sénégalaise et des communications, en pleine mutation numérique. Et ce, à un moment où les médias traditionnels et numériques évoluent rapidement.
Pour rappel, le ministère de la Communication avait publié, le jeudi 6 février 2025, une liste officielle des médias en règle avec le Code de la presse. Sur les 639 médias déclarés à ce jour, seuls 258 étaient en conformité, tandis que 380 organes ne respectaient pas les exigences réglementaires, selon Habibou Dia, directeur de l’information.
13% DES USAGERS DU BRT ACHETENT LEURS TICKETS VIA LES SUPPORTS DIGITAUX
Au démarrage du Brt en mai 2024, 99,5% d’usagers achetaient leurs titres au niveau des guichets et 0,5 % achetaient leurs titres au niveau de supports digitalisés. Aujourd’hui, 13% des usagers du BRT achètent leurs titres de transport via les supports dig
Depuis la mise en circulation du BRT, des solutions d’achats de titres de transport via les supports digitalisés ont été développés pour rendre le service plus accessible aux usagers. Aujourd’hui, grâce à ces E-solutions, 13% des usagers du BRT achètent leurs tickets de voyage via les supports digitaux.
Au démarrage du Brt en mai 2024, 99,5% d’usagers achetaient leurs titres au niveau des guichets et 0,5 % achetaient leurs titres au niveau de supports digitalisés. Aujourd’hui, 13% des usagers du BRT achètent leurs titres de transport via les supports digitaux. L’annonce a été faite par le directeur général de Dakar Mobilité Cheikh Yatt Diouf. Il intervenait hier, vendredi 25 Avril lors d’un panel portant sur la mobilité urbaine et technologie financière, organisé en marge de la conférence annuelle de Wave. « Notre ambition, c’est de renforcer ces supports digitaux et voir à quel niveau on peut infléchir cette tendance. Renforcer la digitalisation nous permet de rendre le projet encore plus éco-responsable. Parce que c’est préserver nos forêts en vendant moins de titres papiers possibles. L’un des enjeux du Brt, c’est de rendre plus accessibles les services sociaux de base, les lieux de travail et les bassins d’activités hors de Dakar », indique-t-il.
Avec la digitalisation qui permet de renforcer l’inclusion financière soutient-il, on rend plus accessible le service de transport. Selon M Diouf, ces nouveaux produits permettent également de gagner du temps et de minimiser les fraudes « S’il y a moins de personnes qui achètent leurs titres devant les guichets, c’est moins de file d’attente. En développant ces solutions avec Wave, on arrive opérationnellement à apporter des réponses à la problématique de la gestion du temps, de fraude et avoir une meilleure efficacité opérationnelle », a-t-il fait remarquer.
El Hadji Malick Guèye, directeur général de Wave Sénégal a relevé le changement des habitudes des Sénégalais concernant les paiements électroniques.« Au début, quand on échangeait avec certaines personnes sur les potentialités liées au paiement digital d’abord au niveau des guichets et ensuite via les E-solutions, beaucoup étaient dubitatifs sur le niveau de sensibilité des Sénégalais. Mais nous étions agréablement surpris par ce qui s’est passé avec Dakar Dem Dikk, notre partenaire historique, ensuite avec le Ter et aujourd’hui avec le Brt », se réjouit-il Il a par ailleurs souligné la nécessité d’aller dans la coconstruction. «Nous apportons la technologie digitale, le partenaire apporte sa connaissance au métier, mais aussi sa connaissance des habitudes des utilisateurs et ensemble, nous allons arriver à bâtir ce qu’il faut pour permettre aux Sénégalais d’en bénéficier convenablement », a-t-il conclu.
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REVUE DE PRESSE – SAMEDI 26 AVRIL 2025
Entre rigueur politique, enjeux économiques brûlants et exploits sportifs, la presse sénégalaise de ce week-end peint le portrait d’un pays à la croisée des chemins : engagé, critique et toujours vibrant
(SenePlus) L’actualité nationale est riche et variée, oscillant entre régulation des médias, enjeux économiques, affaires judiciaires et exploits sportifs. Tour d’horizon des principales "unes" de la presse sénégalaise.
POLITIQUE ET REGULATION DES MEDIAS : L'ÉTAT SERRE LA VIS
Sud Quotidien ouvre la marche avec un titre fort : "Le gouvernement hausse le ton". Le journal s’attarde sur la fermeté affichée par les autorités dans le cadre de la régulation des médias au Sénégal, dans un contexte où la question de la liberté d’expression suscite des débats intenses. Cette volonté de remettre de l’ordre est perçue par certains comme une mesure nécessaire, par d'autres comme un recul démocratique.
Dans la même veine contestataire, WalfQuotidien affiche un titre provocateur : "Coup pour coup". Le journal décrit une atmosphère de bras de fer entre le pouvoir et certains segments de la presse et de la société civile, alimentée par des mesures jugées liberticides.
Tribune enfonce le clou en titrant : "Une honte dans une démocratie...", dénonçant vigoureusement ce qu’il considère comme des atteintes graves aux libertés fondamentales, notamment à travers des arrestations et intimidations visant des opposants et des journalistes.
DIPLOMATIE ECONOMIQUE ET FINANCES PUBLIQUES : ENTRE AMBITIONS ET CONTROVERSES
Sur le front économique, Le Soleil annonce des perspectives prometteuses avec : "153 milliards de FCFA sur 6 ans", un montant consacré à un ambitieux programme de développement visant à soutenir les projets structurants dans plusieurs secteurs clefs.
Quotidien, pour sa part, nous transporte à Washington avec "Le printemps de l’APR à Washington", où il relate la participation de la délégation sénégalaise, conduite par de hauts responsables, aux réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale.
Cependant, le climat économique n’est pas exempt de controverses. EnQuête soulève une interrogation de taille dans sa manchette : "Où sont passés les milliards du Fopica ?". Le journal s’interroge sur la gestion opaque des fonds dédiés au développement du cinéma sénégalais, pointant du doigt un possible scandale financier.
AFFAIRES JUDICIAIRES : UN FEUILLETON POLITIQUE ET JUDICIAIRE
Le volet judiciaire s’impose aussi largement dans les titres du jour. L'Observateur braque ses projecteurs sur une figure politique en titrant : "Mbaye Ndiaye face à la justice", tandis que Le Verdict met en lumière un affrontement verbal : "Moustapha Guirassy apporte sa réplique à Guy Marius Sagna", au cœur d'une polémique politique qui fait grand bruit.
Libération, fidèle à son style incisif, revient sur une affaire judiciaire sensible avec : "Les détails de l'affaire Sophie Gladima", exposant les éléments recueillis dans une enquête qui mêle politique et accusations lourdes.
Subatec et Antenne Quotidien poursuivent dans cette dynamique en évoquant respectivement des affaires impliquant le ministre Alioune Sall et des démêlés judiciaires autour du FMI, révélant les dessous d'enquêtes en cours et la fragilité de certaines institutions face aux scandales.
SPORT : LE SENEGAL BRILLE, L'ESPAGNE RETIENT SON SOUFFLE
Côté sport, c’est l’heure de l’enthousiasme et de la fierté nationale. Le Dakarois et Rewmi Sports célèbrent la performance de la jeunesse sénégalaise avec un titre commun : "Le Sénégal arrache sa place en finale" du Championnat d’Afrique de Football Scolaire. Une victoire qui augure de belles promesses pour la relève sportive.
Sur le plan international, l’Espagne retient son souffle à l’approche de la finale de la Coupe du Roi. Record s’interroge : "32e sacre du Barça ou 21e pour le Real ?", alors que Stades met en avant les enjeux tactiques sous le titre : "Real Madrid - FC Barcelone : 3 duels clés pourraient tout basculer". Cette affiche promet un affrontement épique entre les deux géants du football espagnol.
SOCIETE : LA VOIX DES INTELLECTUELS ET TENSIONS FAMILIALES
Enfin, Grand Panel se distingue en mettant à l’honneur un nouveau visage de la pensée sénégalaise dans son édition intitulée : "Couronné par la voix d'une génération", consacrée à un intellectuel qui incarne les aspirations d’une jeunesse en quête de nouveaux repères.
Les Échos livre, quant à lui, un récit plus intime des tensions politiques au sein d'une même famille : "Demba Ndong, très loin des affaires de son frère Farba Ngom", illustrant comment les parcours familiaux peuvent diverger face aux enjeux du pouvoir.